Afrique: Attention, un discours peut en cacher un autre

Chirac goes native in SenegalComment peut-on tenir aujourd’hui un discours aussi daté? Benjamin Stora.
Éveillées à des ambitions neuves, les générations qui étudient et qui naguère étaient étudiées, n’écoutent pas sans sarcasme ces discours flatteurs où ils croient reconnaître l’accent attendri des riches, quand ils expliquent aux pauvres que l’argent ne fait pas le bonheur. Roger Caillois (Réponse à Claude Lévi-Strauss, 1974)
II est essentiel que le président français, Nicolas Sakozy, sache que le discours de Dakar a causé une blessure profonde. Doudou Diène (rapporteur spécial sur le racisme de l’ONU)
Pourquoi Sarkozy se donne-t-il le droit de nous tancer et de juger nos pratiques? Mamadou Diouf (historien sénégalais)
Nous ne sommes pas des mineurs. L’heure est venue de repenser l’Afrique autrement qu’avec des rapports condescendants. Amadou Mactar M’Bow (ancien directeur de l’Unesco)
Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy
Pour l’amour de Dieu, arrêtez l’aide! James Shikwati (économiste kényan)

Attention, un discours daté peut en cacher un autre!

En ces temps, flambées des prix de l’énergie et des matières premières aidant, de retour aux « ventres creux » et d’ »émeutes de la faim » qu’on croyait définitivement révolus …

Il est un autre retour ou éternel recommencement qui hélas ne semble pas passer, c’est celui des discours sur l’Afrique.

Ainsi, cette polémique il y a un an et réamorcée (par le parolier du président lui-même) un an plus tard, sur le fameux discours de Sarkozy au Sénégal.

Avec les évidents côtés leçon de morale, très Tintin au Congo mais aussi très Chirac-Quai Branly, (on comprend vraiment pas l’enferrement d’un Guaino!) de cette pathétique et désespérante accumulation de clichés et préjugés essentialistes et paternalistes d’un autre temps qui réussit le tour de force de « magnifie cette ‘culture africaine’, présentée un peu plus tôt comme l’un des principaux obstacles au développement ».

Mais pas tant, comme le prétendent nos belles âmes habituelles, parce qu’il « fait de l »essence’ de l’Afrique la principale cause de son malheur », ou pour son prétendu racisme ou sa « minimisation des conséquences de l’esclavage et de la colonisation ».

Mais au contraire parce qu’il ne va pas assez loin dans la critique et qu’il fait l’impasse non seulement sur « la politique françafricaine depuis quarante ans, les complicités entre Paris et les régimes corrompus et les échecs de la coopération » mais sur… leur actuelle continuation!

Autrement dit, comme le rappelait tout récemment le journaliste sénégalais Baba Diouf, Sarkozy-Guaino ont raison (même s’ils ne vont pas assez loin) de critiquer les régimes africains actuels qui doivent comprendre qu’ils ont « les bras l’argent et le marché de consommation » et se décider à « cultiver enfin, le riz que nous mangeons ».

Mais les solutions qu’ils proposent resteront hélas tout aussi dépassées tant qu’elles ne remettront pas en cause les effets pervers de nos propres protectionnisme agricole et politiques d’aide publique ainsi que celles des grands organismes internationaux tels que l’ONU qui ne font que concentrer la misère, développer une culture de l’assistanat, encourager la corruption et décourager la production locale.

Et si Sarkozy avait raison…

Baba Diouf
Le Soleil
9 avril 2008

Le message solennel du président de la République, Me Abdoulaye Wade, à l’adresse de la Nation à l’occasion du quarante huitième anniversaire de notre indépendance nationale, plus qu’une exhortation au patriotisme, à l’effort au travail et à la solidarité, a fourni au chef de l’Etat le prétexte, tant attendu, pour inviter ses compatriotes à une courageuse introspection, un retour en eux-mêmes, pour panser leurs problèmes et leur trouver les solutions idoines.

C’est en effet devenu une banalité et une tautologie que d’évoquer avec colère la dégradation du niveau de vie de nos citoyens consécutive à la hausse que subissent aujourd’hui les coûts combinés du baril de pétrole, celui des transports maritimes, celui des denrées de première nécessité comme le riz et le blé, que les producteurs asiatiques et occidentaux ont choisi désormais de conserver chez eux pour leur propre consommation.

C’est le monde dans son entièreté, qui subit des bouleversements démographiques et sociaux auxquels les experts ne s’attendaient pas. Depuis le 11 septembre 2002 qui, décidément, est devenu une date magique, les guerres au Moyen-Orient et la lutte menée contre les terroristes islamistes d’al Qaïda en Afghanistan, ont tant et si bien absorbé l’attention des grandes nations, singulièrement les nations productrices des denrées alimentaires, de lait, de sucre et surtout de riz -cette céréale des pauvres- que le bond vertigineux du prix de ces spéculations les a surpris. Nous devrions dire ouvert, enfin, les yeux sur les vrais problèmes qui devraient mobiliser l’attention des dirigeants et orienter enfin leurs politiques économiques et surtout agricoles.

Depuis le dix-neuvième siècle que le Sénégal subit la dictature tyrannique du riz, qu’ont fait nos dirigeants pour briser cette dictature et rompre cette dépendance tyrannique ?

Des investissements très importants ont été consentis sur la vallée du fleuve Sénégal où 750.000 hectares de terres irrigables sont à la disposition du Sénégal. Mais qu’ont fait et imaginé nos dirigeants pour les mettre à profit en cultivant, précisément, le riz qui nous coûte si cher aujourd’hui et qui constitue notre alimentation ? Ce sont six cents à sept cent mille tonnes de cette céréale au prix faramineux de plusieurs milliards de nos francs arrachées difficilement bon an mal an à un budget national qui a d’autres secteurs stratégiques où s’investir. Et l’Education et les Infrastructures et la Santé et l’économie entreprenariale, qu’allons-nous faire pour atteindre ces objets de développement ?

A cette interrogation angoissée qui sent la peur, le peuple sénégalais a préféré répondre en s’agrippant à ses lubies et autres fantasmes suicidaires que sont le « riz de Siam », le « riz de Cambodge », toujours le « riz de Thaïlande ». Tant d’obscurantisme et d’attachement à des habitudes surannées et suicidaires qui nous viennent du 19ème siècle laisse pantois et rêveur.

L’opinion africaine dite intellectuelle s’est mobilisée, depuis quelques temps, contre le discours de Dakar du président français Nicolas Sarkozy, considéré, à notre avis, sans raison, de discours raciste, méprisant, humiliant. Et pourtant il ne faisait que nous rappeler, amicalement, sans doute d’une manière brutale et maladroite, qu’il était temps que nous sortions de la préhistoire pour entrer dans l’histoire contemporaine d’un monde qui est faite d’imagination, de techniques, de sciences, au lieu de nous complaire dans la médiocrité actuelle de nos choix.

Il nous faut, en effet, sortir de notre logique fataliste, fondée sur un ancrage intellectuel, philosophique et culturel dans un passé plusieurs fois centenaire alors que le siècle qui frappe à notre porte exige notre entrée dans l’histoire contemporaine. Cette option implique le progrès dans tous domaines de l’action. Progrès scientifique, progrès technique, progrès philosophique et ouverture à un monde où l’imagination toujours en mouvement, impulse et impose le progrès, la créativité, le renouvellement et la modernité dans tous les domaines. Singulièrement ceux de la pensée et de l’action.

Le Coran ne recommande-t-il pas le dépassement et le renouvellement en intégrant les valeurs des autres ? Le moment n’est-il pas enfin venu de nous libérer d’un atavisme qui nous enferme et nous confine à des pratiques millénaires en matière de gestion de notre devenir et de nos vies. Un paysan agrippé depuis des siècles à son « hilaire » ou à sa « daba », subissant sans réagir le cycle infernal d’un hivernage souvent sans pluies suivi d’une implacable sécheresse, sous le seul et unique prétexte que notre existence est ficelée bien avant notre naissance et que nous ne faisons que subir un destin inéluctable dont la maîtrise vient du Tout Puissant nous semble défaitiste.

Il a bon dos Dieu si clément et si miséricordieux ! Ne nous a-t-il pas donné l’intelligence pour panser nos problèmes et leur trouver des solutions ? Des bras pour travailler et faire usage de machines nouvelles, plus performantes ?

Ce n’est donc pas un hasard, si le Président Wade si tourné vers le futur, dans son allocution du 4 avril nous a invités avec insistance au retour à la terre et dans ce retour, à cultiver enfin, le riz que nous mangeons. Toutes les conditions sont réunies pour la réussite de cette initiative qui sera la seule initiative révolutionnaire du Sénégal depuis notre accession à l’indépendance.

Les bras sont là, au travers de la disponibilité d’une jeunesse qui s’est brillamment illustrée au défilé de l’Armée et que l’Etat peut d’ores et déjà former, mobiliser et orienter vers la terre, dans l’agriculture et l’élevage L’argent est là pour opérer enfin, vers l’agriculture sénégalaise et l’élevage, les investissements qui ne seront pas anéantis par des hivernages hypothétiques et illusoires.

Enfin, le marché de consommation de quelque 10 millions de bouches est là pour apporter à l’effort gouvernemental sa récompense dans la rentabilité et la durée.

Alors, cessons nos marches sans doute prévues et acceptées par la Constitution en cas de besoin seulement et investissons nos forces, notre imagination créatrice et nos moyens sur l’objectif qui aujourd’hui, devrait être le seul objectif qui vaille pour obtenir et réaliser le salut public.

Voir aussi le commentaire de Claude Weil dans le Nouvel observateur:

Plus que le ton sermonneur de celui qui disait n’être pas venu «donner des leçons», plus que le refus de la «repentance», plus encore que l’invitation à reconnaître la responsabilité des «Africains eux-mêmes dans les drames qui les accablent (sur ce chapitre, les intellectuels africains sont souvent les procureurs les plus éloquents), c’est bien cette anthropologie à l’encre violette qui a tant choqué. A juste titre. Guaino a lu beaucoup de livres. Mais sa bibliothèque date terriblement. Inspirée de Hegel («la Raison dans l’histoire») et de Lévy-Bruhl («la Mentalité primitive»), sa vision essentialiste d’une Afrique a-historique, figée dans ses mythes, hermétique au progrès, recycle un fatras de clichés dépassés – qu’il prétend par ailleurs dénoncer. Elle ignore le savoir accumulé sur l’histoire longue du continent aussi bien que les travaux récents sur la modernité des sociétés africaines et leur insertion dans la mondialisation. Cette Afrique de «l’éternel présent» n’existe pas – n’a jamais existé. Elle n’est qu’un produit de l’imaginaire occidental. Celui de Tintin au Congo. Or le plus préoccupant, comme le note l’historien Achille Mbembe, de l’université de Johannesburg, est que cette vision, qui constitue l’armature intellectuelle de notre politique africaine, reste largement partagée au sein des «nouvelles élites françaises, de gauche comme de droite». La fameuse « franchise » de Sarkozy aura au moins permis d’exposer au grand jour ce non-dit de la pensée française. Afin qu’il puisse être réfuté.

Voir enfin le compte-rendu des réactions toujours dans le NO :

ce discours accumule des «poncifs vieux de plus d’un siècle», résume Adame Ba Konaré, historienne malienne. Particulièrement en cause ce passage : «Le drame de l’Afrique, assure Guaino-Sarkozy, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là.» Dans cette enfilade de clichés, l’universitaire camerounais Achille Mbembe voit une «somme de lieux communs formalisée par l’ethnologie coloniale»,\m «amas de préjugés sur la «mentalité primitive» des nègres», et une «Afrique imaginaire peuplée de mythes sortis tout droit du bréviaire raciste du XIXe siècle». «Henri Guaino, affirme encore Mbembe, se contente de reprendre, presque mot à mot, des passages du chapitre consacré par Hegel à l’Afrique dans son ouvrage «la Raison dans l’histoire».» «Oui, mais il cite aussi Senghor», arguent les défenseurs du conseiller. Une autre partie du discours, en effet, magnifie cette «culture africaine», présentée un peu plus tôt comme l’un des principaux obstacles au développement. Mais cette caution autochtone ne suffit pas à faire taire les critiques. Senghor reste bien sûr admiré en Afrique. Mais ses positions sont aussi marquées par les théories essentialistes de son époque. «Comment peuton tenir aujourd’hui un discours aussi daté ?», s’interroge Benjamin Stora.

En faisant de l’«essence» de l’Afrique la principale cause de son malheur, le discours de Dakar minimise les conséquences de l’esclavage et de la colonisation. C’est le deuxième reproche qui lui est fait. Certes, ce texte lyrique condamne sans appel la traite négrière. Mais il refuse la repentance. Certes, il stigmatise les «erreurs» de la colonisation. Mais il ajoute aussitôt : «Le colonisateur a pris et aussi donné. Il a construit des ponts, des routes, des hôpitaux, rendu fécondes des terres vierges…» Refrain classique de l’argumentaire sur le «rôle positif» de la colonisation, qui «n’est pas responsable de toutes les difficultés actuelles de l’Afrique, des guerres sanglantes que se font les Africains entre eux, du fanatisme, de la prévarication». Conclusion (et troisième reproche) : dans la fresque brossée par Guaino, entre le temps des colonies et aujourd’hui, il n’y a rien. Pas un mot sur la politique françafricaine depuis quarante ans, sur les complicités entre Paris et les régimes corrompus, sur les échecs de la coopération, ou – comme le fait remarquer l’hebdomadaire «Jeune Afrique» – sur les conséquences parfois dramatiques après les indépendances du «découpage arbitraire» des frontières.

Une omission qui rend encore plus insupportable la leçon de morale faite «aux jeunes d’Afrique» (quatrième et dernier reproche) . Comme le souligne Etienne Smith, chercheur au Centre d’Etudes et de Recherches internationales (Ceri), chaque phrase de la philippique commence par une injonction : ««Vous croyez que»; «Ce que vous voulez, c’est»; «Ce que vous ne voulez pas, c’est»; «Le drame de l’Afrique, c’est»; «Le problème de l’Afrique, c’est»; «L’Afrique doit»; «Ne cédez pas à»; «N’écoutez pas»; «Vous n’avez pas besoin de»… Imagine-t-on un seul instant que M. Sarkozy se rende en Chine, en Inde ou aux Etats-Unis et, qu’au lieu de parler des relations de la France avec ces pays, il prétende tirer à leur place les leçons de leur histoire, leur dire ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire ?» Sur aucun autre continent, en effet, Nicolas Sarkozy n’a usé de ce langage qui se veut sincèrement empathique, mais qui s’avère paternaliste et au final humiliant. «Pourquoi Sarkozy se donne-t-il le droit de nous tancer et de juger nos pratiques ?», demande Mamadou Diouf, historien sénégalais qui voit dans le sermon de Dakar «la liberté que s’octroie le maître vis-à-vis de l’esclave : lui dire son fait, le définir». Et Amadou Mactar M’Bow, ancien directeur de l’Unesco, ajoute à l’adresse du président français : «Nous ne sommes pas des mineurs. L’heure est venue de repenser l’Afrique autrement qu’avec des rapports condescendants.»

25 Responses to Afrique: Attention, un discours peut en cacher un autre

  1. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  15. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  16. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  17. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  18. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  19. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  20. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  21. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  22. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  23. […] Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. Le paysan africain, qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l’idéal de vie est d’être en harmonie avec la nature, ne connaît que l’éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. Dans cet imaginaire, où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès. Dans cet univers où la nature commande tout, l’homme échappe à l’angoisse de l’histoire qui tenaille l’homme moderne mais reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout semble écrit d’avance. Jamais l’homme ne s’élance vers l’avenir. Jamais il ne lui vient à l’idée de sortir de la répétition pour s’inventer un destin. Le problème de l’Afrique, et permettez à un ami de l’Afrique de le dire, il est là. Guaino-Sarkozy […]

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  24. jcdurbant dit :

    Après la hollandisation, même s’il a raison, la sarkosisation ?

    “Le défi de l’Afrique, il est totalement différent. Il est beaucoup plus profond, il est civilisationnel aujourd’hui. Quels sont les problèmes en Afrique ? Les États faillis, les transitions démocratiques complexes, la transition démographique qui est, je l’ai rappelé ce matin, l’un des défis essentiels de l’Afrique. Quand des pays ont encore aujourd’hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien”

    http://www.valeursactuelles.com/politique/macron-reproche-aux-pays-africains-davoir-encore-sept-huit-enfants-par-femme-86238

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  25. jcdurbant dit :

    C’EST LE VENTRE DES AFRICAINES, IMBECILE !

    « Le défi de l’Afrique est civilisationnel. Quand des pays ont encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider de dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien ».

    Emmanuel Macron

    https://www.liberation.fr/planete/2017/07/11/m-macron-laissez-tranquille-le-ventre-des-africaines_1583222

    «Je veux dire, 63 % des adultes non éduqués aujourd’hui sont des femmes. C’est là l’origine profonde des inégalités entre les sexes. L’un des problèmes critiques que nous avons concernant la démographie africaine est le fait qu’il ne s’agit pas d’une fécondité choisie. Je dis toujours : «S’il vous plaît, présentez-moi la dame qui a décidé, étant parfaitement instruite, d’avoir sept, huit, neuf enfants. S’il vous plaît, présentez-moi la jeune fille qui a décidé de quitter l’école à 10 ans pour se marier à 12 ans.» Et ce n’est pas faire la leçon aux Africains depuis New York. C’est des conneries de dire ça. Beaucoup de dirigeants africains osent aujourd’hui avoir ce genre de discours. C’est simplement parce que beaucoup de filles n’ont pas reçu une éducation adéquate parce que les gens, de facto, dans ces pays, mais ici aussi, ont décidé que les droits de ces filles n’étaient pas exactement les mêmes que ceux d’un jeune homme, ce qui n’est pas acceptable. Je suis d’accord pour qu’une femme ait sept ou huit enfants, si c’est son choix, après ses études. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. C’est pourquoi, pour moi, l’éducation est la réponse principale d’abord pour éviter le pire, ensuite pour maximiser les opportunités dans les pays africains et dans le reste du monde, et enfin pour contrôler correctement la démographie parce qu’elle sera choisie démographie.»

    Emmanuel Macron

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