Election américaine: Le Canada dry nouveau est arrivé! (In Berlin, Chamberlain goes for the ultimate Reagan impersonation)

Black face ObamaÇa a la couleur de l’alcool, le goût de l’alcool… mais ce n’est pas de l’alcool. Publicité Canada dry
Le problème pour Obama est que son attrait principal est en grande partie esthétique. Peter Wehner (National Review)
Obama est peut-être un candidat « global », mais ses positions ne le sont pas du tout. (…) Obama essaie de gagner sur les deux tableaux. S’il se sent critiqué, il change, mais il ne répudie jamais sa position initiale. Reginald Dale (Center for Strategic International Studies)
En banlieue, à la fierté de voir un membre issu d’une minorité s’imposer s’est ajoutée, dans une partie de la communauté musulmane, la conviction que Barack Hussein Obama est musulman. « Chacun de ses gestes est interprété dans ce sens », explique Mohammed Henniche, secrétaire général de l’Union des associations musulmanes, de Seine-Saint-denis (UAM 93). « Certains sont persuadés que s’il ne met pas les pieds dans une mosquée, alors qu’il va dans les églises et les synagogues, c’est pour ne pas montrer qu’il est musulman », raconte-t-il. Le Monde
Imaginez Chamberlain déguisé en Reagan!

Rencontre sans conditions avec le champion iranien de la solution finale il y a un an …

Pas de rencontre « sans préparation » et refus de priver d’aucune « option » (ie. militaire) pour empêcher l’Iran d’avoir la bombe aujourd’hui …

Opposé dès le départ à la stratégie finalement payante de l’Administration Bush de l’envoi de renforts en Irak …

D’accord maintenant que les renforts ont finalement stabilisé la situation en Irak pour tout lâcher (le fameux calendrier de départ) à un premier ministre qui, à la veille de nouvelles élections et dans son propre gouvernement, doit « faire avec » six ministres issus de la milice d’affidés de Téhéran tels que l’ennemi des Etats-Unis Sadr …

Protectionniste sur le commerce avant les primaires…

Nuancé à présent…

Opposant supposé de la peine de mort qui vient de dénoncer la Cour suprême pour l’avoir interdite pour les viols d’enfants …

Aspirant-commandant en chef des forces armées américaines qui, avant la semaine dernière, n’avait pas visité ledites troupes en Irak depuis janvier 2006

Président de la sous-commission sénatoriale chargée de l’Europe qui n’avait encore jamais demandé à rencontrer le représentant de l’Union européenne à Washington …

Après les multiples volte-faces et revirements aux Etats-Unis sur son directeur de conscience, les armes à feu, les écoutes antiterroristes, même Le Monde peine à dissimuler son embarras devant le dernier numéro européen (limitant, mésaventure du francophile Kerry oblige, son étape parisienne au minimum syndical!) du caméléon munichois

Obama et l’Europe
Le Monde
24.07.08

Si l’Europe connaît bien Barack Obama, l’inverse n’est pas vrai. Le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis, qui entame jeudi 24 juillet une courte tournée européenne – Berlin, Paris et Londres -, a indiqué, fin 2007, qu’il avait déjà voyagé en Europe, mais, depuis quatre ans qu’il est membre du Sénat, il n’a effectué qu’une visite à Londres, sur le chemin de la Russie. Il lui est régulièrement reproché de ne pas avoir réuni la sous-commission sénatoriale chargée de l’Europe, qu’il préside. Il y a quelques mois, il n’avait encore jamais demandé à rencontrer le représentant de l’Union européenne à Washington.

Selon les sondages, les populations européennes sont très majoritairement pro-Obama, mais les gouvernements, eux, ont quelques raisons d’être plus circonspects. Sur le commerce, le candidat s’est montré protectionniste. Il a nuancé sa position après les primaires, mais les Européens peuvent craindre qu’un Congrès à majorité démocrate exerce davantage de pressions. « Obama est peut-être un candidat « global », mais ses positions ne le sont pas du tout », estiment plusieurs experts, dont Reginald Dale, du Center for Strategic International Studies.

Sur le nucléaire iranien, les Européens s’étaient émus de le voir proposer, il y a un an, une rencontre sans conditions avec le président Mahmoud Ahmadinejad, alors qu’ils se sont mis d’accord sur une stratégie de refus tant que Téhéran ne gèlerait pas son programme d’enrichissement d’uranium. M. Obama estime maintenant que la rencontre ne doit pas être envisagée « sans préparation ». En Israël, il a répété, mercredi 23 juillet, qu’il ne veut se priver d’aucune « option » pour empêcher l’Iran d’avoir la bombe, alors que la mention de l’option militaire est jugée improductive par la plupart des Européens et par l’un de ses conseillers officieux, Zbigniew Brzezinski.

« Obama essaie de gagner sur les deux tableaux, estime encore Reginald Dale. S’il se sent critiqué, il change, mais il ne répudie jamais sa position initiale. » Les Européens peuvent craindre enfin les appels à l’aide de M. Obama, notamment en Afghanistan. Comme en 2004, lors de l’affrontement Bush-Kerry, certains analystes font le calcul que John McCain, le candidat républicain, demandera moins d’efforts de guerre aux Européen.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :