Désinformation: Au Monde, tous contre Alvaro Uribe!

FARC girl (Le Monde)Après la brosse à reluire pour Ahmadinejad …

Et l’étrille pour Bush en Irak …

Le Monde se paye la tête d’Uribe!

« Messianique », « populiste », « latifundium », « fidèle allié de George W. Bush », « pion de l’empire », « danger pour la région », « allié des paramilitaires », « mafioso », « Israël de l’Amérique latine » …

Le Monde fait feu de tout bois (voir aussi ci-dessus, à titre de comparaison, l’image digne d’un publi-reportage pour illustrer un article précédent sur… les FARC!), pour enfoncer le président colombien.

Qui, à l’image de sa réélection et de ses 65% de sondages favorables, a le toupet non seulement d’être efficace (guérilla aux abois, campagnes et axes routiers sécurisés, homicides et enlèvements en diminution) mais… populaire au sein de son propre pays!

Démonstration avec notre confrère Philippe Convers:

En réponse à l’article du Monde « Colombie: Tous derrière Alvaro Uribe! »

A M. Delcas, journaliste du Monde :

1/ « Les caméras filment, évidemment. Messianique et populiste, Alvaro Uribe dirige son pays comme il gérait son latifundium»

Deuxième ligne, premier jugement de valeur : il n’y aurait que volonté de communication chez A. Uribe, et la presse serait totalement manipulée. Et un premier cadrage, tout de suite après : M. Uribe est un oligarque, de la race des grands propriétaires terriens (avec toute la charge sous-jacente : latifundia = absence de réforme agraire = justice privée = exploitation de paysans miséreux, etc.). Avant d’être un latifundiste, M. Uribe est un brillant avocat, qui a consacré plus de temps à sa carrière administrative et politique qu’à la gestion de son héritage. Vous attendez le deuxième tiers de votre article pour le rappeler, incidemment. Disposez-vous d’informations précises sur le nombre d’hectares appartenant à M. Uribe ? Si oui, pourquoi ne pas les donner en appui à votre assertion. Sinon, est-ce bien raisonnable de commencer votre article ainsi ?

2/ « la France, elle, comprend mal l’intransigeance du président colombien face aux guérilleros qui depuis plus de six ans détiennent Ingrid Betancourt en otage »

Vous êtes bien placée pour savoir pourquoi la France « comprend mal » qu’Alvaro Uribe n’aligne pas sa politique sur l’unique intérêt français depuis six ans vis-à-vis de ce pays : la libération d’Ingrid Betancourt. Je vous épargne tout ce que vous savez déjà sur la façon dont ce triste dossier a été traité à l’ambassade, au quai d’Orsay, à Matignon et, maintenant, à l’Elysée. Pourquoi inverser la charge et ne pas parler tout de suite de l’intransigeance des FARC ? Pourquoi passer sous silence les initiatives et diverses concessions du gouvernement ? Vous avez le droit de ne pas les juger suffisantes, il n’en reste pas moins qu’il est inexact et injuste de parler d’intransigeance du président.

3/ « Personne n’a entendu Nicolas Sarkozy rappeler que la démocratie se doit de combattre le terrorisme en respectant les règles de la démocratie »

C’est vrai et, personnellement, je m’en félicite. Les simagrées des administrations françaises successives dans cette affaire ont miné la crédibilité de notre pays. Le propos de M. Sarkozy est par ailleurs parfaitement absurde : la démocratie colombienne approuve majoritairement, comme vous le rappelez, l’action du président, y compris l’élimination de Raul Reyes. Et l’intervention en Equateur, pour contestable qu’elle soit d’un point de vue juridique, n’est pas totalement dépourvue de base légale, en droit international public.

4/ « Les Américains sont soupçonnés de jouer la carte de l’affrontement régional pour déstabiliser M. Chavez »

Pouvez-vous préciser : soupçonnés par qui ? La Colombie a-t-elle généralement une attitude agressive face à ses voisins ? A quand remonte la dernière guerre colombienne contre l’un de ses voisins ? La Colombie a-t-elle répondu à la mobilisation de troupes vénézuéliennes et équatoriennes à ses frontières ? L’armée colombienne, lors de son incursion éclair en Equateur a-t-elle tué un seul policier ou militaire équatorien ? Les seules personnes touchées étaient des membres ou des sympathisants de la guérilla colombienne.

5/ « Même le scandale dit de la parapolitique a épargné jusqu’à présent Alvaro Uribe »

Faudrait-il absolument que cette affaire ne l’épargne pas ? Est-il mis en cause au plan judiciaire dans ce dossier ? Ce « scandale » n’est-il pas un salutaire nettoyage, rendu notamment possible par la démobilisation des AUC et le retour à des conditions de sécurité permettant à la justice de faire son travail ? Vous en dites trop ou trop peu, et ne pouvez pas ne pas savoir le niveau d’ignorance de la situation colombienne en France. L’entrisme des barons paramilitaires (et des FARC également, d’ailleurs) dans la politique colombienne n’est pas nouveau. Je me rappelle encore les estimations sur le nombre de parlementaires soupçonnés d’être les obligés de certains caciques paramilitaires au début des années 2000 : elles étaient à peu près les mêmes que celles qui sont faites aujourd’hui et brandies comme preuve de la collusion du président.

6/ « les statistiques officielles sont certes sujettes à caution. Mais, en politique, la confiance importe plus que les chiffres »

Sur le premier point : avez-vous des raisons solides de croire au manque de fiabilité des statistiques colombiennes ? Si oui, pouvez-vous expliciter ? Il ne vous aura pas échappé que ces statistiques sont assez largement confirmées par les organismes internationaux (ONUDC, OEA entre autres) et les ONG locales. Croyez-vous sincèrement que les chiffres n’ont pas évolué, comme vous le sous-entendez dans la deuxième phrase ?

7/ « Toute réflexion sur les privilèges et les devoirs des nantis a disparu du discours politique »

Cette affirmation est d’une grande malhonnêteté. Si vous voulez dire que le gouvernement n’est pas un chantre de la lutte des classes, nous sommes d’accord. Mais vous allez plus loin. Par curiosité, j’ai cherché dans le site de la présidence de la république les mots clés ‘Inégalité, égoïsme, redistribution’. Il ne m’a pas fallu des efforts surhumains pour trouver des dizaines de références et de réflexions des responsables politiques au pouvoir sur ce sujet. En voici quelques unes : “Para nosotros es fundamental la intervención del Estado como garante de la cláusula social, como constructor de equidad”, “Hemos gravado a los sectores más pudientes con mayor impuesto de renta y el nuevo impuesto de patrimonio”, “la reforma no solamente se ha preocupado por obtener mayores ingresos para la Nación, sino por construir equidad, además por fomentar el empleo y además por ampliar, vía control de la evasión, la base tributaria de la Nación.”, “No avanzamos lo suficiente en la lucha contra el flagelo de la pobreza; los índices de desigualdad en la distribución del ingreso son pésimos -sólo superados por Brasil y Chile-”, “el presupuesto de la institución armada de la Patria ha crecido en un 19 por ciento, el presupuesto social de la Nación en un 49, el presupuesto para pagar pensiones en un 78”.

8/ « ses méthodes sécuritaires soulèvent un tollé chez les défenseurs des droits de l’homme »

Les défenseurs des droits de l’homme. Vous est-il possible d’être plus précise ? A vous lire, on a l’impression que tous les défenseurs des droits de l’homme sont révulsés par les méthodes de M. Uribe, alors gouverneur d’Antioquia. Ce n’est pas le cas, d’une part, et les ONG – qui sont loin d’être unanimes – n’ont pas le monopole de la défense des droits de l’homme d’autre part. Le souci des droits de l’homme est l’affaire de tous les gens de bonne volonté. Défenseur des droits de l’homme, ce n’est pas un métier, c’est un engagement personnel !

9/ « l’indispensable réforme en profondeur du système fiscal a été repoussée aux calendes grecques »

Je ne comprends pas que vous imputiez l’insuffisance réelle des progrès en matière fiscale au président. Vous n’ignorez pas les réticences qu’il a rencontrées au Congrès dans ce domaine. Pourtant, depuis 2002, l’assiette fiscale (le nombre de Colombiens soumis à l’impôt) a été multipliée par 4. Un impôt sur le patrimoine des plus riches a été levé. Il est totalement injuste de prétendre qu’Uribe n’a rien fait dans ce domaine !

Le reste est à l’avenant. Le choix des experts consultés atteste d’un parti pris complet. Le seul uribiste que vous citez nommément est un camionneur, auquel vous prêtez des propos destinés à démontrer la « lobotomisation » dont seraient victimes les Colombiens. Les progrès économiques ne seraient que le fruit de la conjoncture régionale. Le poids de l’argent de la drogue serait éludé et systématiquement sous-estimé. Les seuls proches du Président que vous citez seraient liés, par la génétique au moins, aux plus grands narcotrafiquant de l’histoire du pays. Tous les autres conseillers, qui ont la chance de ne pas avoir de lien de sang avec les mafieux n’existent pas.

Enfin, on a l’impression, à vous lire, qu’Uribe aurait toute latitude pour tout changer, tout de suite. Pourquoi ne remettez-vous pas en perspective la situation, dans tous les domaines, en particulier par rapport à ce qu’elle était dans la dernière décennie ? Le lecteur non prévenu croira que la drogue, le paramilitarisme, les inégalités ou la violence sont des phénomènes spontanés, récents, concomitants à l’ascension politique d’Uribe. Il faut comparer ce qui est comparable et juger relativement plutôt que dans l’absolu.

Un dernier point : pourquoi ne pas dire que le débat est riche en Colombie, sur ces questions comme sur toutes les autres. La presse est variée et libre. Il y a d’excellentes universités, publiques et privées. L’opposition politique dirige plusieurs villes, dont la première. Un vrai parti de gauche est aux commandes à Bogota. Etait-ce seulement envisageable il y a dix ans ? Les Colombiens reprennent la maîtrise de leur destin. Respectons-les davantage, je vous en prie.

Voir l’article en question:

En Colombie, tous derrière Alvaro Uribe!
Marie Delcas
Le Monde
Le 16.03.08

Tous les samedis, il arpente le pays à l’écoute des petites gens. En contremaître efficace, il résout leurs problèmes les plus immédiats : la route à goudronner, l’égout à réparer, le centre de santé à construire. Les caméras filment, évidemment. Messianique et populiste, Alvaro Uribe dirige son pays comme il gérait son latifundium, et la méthode plaît. Pour l’immense majorité de ses compatriotes, il est « le meilleur président que la Colombie ait jamais eu ».

A Quito et à Caracas, le son de cloche est différent : le fidèle allié de George W. Bush est perçu dans les capitales équatorienne et vénézuélienne comme « un pion de l’empire », « un danger pour la région », voire « un mafioso » et « un allié des paramilitaires ». La France, elle, comprend mal l’intransigeance du président colombien face aux guérilleros qui depuis plus de six ans détiennent Ingrid Betancourt en otage.

Alvaro Uribe fuit la presse étrangère, passe des heures au micro des radios de quartier. Auprès de ses électeurs, il s’est forgé une image d’homme d’action qui prend des risques et assume ses responsabilités. Mais il s’est attiré les foudres d’un continent susceptible en matière de souveraineté territoriale en faisant bombarder, le 1er mars, un camp des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) en territoire équatorien. En faisant abattre Raul Reyes, le numéro deux et négociateur des FARC, il a pris le risque d’exaspérer les médiateurs qui tentaient d’obtenir la libération des otages. « J’ai donné la priorité à l’efficacité militaire », a avoué le chef de l’Etat au cours d’une réunion informelle avec la presse.

« Les risques étaient bien calculés », pavoisent aujourd’hui ses partisans. Les « uribistes » sont fermement convaincus que leur président a gagné sur tous les plans. Raul Reyes est mort et la crise diplomatique est jugulée ; Quito et Caracas se retrouvent sur la sellette, soupçonnés de complicité avec une organisation terroriste. La presse colombienne se fait l’écho de ce « triomphe » du président. Personne n’a entendu Nicolas Sarkozy rappeler que « la démocratie se doit de combattre le terrorisme en respectant les règles de la démocratie ».

Pour justifier une incursion hors de ses frontières, le président Uribe a invoqué la « légitime défense » et les besoins de la lutte antiterroriste. L’argument a pesé, évitant à la Colombie une condamnation par l’Organisation des Etats américains. « Mais c’est l’appui de Washington qui a été décisif », avoue un diplomate colombien. Le même craint que la formule du président Hugo Chavez : « La Colombie est devenue l’Israël de l’Amérique latine » n’ait fait mouche dans la région.

« Alvaro Uribe n’a pas pu bombarder l’Equateur sans le feu vert des Etats-Unis », rappelle l’analyste Pedro Medellin. Les Américains sont soupçonnés de jouer la carte de l’affrontement régional pour déstabiliser M. Chavez, leur bête noire. Depuis la mise en place du Plan Colombie, en 2000, Bogota a reçu plus de 5 milliards d’aide militaire américaine.

« Uribe est un leader. Il nous a rendu confiance. Depuis qu’il commande, tout va mieux », résume Hector Barragan, un camionneur qui se dit « furibiste » – adepte de la « furie uribiste ». En six ans de pouvoir, le président n’est jamais passé sous la barre des 65 % d’opinions favorables. Il en était à 80 % à la veille de la crise diplomatique. « Et il doit maintenant en être à 110 % », ironise l’analyste Leon Valencia. L’union sacrée a en effet joué en faveur du président.

Critiques, revers et scandales glissent. Cet « effet Teflon » à toute épreuve laisse perplexes les instituts de sondage et désole les anti-uribistes – il y en a. Même le scandale dit de la « parapolitique » a épargné jusqu’à présent Alvaro Uribe. Plus de 40 parlementaires de la majorité présidentielle ont été mis en examen pour avoir frayé avec les milices d’extrême droite, coupables d’innombrables crimes atroces. Vingt-deux d’entre eux sont sous les verrous.

Le sénateur Mario Uribe, cousin et mentor du chef de l’Etat, pourrait bientôt les y rejoindre. « Personne n’est responsable de sa famille », rappellent non sans raison les « uribistes ». José Obulio Gaviria, un des conseillers présidentiels les plus influents – considéré comme l’idéologue du régime – avait, lui, pour cousin germain Pablo Escobar, le grand patron du cartel de Medellin tué en 1993. Personne n’est responsable de sa famille.

Les FARC restent les grands maîtres d’oeuvre de la popularité présidentielle. « Furibistes » et « anti-uribistes » sont d’accord sur ce point. Echaudés par le long et stérile processus de paix engagé par le président Andres Pastrana, les Colombiens ont élu en 2002 un président musclé pour en finir avec la guérilla.

« Poigne de fer et grand coeur », disait le premier slogan de campagne d’Alvaro Uribe, triomphalement réélu quatre ans plus tard. Entre-temps, la « sécurité démocratique » a fait ses preuves : une paix précaire est revenue dans les campagnes, les axes routiers ont été sécurisés, le nombre d’homicides et d’enlèvements a diminué. Les statistiques officielles sont certes sujettes à caution. Mais, en politique, la confiance importe plus que les chiffres. Le chef de l’Etat reste convaincu que « le conflit armé n’est pas la conséquence de la pauvreté, il en est la cause ». Toute réflexion sur les privilèges et les devoirs des nantis a disparu du discours politique. La politique sociale a été reléguée à un second plan. Priorité a été donnée à la protection des investissements privés et au budget militaire.

Mais Alvaro Uribe, c’est aussi un style de gouvernement. Ni cocktails ni yacht pour ce président qui a su se forger une image d’homme pieux, austère et travailleur. Le chef de l’Etat se laisse rarement photographier au repos. Au cours d’une de ses innombrables visites officielles à Washington, il a été surpris en train de déjeuner dans un fast-food.

Alvaro Uribe est originaire de la ville de Medellin, berceau de l’industrie nationale et des trafiquants de cocaïne. Dans les années 1970, il y fait de brillantes études de droit. Jeune promesse du Parti libéral, il démarre sa carrière politique à une époque où les compromissions entre la mafia et les élites locales étaient monnaie courante. En 1980, son père, éleveur de bétail, est assassiné par les FARC – le président se défend encore aujourd’hui de chercher vengeance. Pablo Escobar fait part de ses condoléances dans le journal. « Je n’ai jamais été l’ami de Pablo Escobar, même quand cela était à la mode », a assuré l’année dernière le chef de l’Etat. Virginia Vallejo, qui fut l’amante du mafioso, venait de raconter dans ses Mémoires les relations cordiales qu’entretenaient les deux hommes.

Après un détour par le Sénat, Alvaro Uribe est élu en 1995 gouverneur de son département, l’Antioquia. Sa gestion efficace lui vaut l’admiration de ses électeurs, ses méthodes sécuritaires soulèvent un tollé chez les défenseurs des droits de l’homme. Le gouverneur Uribe promeut en effet avec enthousiasme la création de coopératives privées de sécurité, qui viennent d’être légalisées. Déclarées par la suite inconstitutionnelles, les « convivir » ont contribué à l’explosion du paramilitarisme dans l’Antioquia. Un diplomate colombien qui était à l’époque en poste à Washington raconte que « personne ne voulait y recevoir le gouverneur de l’Antioquia, trop lié aux paramilitaires ». Les temps ont changé.

Les chefs paramilitaires vaquent désormais à leurs activités de l’intérieur de la prison. Officiellement, ils ont démobilisé leurs troupes. Trente mille hommes ont déposé les armes. Mais dans plusieurs régions du pays, des milices armées au service des narcotrafiquants se sont reconstituées. En application de la loi Justice et paix, les chefs paramilitaires qui avouent leurs crimes ne passeront pas plus de huit ans sous les verrous.

Les mauvais esprits mettent en perspective ce généreux pardon offert aux criminels paramilitaires et la virulence avec laquelle le président combat la guérilla. « Les premiers ont accepté le principe d’un cessez-le-feu, ils ont rendu les armes et ils avouent leurs crimes. Les guérilleros, eux, poursuivent leurs activités criminelles. Dès qu’ils accepteront un cessez-le-feu, nous leur ouvrirons les portes de la négociation », rappelle le haut-commissaire pour la paix, Luis Carlos Restrepo.

« Alvaro Uribe ne gouverne pas, il séduit et se garde bien de toute réforme structurelle qui pourrait affecter son capital politique », juge le professeur Pedro Medellin. L’indispensable réforme en profondeur du système fiscal a été repoussée aux calendes grecques. « Le président ménage tout particulièrement les grands groupes économiques liés aux médias », souligne Pedro Medellin.

« On oublie souvent que le président Alvaro Uribe a bénéficié d’une conjoncture économique particulièrement favorable. L’opinion publique a attribué la croissance au succès de la politique sécuritaire du gouvernement. Mais toute l’Amérique latine a connu une croissance positive », ajoute l’économiste Mauricio Perez. Le pays reste le premier producteur mondial de cocaïne du monde. Mais la question du poids de l’économie de la drogue dans le taux de croissance a, elle aussi, été éludée depuis longtemps.

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