Pékin 2008: Les femmes, ça sert aussi à faire la guerre (Cherchez la femme)

US beach volley girlsBahrain hijab runnerhttps://i0.wp.com/l2.yimg.com/bt/api/res/1.2/t0_tm4F0edJ48OoSiUb6.g--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Zmk9ZmlsbDtoPTMxODtxPTc1O3c9MzAw/http://media.zenfs.com/en_us/News/ap_webfeeds/0033906cc3f721080b0f6a706700219e.jpghttps://i1.wp.com/pds.joins.com/jmnet/koreajoongangdaily/_data/photo/2012/08/15220501.jpgLes femmes peuvent soutenir la moitié du ciel. Mao
Ces zones d’ombre sont le trop petit nombre de médailles féminines, notre trop faible participation dans les sports collectifs, la situation de l’athlétisme et puis la défaillance d’un certain nombre de nos stars.(…) Si l’on veut promouvoir le sport féminin, il faut revoir la place du sport dans les études. La France est très bonne dans les compétitions juniors mais ensuite, de très nombreux athlètes se découragent car ils n’arrivent pas à concilier sport et études. C’est particulièrement vrai pour les filles. Roselyne Bachelot (ministre de la Santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative)
En banlieue, à l’adolescence, la pression sociale peut parfois être très forte de la part des frères, des cousins…, pour obliger les filles à arrêter. Une solution est qu’elles changent de ville pour pratiquer leur sport, pour échapper aux regards désapprobateurs. Brigitte Deydier (présidente d’un rapport collectif les Femmes et le Sport publié en 2004)
Nous avons autant de filles que de garçons licenciés, nous sommes même au-dessus de la moyenne nationale. Le problème se pose plutôt pour la pratique adulte plus tard, où là, il y a des demandes d’aménagement de la part de certaines communautés, juives ou musulmanes notamment. Mais on ne devient pas sportive de haut niveau en commençant à 19 ans. Eugène-Henri Moré (adjoint au sport de la Courneuve, apparenté PCF)
Les femmes, ça sert aussi à faire la guerre (sportive)!
Au lendemain de la formidable razzia annoncée de médailles des bouchers toujours impunis de Tienanmen(2e place derrière les Etats-Unis pour le total avec 100 contre 110 mais 1ère pour l’or, 51 contre 36) …

Confirmation, comme l’ont rapporté nombre de nos médias, de la formidable arme secrète pour récolter les médailles qu’a été, pour la Chine, la fameuse « moitié du ciel » de Mao (57 contre 42, soit, contre la parfaite parité américaine et certains esprits chagrins chinois, près de 60%!) …

Développement somme toute logique si, comme nous le rappelions dans un récent billet, le sport est la continuation de la guerre par d’autres moyens, l’engagement du sexe dit faible apparaissant alors comme l’aboutissement ultime de la levée de masse et de la guerre totale initiées par la révolution française puis plus récemment par les régimes communistes.

Mais développement qui, depuis le rétablissement en 1896 des Jeux Olympiques par le baron Coubertin (foncièrement hostile à la mixité par fidélité aux jeux antiques qui excluaient eux aussi on le sait – avant de leur fournir leur propres jeux séparés – toute participation féminine sinon comme spectatrices, pour les femmes non mariées – d’athlètes, il est vrai, nus -, ou comme… récompenses!) mais à l’instar logique de la place des femmes dans la société en général et notamment dans le monde du travail (suite d’ailleurs à la pénurie en hommes des temps de guerre!), a mis du temps à s’imposer (seulement 22 sur 997 à l’olympiade suivante de 1900 et… 6 à celle de 1904!).

Et encore, sans parler des républiques dites populaires qui à coup d’injections de testostérone les transformaient en hommes ou les prenaient, comme cette année la Chine, au berceau!), pas dans tous les pays qui ont longtemps refusé toute participation féminine (encore 35 à Barcelone en 1992, 26 à Atlanta en 96, 10 à Sidney en 200, 5 à Athènes et au moins l’Arabie saoudite et Brunei cette année).

Sans compter les sports qui leur ont longtemps été interdits (encore jusqu’en 1992 !) et des pays qui les cantonnent à certaines disciplines non sensibles (comme le tir au pistolet pour l’Iran) ou les affublent de tenues hallal (couvrant, comme au Bahrain, tout leur corps sauf leur visage et mains, et ce jusqu’aux… escrimeuses égyptiennes !?).

D’où, comme le révèlent plus ou moins directement – politiquement correct oblige – certains médias français, le dilemme, pour un pays à forte immigration musulmane et à caisses vides comme la France, qui, malgré son maintien au 7e rang en nombre total de médailles, se voit, suite à l’effondrement des résultats féminins (supposés plus accessibles) sur lesquels il avait longtemps misé (7 sur 32, 1 sur 7 pour l’or, soit 22%), reculer de 3 places pour les médailles d’or.

Condamné, à défaut de la stratégie britannique (certes payante : 4e place et meilleur résultat depuis près de 90 ans !) de concentration sur quelques disciplines (cyclisme, voile et aviron, plus le fort recours à la haute technologie et… la loterie !), à l’impossible choix entre la « caporalisation » à la soviétique ou… la hallalisation vestimentaire à la bahrainienne?

Médailles françaises: mais où sont les femmes?
Quentin Girard
Rue 89

08/23/2008Les larmes de Laure Manaudou ou des handballeuses françaises en sont le symbole. Alors que les Jeux se terminent dimanche, les Françaises sont au tapis. Sur les 40 médailles glanées, elles n’en ont obtenu que 7, dont une seule en or. Un bilan gonflé d’un coup grâce aux deux médailles en BMX, nouvelle discipline olympique, obtenues vendredi.En 2004, à Athènes, elles avaient glané 16 médailles sur 33. A Sydney en 2000, 11 médailles sur 38. Et à Atlanta en 1996, 15 médailles sur 37. En moyenne, elles avaient 40% environ des médailles sur les trois précédentes olympiades. Incident de parcours ou tendance lourde ? Difficile à dire à chaud, mais on peut avancer quelques explications :Un niveau international très relevé

Les JO de Pékin ont sans doute été les Jeux olympiques d’été les plus relevés de l’histoire pour les femmes. La Chine a énormément investi dans tous les sports, surtout dans les catégories féminines, jugées plus abordables. Un effort qui a payé [1] : les Chinoises ont pour l’instant presque rapporté 60% des médailles de leur délégation.

Mais aucun autre pays du top 10 n’a vu autant fondre son ratio de médailles hommes/femmes que la France. En moyenne, ils se maintiennent entre 40% et 50%. Les Bleues sont sans doute trop dépendantes de certains sports, comme les sports de combat ou la natation.

En judo ou en escrime, la Chine a énormément progressé et des nations comme la Corée du Nord ou le Kazakhstan, qui ne participent pas aux autres compétitions internationales, ont surpris. Comme l’explique Brigitte Deydier, directeur technique nationale (DTN) de la Fédération française de judo :

« Les Chinois ont fourni énormément d’effort, tout le monde a subi. Structurellement, le sport, surtout féminin, n’est pas très porté en France. 45% des athlètes à Pékin sont des femmes, mais il n’y a qu’entre 20 et 25% de licenciées. »

Le sport français est-il misogyne ?

Pour réussir, les sportives françaises doivent évoluer dans un environnement ultra-masculin. Seulement 30% des conseillers techniques sportifs, 10% des entraîneurs nationaux et 4% des DTN sont des femmes. Dans le judo par exemple, seuls 10% des cadres techniques sont des femmes. Le problème est le même au niveau des fonctions dirigeantes.

Et pour briller dans une compétition internationale, la relation entre un athlète et un entraîneur est essentielle. Des entraîneuses seraient parfois plus aptes à comprendre les besoins et demandes des jeunes filles. Si Philippe Lucas avait été une femme, Laure Manaudou ne l’aurait peut-être pas quitté… Mais la situation de la star de la natation française ne reflète pas celles de la plupart des jeunes filles.

Caroline Carpentier, coach d’entraîneur et ancienne chef du département du sport de haut niveau à l’Insep souligne également que les femmes bénéficient rarement des meilleurs entraîneurs. S’occuper des filles, c’est souvent « une étape obligatoire ou un purgatoire avant d’avoir une fonction jugée plus prestigieuse ».

Un usage qui peut démotiver les sportives comme leurs entraîneurs. Il y a bien sûr des exceptions, comme Jérôme Roussat, champion olympique en escrime en épée avec les hommes qui va coacher les dames. De quoi entretenir un peu d’optimisme.

« A l’adolescence, la jeune fille ne rêve pas que de compétitions »

Seulement 34% des athlètes licenciés au haut niveau sont aujourd’hui des femmes. Même dans des sports ultra-féminins comme l’équitation, plus l’âge avance, moins elles sont nombreuses. Dans ce dernier sport, 80% des licenciés sont des femmes. En licence compétition 17-21 ans, elles représentent 84% des inscrits. Mais dans la catégorie adulte, elles ne sont plus que 65%. Et aux Jeux olympiques, les porte-étendard de la délégation olympique étaient des hommes…

Brigitte Deydier, triple championne du monde de judo dans les années 80, ajoute :

« A l’adolescence, au contraire des garçons, la jeune fille ne rêve pas que de compétitions. C’est à cet âge-là que beaucoup d’entre elles arrêtent. Les rémunérations moindres pour les sports féminins n’incitent pas non plus à continuer. Et à part à l’Insep, il est très difficile de continuer ses études et d’aller vraiment jusqu’au haut niveau. »

Les fédérations sportives ne sauraient donc pas prendre en compte les aspirations des jeunes filles. Caroline Carpentier avance une solution :

« Peut-être faudrait-il donc des politiques de haut niveau différenciées entre les hommes et les femmes. Pour l’instant, ce n’est pas le cas. »

« Les familles donnent la priorité aux garçons pour les activités sportives »

Il y a aussi des raisons culturelles. En France, les femmes ne sont pas non plus forcément encouragées à faire du sport. C’est ce qu’explique Brigitte Deydier, présidente d’un rapport collectif les Femmes et le Sport publié en 2004 :

« Le choix des familles est souvent vite fait. Surtout quand il n’y a pas beaucoup d’argent dans le foyer, on donnera toujours la priorité au garçon pour pratiquer une activité sportive. »

Un choix d’autant plus flagrant dans les banlieues où l’accessibilité au sport est parfois difficile pour les jeunes filles :

« En banlieue, à l’adolescence, la pression sociale peut parfois être très forte de la part des frères, des cousins…, pour obliger les filles à arrêter. Une solution est qu’elles changent de ville pour pratiquer leur sport, pour échapper aux regards désapprobateurs. »

Eugène-Henri Moré, adjoint au sport de la Courneuve, apparenté PCF, va à l’encontre de cette idée :

« Nous avons autant de filles que de garçons licenciés, nous sommes même au-dessus de la moyenne nationale. Le problème se pose plutôt pour la pratique adulte plus tard, où là, il y a des demandes d’aménagement de la part de certaines communautés, juives ou musulmanes notamment. Mais on ne devient pas sportive de haut niveau en commençant à 19 ans. »

Avant Londres 2012, les Britanniques investissent massivement

Au service de presse de l’association Ni putes ni soumises, on explique qu’il est très difficile d’évaluer le phénomène :

Bien sûr, le sujet nous intéresse mais les filles ne nous en parlent pas. Cela les intéresse plus de parler du rapport avec les garçons, de la possibilité de sortir… des questions plus classiques.

Dans des sports où la concurrence n’est pas très relevée il est plus facile pour une nation développée de former des athlètes féminins d’un niveau correct, même si l’environnement n’est pas forcément favorable. Mais dès qu’une nation investit d’importants moyens, les autres sont à la traîne.

Après la Chine cette année, ce sera peut-être le tour du Royaume-Uni en 2012. Gordon Brown, le premier ministre britannique, s’était engagé en 2006 à débloquer 400 millions d’euros supplémentaire pour le sport olympique, 130 millions d’euros par an. L’argent a été concentrée sur quelques sports comme le cyclisme et l’aviron. Cela a déjà payé, les sujets d’Elizabeth II sont actuellement quatrième du classement des médailles.

Mis à jour le 24/8 à 14h49, après les nouvelles médailles françaises, notamment le bronze de Marie Delattre et Anne-Laure Viard en canoë-kayak (K2, 500 m). Bravo les filles !

Les athlètes françaises n’ont obtenu que 7 des 40 breloques tricolores. Un fiasco qui montre les lacunes de l’encadrement sportif.

La Chine a énormément investi dans tous les sports, surtout dans les catégories féminines, jugées plus abordables. Un effort qui a payé : les Chinoises ont pour l’instant presque rapporté 60% des médailles de leur délégation.

45% des athlètes à Pékin sont des femmes, mais il n’y a qu’entre 20 et 25% de licenciées. »

Pour réussir, les sportives françaises doivent évoluer dans un environnement ultra-masculin. Seulement 30% des conseillers techniques sportifs, 10% des entraîneurs nationaux et 4% des DTN sont des femmes. Dans le judo par exemple, seuls 10% des cadres techniques sont des femmes. Le problème est le même au niveau des fonctions dirigeantes.

les femmes bénéficient rarement des meilleurs entraîneurs. S’occuper des filles, c’est souvent « une étape obligatoire ou un purgatoire avant d’avoir une fonction jugée plus prestigieuse ».

Seulement 34% des athlètes licenciés au haut niveau sont aujourd’hui des femmes. Même dans des sports ultra-féminins comme l’équitation, plus l’âge avance, moins elles sont nombreuses. Dans ce dernier sport, 80% des licenciés sont des femmes. En licence compétition 17-21 ans, elles représentent 84% des inscrits. Mais dans la catégorie adulte, elles ne sont plus que 65%. Et aux Jeux olympiques, les porte-étendard de la délégation olympique étaient des hommes…

Brigitte Deydier, triple championne du monde de judo dans les années 80, ajoute :

« A l’adolescence, au contraire des garçons, la jeune fille ne rêve pas que de compétitions. C’est à cet âge-là que beaucoup d’entre elles arrêtent. Les rémunérations moindres pour les sports féminins

Il y a aussi des raisons culturelles. En France, les femmes ne sont pas non plus forcément encouragées à faire du sport. C’est ce qu’explique Brigitte Deydier, présidente d’un rapport collectif les Femmes et le Sport publié en 2004 :

« Le choix des familles est souvent vite fait. Surtout quand il n’y a pas beaucoup d’argent dans le foyer, on donnera toujours la priorité au garçon pour pratiquer une activité sportive. »

Un choix d’autant plus flagrant dans les banlieues où l’accessibilité au sport est parfois difficile pour les jeunes filles :

Voir aussi :

Women »s participation in the Olympics … an ambitious dream comes true
Mutaz Alshabrawi
KUNA
6 August 2008

A law passed in 404 BC stipulated that sportsmen and their coaches had to participate naked in the Olympic Games, to force women to stay away after Kalipatera disguised herself as a man to enter the stadium and watch her son compete.

Women found violating this order were thrown off the mountain, and as this sixth part of the KUNA report will show, women were not only banned from participating in the games, but also from entering the city of Olympics — all except the priestess of the temple and her virgins.

Kalipatera was the only women to escape the harsh punishment of being thrown off the mountain, after pleading with the judges that she was the wife of a deceased Olympic champion who died while training her only son, prompting her to take over.

With the revival of the Olympics in the late 19th century, the founder of the modern games Pierre Fredy, Baron de Coubertin, was not for the participation of women in the competitions, perhaps under influence of traditions of the Ancient Games that he studied so closely.

Women did not take part in the first Olympic Games held in Athens in 1896, but against the objections of de Coubertin, they were allowed by the International Olympics Committee to compete four years later in Paris.

Charlotte Reinagle Cooper of Middlesex, England, became the first female Olympic champion after winning two gold medals for the tennis singles and mixed doubles with her partner Reginald Doherty.

Princess Kyniska, daughter of Archidamos, King of the Spartans may be the first female Olympic champion in ancient history, figuratively speaking, as awards for the carriage race were bestowed on the carriage owner and not the driver — she won in 396 BC.

Female participation in the modern games remained small and symbolic, and restricted to « light » sports. When swimming and diving competitions were held in the 1912 Games, one official resigned in protest of the « indecency » of the female participants.

With the outbreak of the First World War, women began to take up jobs that were previously limited to men, and called for more civil and employment rights. They insisted in greater participation in athletics, and this was made possible in the 1928 Amsterdam Olympics.

However, women’s participation in the 1928 Games was a burden. Many fainted in the 800-meter race, and this was used as an excuse to cancel this event for the next 32 years.

Soon enough, women proved their excellence in the games. America’s Babe Didrikson won gold medals for the 80-meter hurdles and javelin, and the silver medal for the triple jump at the 1932 Olympic Games in Los Angeles, while her countrywoman Dorothy Poynton Hill won two gold medals and two silver ones in the 1932 and 1936 Games for diving.

All of this was before Dutch sprinter Fanny Blanker-Koen brought female sports under the spotlight by winning the 100, 200 and 400-meter sprints, the 80-meter hurdles in the 1948 London Olympic Games. The 30-year-old mother of two defied calls for women to stay at home by becoming the first woman in history to win four medals, and she received a historic welcoming by her people upon arriving home.

With the progress of the female sports movement after the Second World War, political and social developments also took place. The Soviet Union sent its first female team of athletes to the 1952 Games, and its members won gold medals that marked the beginning of a sports « Cold War. » Soviet women dominated competitions in track and field and gymnastics for decades.

In the Tokyo Olympics of 1964, 80 percent of the population had their eyes on the Japanese female volleyball team as it played its game, making this the highest audience percentage for any event in that country.

It was only in 1984 that women ended their long struggle and were allowed to participate in the marathon, and it was in this same year in the Los Angeles Games that Moroccan sprinter Nawal El Moutawakel won the 400-meter race and became the first Muslim Arab woman to win a medal.

In the 1992 Barcelona Olympics, women participated in all games, including judo.

There is also an event that is exclusively for women — synchronized swimming.

With all of these achievements by female athletes, the latest Athens Olympics saw 4329 women competing compared to 6296, and this is expected to increase in the Beijing Games.

Women’s fight for their right to prove their sports excellence has not been an easy one, and their achievements are among the most outstanding in modern Olympics.

COMPLEMENT:

Olympics cover up: Women beach volleyball players told they can wear MORE clothes
Simon Head

The Mirror

Mar 27, 2012

It’s one of the newer Olympic sports, but beach volleyball has developed a cult following since its Games debut in 1996.

The women’s game in particular proved particularly popular, due in no small part to the lack of clothing worn by the participants.

Getty Portrait of a female beach volleyball player
Beach volleyball in bikinis: Because it’s too warm for sleeves, surely?

But that could all be about to change, with the introduction of some more relaxed rules regarding the uniforms worn on the sand during the London 2012 beach volleyball tournament.

Female players will now have the option of wearing less revealing uniforms as the sport’s governing body looks to respect the varied cultural beliefs of its competing nations.

The International Volleyball Federation (FIVB) stated that shorts can be worn instead of bikini bottoms, while bikini tops can be replaced with sleeved tops.

Getty Denise Johns, Lucy Bolton, Shauna Mullin and Zara Dampney of Great Britain pose during a photo call
Backing the Brits: Denise Johns, Lucy Bolton, Shauna Mullin and Zara Dampney show off their uniform at a photo call

The modified rule permits « shorts of a maximum length of (1.18 inches) above the knee, and sleeved or sleeveless tops. »

The choice will remain with the teams and players themselves, and the relaxed rules are already in place having been introduced to the 142-nation Continental Cup qualification tournament for the Olympic Games.

An FIVB spokesman explained, « Many of these countries have religious and cultural requirements, so the uniform needed to be more flexible. »

Beach Volleyball: The Facts

The sport was first played in the 1920s in Santa Monica, California and moved across to Europe a decade later

Early matches were played with teams of at least six a side, but eventually progressed to the 2 v 2 format we have today

The first competitive tournament was held in Los Angeles in 1940. The prize was a case of Pepsi

The first World Championship took place in 1976, with Greg Lee and Jim Menges taking the title and splitting the £2,500 first prize

The London 2012 beach volleyball tournament will be held at the Horse Guards Parade, near Trafalgar Square

Volleyball and beach volleyball are similar sports, but have different rules, as the video below explains

Voir aussi:

It’s a cover up: Olympic beach volleyball players to be allowed to wear more clothes
Simon Rice

The Independent

27 March 2012

Beach volleyball, a sport with minimal following in Britain, was one of the most sought after events when tickets went on sale for this summer’s Olympics.

Since its induction as an Olympic medal event in 1996, the bikinis worn by female competitors have helped define and raise the profile of the sport.

Cynics might suggest that the demand for tickets has been driven as much by the appeal of watching bikini clad competitors as it has been a desire to see world class volleyball in London.

But those heading to Horse Guards Parade this summer hoping to see semi-naked players competing in the sand near Buckingham Palace may find themselves disappointed after the sport’s governing body ruled that female players will have the option to wear less revealing outfits.

The International Volleyball Federation (FIVB) has said it will allow shorts and sleeved tops at the 2012 Games, along with the traditional bikinis and body suits already permitted.

« Many of these countries have religious and cultural requirements so the uniform needed to be more flexible. » FIVB spokesman Richard Baker told The Associated Press.

The less revealing outfits were already permitted for the the five Continental Cups, through which 142 nations are competing to qualify for the London Games.

« Winners of the Continental Cups will qualify for the Olympics, so it has to be applied, » said Baker.

The modified rule permits « shorts of a maximum length of three centimeters (1.18 inches) above the knee, and sleeved or sleeveless tops. »

The FIVB insists competitors have always had a choice what to wear. « They weren’t forced to wear a bikini, » Baker said.

Voir également:

Olympic beach volleyballers women told they can cover up because of the cool summer

Female volleyball players can wear shorts and sleeved tops in cold weather
With cool weather predicted, players can disregard the usual bikini

Alex Ward

The Daily Mail

16 July 2012

Beach volleyball fans hoping to see female competitors going for Olympic gold in bikinis will be disappointed when athletes turn up in shorts.

With dismal weather forecast during the Games, female athletes might choose shorts and sleeved tops if temperatures drop below 16 degrees Celsius it has been revealed.

British beach volleyball hopefuls Zara Dampney, 26, and Shauna Mullin, 27, said the cooler weather will dictate what they wear on the court.

Miss Mullin said: ‘Once the temperature drops below 16 degrees Celsius we are allowed to wear long leggings and long-sleeved tops.’

Miss Dampney added: ‘I’m sure there are a few people who only watch for one reason.

Home advantage: The women of the British beach volleyball team could have an advantage because they’re used to playing in the rain

‘But I think people should come anyway and see what it’s all about. Maybe bad weather will give us a home advantage against the Brazilians — we’re used to playing in the rain.’

Women beach volleyball players have been given the option of playing in shorts rather than skimpy bikinis during the London 2012 Olympics after the International Volleyball Federation (FIVB) brought in new dress code rules to cater for different countries’ cultural or religious beliefs.

Richard Baker, the press department director for FIVB said uniforms just needed to be consistent.

He said: ‘For events staged in cold weather conditions, the clothes worn by both players must be consistent in type, style, manufacturer, colour, sponsors, etc.

‘Players will however be allowed to wear long pants and/or tops on the court during play if the temperature is to drop below 15 degrees Celsius.’

The new rule permits shorts of a maximum length of 1.18 inches above the knee, and sleeved or sleeveless tops.

6 commentaires pour Pékin 2008: Les femmes, ça sert aussi à faire la guerre (Cherchez la femme)

  1. bouchaib dit :

    f 1 0 0 0 0 0 2 0 6 6 9 2 9 5 0 news.yahoo.

    J'aime

  2. bouchaib dit :

    المهدي الموعود almawaud.blogspo 22222222kr9 666 شفطوا 4000 مليار من الخليج

    J'aime

  3. bouchaib dit :

    1112031210321391664623 ب

    J'aime

  4. bouchaib dit :

    Hahahah makeameme.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :