Salariés « sans papiers »: Attention, une dérive peut en cacher bien d’autres (Reasonable accomodations: how our workplaces are being subtly islamized)

Réglarisation de tous les sans papiersFrance riotsManifestations contre les caricatures (France)Salles de prières clandestines, revendications de pauses et jours chômés, interdits alimentaires, prosélytisme religieux, port du voile, refus de l’autorité de cadres femmes, prise de contrôle de filières de recrutement, boycotts ou tentatives d’interdiction de produits, micro-trafics, trafic de drogue, détournements de fonds, économie parallèle, contrebande avec les pays d’origine, fraudes liées à la commercialisation de la viande halal ou même au pèlerinage à la Mecque

A l’heure où, suite à la première grande grève simultanée et coordonnée par la CGT et Droits devant de 300 salariés à faux papiers (ou vrais papiers avec photo falsifiée) de la région parisienne …

Et sur fond de chômage à 22% pour les immigrés réguliers mais aussi de multiplication de saisies de drogue record dans les milieux issus de l’immigration, notamment les pratiques de « go fast » (convoyage de drogue en voitures rapides, qui auront droit à leur film à la prochaine rentrée) …

Nos belles âmes des beaux quartiers sont reparties avec leurs critiques du gouvernement et leurs slogans démagogiques de « papiers pour tous » …

Retour, via le « Rapport Denécé » de septembre 2005 (l’équivalent, pour les entreprises, du fameux Rapport Obin) sur des formes d’illégalités moins spectaculaires mais autrement pénalisantes pour nos entreprises (comme pour nos services publics, hôpitaux, prisons, écoles).

A savoir, sous le prétexte de la lutte contre le racisme et pour l’intégration et la diversité (les fameux « accommodements raisonnables » de nos cousins québecois), la montée progressive (la stratégie des petits pas) des risques de type sectaire (islamiste) comme la multiplication de pratiques criminelles (des micro-trafics au gangsterrorisme) dans l’enceinte même des entreprises.

Notamment, au-delà de la restauration, du bâtiment ou du nettoyage, dans la grande distribution, les transports et le gardiennage et particulièrement dans ou à proximité des banlieues défavorisées à fortes concentrations de jeunes d’origine immigrée et sans diplôme …

LE DÉVELOPPEMENT DE L’ISLAM FONDAMENTALISTE EN FRANCE. ASPECTS SÉCURITAIRES, ÉCONOMIQUES ET SOCIAUX

(…)

LA POUSSÉE ISLAMISTE DANS LES ENTREPRISES

Lorsqu’elle ne débouche pas sur l’action violente, la montée en puissance de l’islamisme se traduit de plus en plus fréquemment par des attitudes virulentes de remise en cause du fonctionnement de la société française, sous couvert d’une liberté de culte devant être légitimement accordée aux pratiquants de la religion du Prophète, quel que soit le contexte, comme évoqué précédemment. Ces revendications ont lieu à l’école et dans les services publics, dans les hôpitaux et dans les prisons. Mais la pression islamiste s’exerce aussi dans les entreprises, principalement selon deux modalités : le prosélytisme militant et contestataire et le développement de trafics susceptibles d’alimenter la cause. Cela n’exclut nullement l’hypothèse d’attentats contre les acteurs économiques. Du prosélytisme aux tentatives de prise de contrôle Selon Yves Bertrand, ancien directeur des Renseignements généraux, « le monde du travail est désormais visé, avec, comme cibles, certaines catégories de personnel. Il s’agit évidemment des plus modestes, comme les caissières, les manutentionnaires ou les chauffeurs-livreurs ». La stratégie comprend trois étapes : d’abord le prosélytisme religieux ; puis la prise de contrôle de la communauté musulmane au sein de l’entreprise ; enfin la remise en question des règles de fonctionnement de celle-ci pour imposer les valeurs islamiques. La tactique est partout la même. Les islamistes formulent d’abord des demandes pouvant apparaître comme « légitimes » :

– création de salles de prières sur les lieux de travail,

– adaptation des pauses quotidiennes pour permettre la pratique religieuse, – – aménagement du temps de travail lors du Ramadan ou pour pouvoir disposer du vendredi comme jour chômé,

– respect des interdits alimentaires dans les restaurants d’entreprise. Plusieurs enseignes de la grande distribution ainsi que des constructeurs automobiles ont ainsi constaté une multiplication des demandes de salles de prières sur les lieux de travail et des exigences des salariés voulant organiser leur emploi du temps en fonction des exigences de la vie religieuse. Si ces premières démarches n’ont pas provoqué de réaction frontale de la direction ou des autres salariés, les islamistes passent alors à l’action plus ouverte et aux pressions :

– prosélytisme religieux actif sur le lieu de travail,

– rejet de certains produits (vin, porc) dans les restaurants d’entreprise lorsque la majorité des employés sont musulmans,

– pressions sur les femmes pour le port du voile,

– refus de certains salariés musulmans de reconnaître l’autorité de cadres quand il s’agit de femmes,

– souhait de voir certaines fêtes religieuses islamiques chômées,

– prise de contrôle de certaines filières de recrutement au sein de l’entreprise. Les exemples sont nombreux, même si encore peu d’entreprises acceptent de les évoquer ouvertement :

– – une dizaine de salles de prières clandestines ont été découvertes à Eurodisney1 ;

– en 2002, le président d’une société de fret à l’aéroport de Roissy, employant environ 3 000 salariés, s’était plaint auprès des RG de « l’implantation d’un petit groupe de confession musulmane décidé à imposer leur mode de travail sous la menace de grèves à répétition ». Le personnel de manutention était particulièrement virulent. Le chef d’entreprise s’indignait que des recrutements soient effectués par cooptation avec un critère de sélection « en fonction de la religion ». Il ajoutait que les attentats du 11 septembre avaient été « salués à l’époque avec satisfaction par certains de ses salariés ».

– Le secteur de la grande distribution apparaît comme le plus concerné :

– à Massy (Essonne) comme à Montbéliard (Doubs), les salariés islamistes de grandes surfaces ont converti d’autres salariés français. Ces nouveaux adeptes de l’islam sont désormais plus radicaux, exaltés et prosélytes que leurs « parrains » ;

– de nombreux hypermarchés observent que les employés les plus engagés dans le prosélytisme islamique cherchent systématiquement à occuper les postes qui se situent à des interfaces : standard téléphonique, chauffeurs-livreurs, coursiers, caissières (passage obligé), sécurité ; autant des fonctions qui permettent des échanges d’information, d’argent et de marchandises (surveillance, trafics détournement, etc). Par ailleurs, les « beurettes » qui sont employées dans les grandes surfaces constituent la nouvelle cible des islamistes. En mars 2003, un cas se déclare dans l’hypermarché Auchan de Bagnolet : « Engagée en 1998, l’une des caissières convole en justes noces. Peu après elle revêt le voile. Par souci de compromis, la direction lui propose de porter un béret. Les dirigeants de cette enseigne Auchan veulent à tout prix éviter des éclats, dès lors que plus de la moitié des effectifs du magasin

– huit cent cinquante personnes – sont d’origine maghrébine. Mais la dame en question, élue du comité d’entreprise sous l’étiquette CGT, refuse de céder (…). Il est donc décidé de l’affecter au standard pour éviter tout contact avec la clientèle »3. La direction du supermarché Casino de Vaux-en-Velin a été moins hésitante : elle a licencié l’une de ses caissières refusant de retirer son voile pendant les heures de travail pour « non-respect du règlement intérieur ». Parallèlement, dans un hypermarché de Livry-Gargan, deux caissières qui refusaient de porter le voile sont considérées comme étant séquestrées par leur famille. Elles n’ont donné aucune nouvelle depuis qu’elles ont quitté normalement leur emploi, un soir, et les appels répétés de leur employeur n’ont pas permis d’entrer en contact avec elles. Derrière ces premières manifestations visibles de l’action islamiste, plusieurs dangers menacent les hypermarchés implantés à proximité des banlieues sensibles et employant une main d’œuvre d’origine immigrée ou issue de ces quartiers difficiles :

– sectarisme interne (prise en main d’une partie des salariés par les intégristes),

– apparition de salariées voilées et pressions pour « légaliser » le port du foulard,

– boycotts ou tentatives d’interdiction des produits alimentaires présents en rayon, liés aux interdits religieux ou à l’origine géographique des produits (Israël, Etats-Unis, etc.). Dans ces banlieues sensibles, il est possible d’envisager à terme un dilemme pour les enseignes de la grande distribution, entre une certaine adaptation aux exigences de la clientèle musulmane et le risque de voir grandir la concurrence des commerces ethniques. Les sociétés de sécurité sont également une cible privilégiée pour les islamistes. Deux raisons à cela : tout d’abord, le faible niveau de qualification demandé pour les tâches de gardiennage permet aux immigrés sans diplôme d’y trouver un débouché ; d’autre part, en raison de l’Affirmative Action qui a fait son chemin en France, les entreprises de sécurité se doivent de recruter en priorité des individus issus des minorités (« beurs et blacks ») afin que leurs agents de sécurité ne se fassent pas taxer de racisme lors des contrôles. En conséquence, certaines sociétés de sécurité sont complètement infiltrées par des islamistes – Eurodisney en a été l’exemple – ou des réseaux de délinquants liés à l’immigration. Ce « contrôle » du recrutement leur permet de trouver un emploi aux membres de leur réseau – souvent sous une fausse identité – de prétendre au chômage, voire d’approcher des sites sensibles (aéroports notamment). De récentes enquêtes exercées à l’encontre de sociétés soustraitantes de la grande distribution ont permis d’évaluer que dans 30% des cas, les agents de sécurité travaillaient avec de faux papiers. C’est un sujet d’inquiétude des responsables de sécurité du secteur, qui passent désormais autant de temps à surveiller leur propres vigiles sous-traitants que les délinquants présents dans leurs magasins. La montée en puissance du phénomène islamiste ne concerne pas exclusivement le secteur privé. Il se manifeste également dans la fonction publique, les collectivités territoriales et les associations. En 2002, la mairie de Montreuil a été confrontée à deux animatrices de centres de loisirs qui venaient travailler voilées. Le maire a discuté avec elles, mais elles n’ont pas voulu enlever le voile. « Nous les avons licenciées. Depuis je n’en ai plus eu ». De même, le Secours catholique est confronté de plus en plus fréquemment à des SDF musulmans créant des problèmes car ils exigent le respect de leurs interdits alimentaires, alors même qu’ils viennent recevoir l’aide d’une organisation confessionnelle chrétienne. Pour les entreprises françaises, la montée en puissance de l’islam radical représente une nouvelle menace qui doit être assimilée à un risque sectaire davantage que constestataire. Certes l’islam est en train de remplacer la CGT comme soutien des salariés musulmans dans leurs revendications contre la hiérarchie. Mais ce phénomène exprime surtout une volonté de prise de contrôle des comportements et des modes de pensée d’autres salariés afin d’imposer un système de valeur conforme à l’idéologie religieuse extrémiste qu’il préconise. Il présente toutes les caractéristiques des dangers propres aux sociétés fermées à caractère prosélyte voulant imposer leurs règles au détriment des lois et coutumes ambiantes. L’islamisme peut ainsi menacer l’intégrité de l’entreprise; il doit donc être traité de la même manière que les risques représentés par l’église de scientologie ou les autres sectes.

– Des micro-trafics au gangsterrorisme : les dérives de type criminel

– Parallèlement à ces risques de type sectaire, on observe la multiplication de pratiques criminelles dans l’enceinte des entreprises. Ces activités illicites connaissent un accroissement préoccupant du fait de la présence, dans nos banlieues, d’individus revenus déçus des camps d’Al-Qaeda. Ne croyant plus désormais ni en leurs chances d’intégration dans la société française, ni en la possibilité de voir l’islam leur offrir une alternative attrayante, ils « sombrent » dans la délinquance et les dérives mafieuses, s’alliant ou s’opposant, selon leurs intérêts, avec les islamistes des quartiers sensibles. Dans ce contexte, les entreprises – notamment la grande distribution et le transport – leurs locaux et bien sûr les salariés sont à la fois théâtres et enjeux des pratiques criminelles. Celles-ci nuisent à leur image comme à leur réputation, et perturbent le bon déroulement de leurs activités (recrutement, accueil de la clientèle) et impactent sur leur marge (coût des vols et de la sécurité). Les pratiques criminelles revêtent plusieurs formes :

– vol de produits dans les stocks de l’entreprise ;

– cambriolage ou agression contre l’entreprise, ses fournisseurs ou les transporteurs de fonds grâce à des informations provenant de l’interne ou d’entreprises sous-traitantes dans lesquelles se trouvent des informateurs : gardiennage, nettoyage, restauration, transports ;

– détournement de fonds : une personne chargée des encaissements dans un magasin n’enregistre pas certaine des ventes réalisées en liquide. Elle conserve la somme versée par le client, qui ne reçoit pas de ticket de caisse. La disparition du produit est alors attribuée à du vol en rayon ;

– détournement et falsification de chèques ;

– trafic de cartes de paiement ou de fidélité ;

– escroqueries sur les crédits à la consommation. Ces pratiques criminelles ont deux finalités : d’une part, la délinquance utilisant l’islam comme prétexte ; d’autre part, le financement local du terrorisme. La délinquance d’origine communautariste concerne essentiellement des vols à des fins familiales ou des opérations d’enrichissement personnel. Elles sont à l’origine du développement d’une véritable économie parallèle dans les banlieues sensibles, dans lesquelles les contrôles de police sont particulièrement difficiles. Elles donnent également lieu à une intense contrebande, principalement avec l’Algérie (Trabendo).

– L’opacité de la filière halal

– Les nombreux trafics que l’on voit se développer vont jusqu’à toucher la filière de la viande halal. Il existe en effet en France plus de 2 500 boucheries, fast-food, pizzerias et commerces halal. Le halal représente un dixième du volume de la viande consommée en France et ce marché connaît une progression supérieure à 10% depuis 1988. Aujourd’hui, 15% des produits carnés vendus à Rungis sont halal, soit 40 000 tonnes par an. Les hypermarchés et supermarchés qui représentent environ 20% de la distribution halal (contre 80% aux boucheries spécialisées) ont développé une offre adaptée à leurs zones de chalandise : c’est en particulier le cas de Carrefour, Auchan et Franprix. Cette activité, qui n’était au départ qu’une niche commerciale, devient peu à peu un marché significatif. A l’heure actuelle, seules trois mosquées – Paris, Lyon et Evry – sont habilitées à délivrer des cartes de sacrificateurs autorisant à égorger les bêtes selon le rite musulman. En échange, elles perçoivent environ 150 euros par carte et par an. Environ 500 cartes sont accordées chaque année. Ce sont des revenus qu’elles ne souhaitent pas partager. Par ailleurs, selon la Direction de la répression des fraudes du ministère de l’Economie, les associations islamiques perçoivent une redevance pour chaque kilo de produit certifié halal et collectent ainsi des montants importants. Avec un surcoût au kilo estimé entre 3 et 15 centimes d’euros, la somme totale pourrait atteindre 45 millions d’euros. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a créé une commission halal chargée de proposer des solutions pour organiser ce marché opaque où la fraude est marché courant. Il serait extrêmement dommageable pour cette filière économique qu’une partie de ses revenus, même occulte, soit détournée afin de financer des activités liées au crime ou au djihad.

– Une contribution ponctuelle au financement du djihad

– Tous ces financements occultes, trafics et opérations illicites peuvent servir, au même titre que les braquages, le trafic de drogue ou l’impôt révolutionnaire, à financer des cellules djihadistes locales ou des mouvements terroristes étrangers (notamment algériens et marocains). C’est ce que les policiers appellent le gangsterrorisme, c’est-à-dire un mélange entre l’intégrisme et la voyoutocratie. C’est une nouvelle forme de délinquance ayant pour objectif la constitution d’un butin au nom du djihad (Ghanina). Une des illustrations de cette pratique a été donnée avec le cas d’Hassan Batoumi, membre français du GICM, arrêté par la DST début 2005. Né à Agadir, âgé de 38 ans et résidant au Val Fourré de Mantes-la-Jolie (Yvelines), Batoumi serait l’un des principaux responsables logistiques du GICM en Europe. Il se livrait au trafic de faux passeports et à des escroqueries au crédit, pour assurer le financement de la cause et son propre train de vie. La création de sociétés fictives lui permettait d’obtenir des prêts bancaires, grâce auxquels il achetait des voitures qu’il revendait aussitôt. Il ne remboursait jamais les prêts, car il mettait ses sociétés en liquidation judiciaire. Cela lui permettait de dégager des bénéfices substantiels. Cependant, les principales sources de financement des opérations terroristes ne proviennent pas de l’argent volé aux entreprises. En 1997, une étude menée dans le quartier du Val d’Argent, à Argenteuil (Val d’Oise), a évalué à 2 750 000 euros les bénéfices dégagés par les trafics d’héroïne et de cannabis. A titre de comparaison, la vague d’attentats de Paris de 1995 a coûté 23 000 euros et les attentats du 11 septembre 2001, approximativement 175 000 dollars.

– Les risques d’attentat

– La multiplication des pratiques criminelles n’exclut nullement l’hypothèse d’attentats contre les acteurs économiques ou en utilisant certains de leurs moyens, même si le risque d’occurrence de tels événements reste faible. Cependant, face aux menaces terroristes, la sécurisation des centres commerciaux et des entreprises de transport est une priorité aussi bien pour les acteurs économiques concernés que pour les services de l’Etat. Le but des terroristes étant de faire le plus grand nombre de victimes avec le maximum de publicité, il ne faut pas écarter l’hypothèse d’un attentat à l’explosif ou à l’aide de substances chimiques dans un hypermarché ou sa galerie marchande. La concentration de population, notamment à l’occasion d’animations commerciales majeures (rentrée des classes, Noël, etc.) est susceptible d’en faire un objectif d’intérêt majeur pour les djihadistes. Plusieurs bombes savamment placées dans ces « temples de la consommation occidentale » pourraient provoquer de très gros dégâts humains et matériels. Ces très grandes surfaces, d’une superficie allant de 5 000 m2 à 20 000 m2, comptent en ces occasions un ratio minimal d’une personne au m2. Par ailleurs, il a été possible de constater, lors d’incendies récents, ce qui pourrait advenir dans ces structures architecturales en cas d’attentat : écroulement du toit, fort risque d’explosions en chaîne dans les rayons proposant à la vente des substances chimiques (produits d’entretien et de bricolage), phénomènes de paniques accentués en raison de la concentration de population, sorties de secours parfois bloquées pour empêcher les vols à l’occasion de l’évacuation des locaux, etc. D’autre part, la vigilance reste de mise dans les entreprises de transport, notamment celles convoyant des matières dangereuses. Comme l’illustre quotidiennement la situation en Irak, l’attentat au moyen de camions-citernes est devenu l’un des moyens d’action favoris des terroristes, en raison de sa très grande efficacité (plusieurs dizaines de morts à chaque fois). En conséquence, le contrôle du parc de véhicules et du recrutement des employés dans les entreprises du secteur est une tâche d’une importance essentielle.

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