Gaza: Dont des femmes et des enfants (Désinformation: mode d’emploi)

Gaza girlCe qui se passe à Gaza est plus qu’un holocauste. Mahmoud Abbas (lui-même une autorité sur la question puisque sa thèse portait sur sa contestation)
Ces tirs sont insupportables humainement et économiquement. Sdérot est une ville sinistrée. Mais cela peut, même à l’échelle d’un pays comme Israël, se compenser par des aides importantes et la solidarité nationale. A présent, les tirs atteignent massivement Askhelon, sa centrale électrique et ses industries, et menacent Ashdod et son complexe portuaire, deux villes stratégiquement vitales pour Israël. (…) Qu’un groupe terroriste bombarde Aubagne ou Grasse durant 2 ans pourrait se supporter à l’échelle d’un pays comme la France. Que les missiles menacent Fos sur Mer et son complexe industriel, cela devient immédiatement intolérable car une partie de l’approvisionnement énergétique est directement menacée. Pierre Lefebvre (Primo-Europe)
Dans la seule journée de samedi, marquée dans la bande de Gaza par une intensification de l’opération, plus de 50 Palestiniens dont des femmes et des enfants ont été tués et quelque 150 blessés ont été dénombrés. (Dépêche AFP reprise par l’Humanité, le 2 mars 2008)
Cinquante-quatre Palestiniens, des activistes mais aussi des femmes et des enfants, ont été tués et quelque 150 blessés samedi lors d’une vaste opération de l’armée israélienne dans le nord de la bande de Gaza. (Même dépêche AFP reprise par Le Figaro)
Parmi la cinquantaine de morts recensés par les services médicaux palestiniens figurent une quinzaine de membres des groupes armés du Hamas et du Djihad islamique. Une vingtaine de civils ont également été tués, dont quatre enfants et sept femmes. (Même dépêche AFP reprise par Le Monde)
Vendredi, après avoir localisé trois bâtiments civils depuis lesquels des roquettes avaient été tirées contre le territoire israélien, Tsahal a lancé des tracts invitant la population à s’éloigner de ces maisons, et précisant que les Israéliens s’apprêtaient à les détruire une demi-heure plus tard. Loin d’obtempérer, les miliciens ont rempli les bâtiments en question de centaines de civils, majoritairement des femmes et des enfants. Afin de se faire voir et d’indiquer les cibles aux artilleurs et aviateurs hébreux, les miliciens ont allumé de grands feux sur les toits des immeubles ciblés. En conséquence de quoi, l’IDF a abandonné son projet de bombardement ainsi que l’idée d’avertir la population du lieu de ses prochaines frappes.
Dans un second cas, après s’être rendus maîtres d’un autre bâtiment de six étages à Sadjaya, les soldats ont pu s’apercevoir que les quatre étages inférieurs étaient réservés à l’usage des miliciens et des terroristes, que les caves recelaient de roquettes et d’explosifs, et que les étages supérieurs était occupés par des familles. Au moins dix salves de roquettes avaient été tirées, ces derniers jours, depuis le toit de cet immeuble, contre les agglomérations civiles israéliennes. Stéphane Juffa (Agence indépendante israélienne, Metula News Agency)

Vous avez aimé Liban 2006 (Hezbollah Studios), Hamas productions vous présente maintenant… Gaza 2008!

Avec l’opération israélienne actuelle pour tenter de réduire les bombardements continuels de ses villes-frontières par les roquettes du Hamas à partir de Gaza …

Et la reprise, comme si de rien n’était, de la désinformation par tous nos médias réunis (après ça, faut pas s’étonner si on se retrouve avec des gens aussi ignorants que nos Meyssan, Enderlin, PPDA, Karel, Laurent, Ardisson, Bové, Mamère, Boutin, Sara Daniel, Karl Zéro, Bruno Gaccio… Marion Cotillard!) …

Petit retour, au-delà des mises en scène, fausses victimes, recyclage des cadavres issus des morgues, boucliers humains, sur la manière de “truquer” les chiffres, la plus imparable car la plus inaperçue et insidieuse, de nos médias, puisqu’elle consiste à se contenter des chiffres “bruts”!

Ainsi, comme nous l’avions rapporté il y a deux ans à partir d’une analyse statistique de l’ Institute for Counter-Terrorism, on peut, presque sans s’en rendre compte, produire les distorsions les plus aberrantes.

Par exemple, avec l’usage incontrôlé de termes tels que victimes “civiles” qui amalgament combattants (justement sans uniforme!) comme non-combattants ainsi que les terroristes-suicide et mêmes les “collaborateurs” assassinés par les réseaux terroristes palestiniens eux-mêmes ou… les victimes d’accidents ou de roquettes retombées sur leurs propres lanceurs et leurs voisins!

Mais surtout, on peut donner une image totalement fausse des forces de sécurité israéliennes comme tueurs délibérés de civils et notamment d’enfants, alors que l’analyse statistique montre au contraire l’approche terroriste des groupes palestiniens par la distribution beaucoup plus large (touchant à peu près toute la gamme des âges et les deux sexes) et donc “aveugle” de leurs victimes-cibles, par opposition aux forces de sécurité israéliennes dont la distribution des victimes-cibles est beaucoup plus étroite et donc plus “ciblée” (essentiellement jeunes et masculins).

Analyse qui est confirmée par les enquêtes de l’ONU elle-même, qui font état d’une moyenne de 6% de femmes (ou 5% selon d’autres enquêtes) parmi les victimes palestiniennes, soit quelque 95 ou 94% d’hommes, et même chez les enfants 87% de garçons! (le patron des services secrets de l’armée israélienne annonçait il y a deux jours que “90 des 108 palestiniens tués en 2 jours étaient des combattants”).

Ce qui donne, pour les 44 ou 45% de civils restants (contre un total de 59% de victimes civiles du côté israélien, sans parler des quelque 80% d’attaques évitées!) que la plupart sont victimes des tactiques utilisées par les terroristes déclarés parmi eux …

Qui installent délibérément leur armement, ateliers à bombes ou tireurs embusqués dans les zones résidentielles les plus peuplées des villes et villages de leurs compatriotes, quand ce n’est pas directement dans leurs écoles, mosquées ou ambulances

Ou se cachent, armés, derrière leurs enfants dans les manifs ou installent des gilets de dynamite sur certains de ces enfants ou femmes

Ou utilisent, avec leurs chefs, chaque occasion, enterrements, discours, émissions de télé, manuels scolaires, pour chanter les louanges du martyre (n’est-ce pas à “un million de martyrs” qu’appelait Arafat en mars 2002 ?) …

D’ailleurs, pour se faire une idée de ce à quoi peut ressembler une information un peu plus sérieuse (si Le Monde fournit un décompte un peu plus précis des victimes impliquées, il fait largement l’impasse sur les circonstances de leur mort) voici un article d’une agence indépendante israélienne (la Metullah agency) qui, elle, a ses propres reporters sur place:

Extraits:

Les combats

Lors de combats rapprochés à l’arme automatique, dans les régions habitées, la force d’intervention s’est heurtée à des centaines de miliciens intégristes. Les miliciens utilisent pour leur part des fusils mitrailleurs, des mitrailleuses lourdes, des mortiers, des grenades antichar (RPG), et ils font exploser à distance des charges enterrées ou dissimulées sur le côté des voies d’accès.

Côté intégriste, les affrontements de samedi jusqu’à l’aube de ce dimanche ont coûté la vie à 72 personnes – selon nos sources recoupées – et ont fait environ 210 blessés. Le ratio entre les victimes parmi les milices et les civils palestiniens est de l’ordre de 3 pour 1.

Les civils : des boucliers humains

Le nombre relativement élevé de victimes collatérales est dû à deux particularités des affrontements en cours : le fait que de nombreux jeunes gens sont présents dans les rues où se déroulent les combats, et l’identification de ce que les miliciens et les terroristes lanceurs de roquettes se servent de la population civile comme d’un bouclier.

Deux observations corroborent ma remarque : vendredi, après avoir localisé trois bâtiments civils depuis lesquels des roquettes avaient été tirées contre le territoire israélien, Tsahal a lancé des tracts invitant la population à s’éloigner de ces maisons, et précisant que les Israéliens s’apprêtaient à les détruire une demi-heure plus tard. Loin d’obtempérer, les miliciens ont rempli les bâtiments en question de centaines de civils, majoritairement des femmes et des enfants. Afin de se faire voir et d’indiquer les cibles aux artilleurs et aviateurs hébreux, les miliciens ont allumé de grands feux sur les toits des immeubles ciblés. En conséquence de quoi, l’IDF a abandonné son projet de bombardement ainsi que l’idée d’avertir la population du lieu de ses prochaines frappes.

Dans un second cas, après s’être rendus maîtres d’un autre bâtiment de six étages à Sadjaya, les soldats ont pu s’apercevoir que les quatre étages inférieurs étaient réservés à l’usage des miliciens et des terroristes, que les caves recelaient de roquettes et d’explosifs, et que les étages supérieurs était occupés par des familles. Au moins dix salves de roquettes avaient été tirées, ces derniers jours, depuis le toit de cet immeuble, contre les agglomérations civiles israéliennes.

Collusion de certains media avec la propagande du Hamas

Les responsables de la communication du Hamas font un usage cynique et systématique des images des civils blessés ou tués lors des combats. La chaîne de télévision qatarie Al Jazzera diffuse abondamment, dans le monde entier, des images de corps de civils mutilés, sans la moindre réserve et sans établir la causalité entre ces victimes collatérales, les tirs de roquettes et la tactique des miliciens.

D’autre part, et en infraction patente avec les codes déontologiques existants, nos consoeurs de l’AFP, de l’AP et de Reuters omettent, dans les titres de leurs dépêches, de différencier les victimes civiles des combattants intégristes, faisant globalement état du nombre de « Palestiniens » tués ou blessés. Commettant une autre faute grossière, ces agences se refusent à mentionner la définition spécifique des combattants intégristes, miliciens et/ou terroristes, soit, encore, « membres d’organisations terroristes », reconnues comme telles par les grandes institutions nationales et internationales.

Ces organes médiatiques participent ainsi, et par d’autres initiatives, au projet de victimisation engagé par l’organisation terroriste de la Résistance Islamique (Hamas).

Gare à la libanisation du conflit !
Par Stéphane Juffa
Boites de Pandore
Metula News Agency
02/03/08

Nous ne comprenons pas bien les prémices d’ »Hiver chaud »

Avec Sami El Soudi, Ilan Tsadik et Etienne Duranier, sur le front sud.

La Ména se déploie sur le terrain

Cette fois-ci, nous n’attendrons pas une quinzaine de jours pour faire part de nos préoccupations quant à la conduite des opérations de Tsahal face aux terroristes et miliciens intégristes de Gaza. Afin que nos articles ne soient pas des billets d’humeur – qui saturent déjà l’univers médiatique et le Net – n’exprimant que les états d’âme de leurs auteurs, nous avons déployé trois reporters au plus près du théâtre des opérations. Les trois, Sami El Soudi, Ilan Tsadik et Etienne Duranier, se trouvent, respectivement, sur le front sud-ouest, face à Bet Hanoun et Gaza City ; près du Q.G des forces israéliennes, au nord de la bande de Gaza ; et aux alentours de Kerem Shalom, face à Rafah, non loin de la frontière égyptienne.

Nos trois envoyés spéciaux maintiennent un contact interactif permanent entre eux ainsi qu’avec la rédaction de Métula. De plus, Jean Tsadik et l’auteur de ces lignes effectuent de fréquentes navettes, depuis jeudi dernier, dans les villes, villages et kibboutzim du pourtour de Gaza afin de recueillir des informations supplémentaires. Ils assureront la logistique nécessaire au maintien et à l’activité de nos reporters.

Ces dispositions ont pour objectif de coordonner nos analyses avec la constatation directe des plus récents développements sur le terrain, ceci incluant les transferts de troupes, qui permettent de mettre en perspective une appréciation des éventuels développements militaires.

Notre objectif ultime consiste à donner à nos abonnés une information analytique de première main, collant littéralement à l’observation objective et continue des faits. Suivant ce mode opératoire, entériné, hier matin, par le comité de rédaction de notre agence, nous sommes à peu près certains de vous offrir la meilleure synthèse observation-analyse des activités militaires et politiques relatives aux opérations en cours.

Ce n’est – heureusement – pas tous les jours que l’immeuble de notre rédaction se trouve au milieu du champ de bataille, comme lors de la dernière guerre du Liban, aussi, pour continuer à mériter notre réputation, nous avons été amenés à décider de ce déploiement exceptionnel.

Les combats

L’opération menée par l’armée israélienne à Gaza possède désormais un nom de code. Il s’agit de Khoref kham, soit « Hiver chaud » en français. En ce dimanche matin d’affrontements, l’IDF contrôle les banlieues nord et nord-est de Gaza city que sont Djebalya et Sadjaya. Pour s’emparer de ces localités, les unités en opération – environ deux mille hommes de la brigade Givati, le 9ème bataillon blindé, l’aviation ainsi que des unités du génie – ont eu à progresser dans des terrains découverts, puis, dans des zones construites.
Lors de combats rapprochés à l’arme automatique, dans les régions habitées, la force d’intervention s’est heurtée à des centaines de miliciens intégristes. Les miliciens utilisent pour leur part des fusils mitrailleurs, des mitrailleuses lourdes, des mortiers, des grenades antichar (RPG), et ils font exploser à distance des charges enterrées ou dissimulées sur le côté des voies d’accès.

Lors des premiers échanges d’armes automatiques, samedi matin, puis lors de combats maison par maison, deux soldats de Tsahal ont été tués et sept autres blessés. Ce matin, tous les blessés sont dans un état stable : un officier se trouve dans un état de moyenne gravité, trois soldats sont dans une condition qualifiée par les médecins de légère à moyenne et les trois autres n’ont été que très modérément touchés aux membres.

Côté intégriste, les affrontements de samedi jusqu’à l’aube de ce dimanche ont coûté la vie à 72 personnes – selon nos sources recoupées – et ont fait environ 210 blessés. Le ratio entre les victimes parmi les milices et les civils palestiniens est de l’ordre de 3 pour 1.

Les civils : des boucliers humains

Le nombre relativement élevé de victimes collatérales est dû à deux particularités des affrontements en cours : le fait que de nombreux jeunes gens sont présents dans les rues où se déroulent les combats, et l’identification de ce que les miliciens et les terroristes lanceurs de roquettes se servent de la population civile comme d’un bouclier.

Deux observations corroborent ma remarque : vendredi, après avoir localisé trois bâtiments civils depuis lesquels des roquettes avaient été tirées contre le territoire israélien, Tsahal a lancé des tracts invitant la population à s’éloigner de ces maisons, et précisant que les Israéliens s’apprêtaient à les détruire une demi-heure plus tard. Loin d’obtempérer, les miliciens ont rempli les bâtiments en question de centaines de civils, majoritairement des femmes et des enfants. Afin de se faire voir et d’indiquer les cibles aux artilleurs et aviateurs hébreux, les miliciens ont allumé de grands feux sur les toits des immeubles ciblés. En conséquence de quoi, l’IDF a abandonné son projet de bombardement ainsi que l’idée d’avertir la population du lieu de ses prochaines frappes.

Dans un second cas, après s’être rendus maîtres d’un autre bâtiment de six étages à Sadjaya, les soldats ont pu s’apercevoir que les quatre étages inférieurs étaient réservés à l’usage des miliciens et des terroristes, que les caves recelaient de roquettes et d’explosifs, et que les étages supérieurs était occupés par des familles. Au moins dix salves de roquettes avaient été tirées, ces derniers jours, depuis le toit de cet immeuble, contre les agglomérations civiles israéliennes.

Collusion de certains media avec la propagande du Hamas

Les responsables de la communication du Hamas font un usage cynique et systématique des images des civils blessés ou tués lors des combats. La chaîne de télévision qatarie Al Jazzera diffuse abondamment, dans le monde entier, des images de corps de civils mutilés, sans la moindre réserve et sans établir la causalité entre ces victimes collatérales, les tirs de roquettes et la tactique des miliciens.

D’autre part, et en infraction patente avec les codes déontologiques existants, nos consoeurs de l’AFP, de l’AP et de Reuters omettent, dans les titres de leurs dépêches, de différencier les victimes civiles des combattants intégristes, faisant globalement état du nombre de « Palestiniens » tués ou blessés. Commettant une autre faute grossière, ces agences se refusent à mentionner la définition spécifique des combattants intégristes, miliciens et/ou terroristes, soit, encore, « membres d’organisations terroristes », reconnues comme telles par les grandes institutions nationales et internationales.

Ces organes médiatiques participent ainsi, et par d’autres initiatives, au projet de victimisation engagé par l’organisation terroriste de la Résistance Islamique (Hamas).

La stratégie d’Hiver chaud

A partir des régions qu’elle contrôle à Djebalya et Sadjaya, Tsahal lance, ce dimanche, des raids, soutenus par l’aviation et des hélicoptères, contre des positions des miliciens dans d’autres parties de Gaza city, notamment des sites de lancement de roquettes.

D’autre part, la pression exercée par la présence et les activités des militaires israéliens dans ces secteurs a obligé les tireurs de Qassam et de Grad à se réfugier dans une bande de cinq kilomètres de moyenne en largeur, située entre Djebalya et la Méditerranée, les éloignant de fait du Néguev occidental.

Les Israéliens, en forçant les tireurs à se replier à l’ouest, ont également pu détruire un camion transportant pas moins de 160 roquettes.

Ceci posé, les tirs contre Sderot et Ashkelon ont encore compté une cinquantaine de roquettes dans la soirée de samedi et dix dans la matinée de dimanche. A l’aube, une première Katioucha (Grad) a même atteint la ville de Netivot, située nettement plus à l’intérieur du Néguev que Sderot.

Ce dimanche matin, on observait toutefois une sensible diminution du nombre des tirs en direction du territoire israélien, sans qu’il ne soit possible d’attribuer cette réduction, de manière affirmative, à l’action de Tsahal à Gaza.

Le ministre israélien de la Défense, M. Ehoud Barak, a lui aussi prévenu, hier soir, que « les tirs de Qassam ne cesseraient pas après deux jours d’opération ».

Bien que Barak ait affirmé que « l’opération se poursuivait », il nous est impossible de dire, en cette fin de matinée dominicale, s’il s’agit ou non de la grande opération dont tout le monde parle depuis quelques semaines. Car, non seulement le porte-parole de l’armée et celui du gouvernement se montrent très avares en informations factuelles concernant l’opération en cours, mais il nous semble également que la décision elle-même n’a pas encore été prise.

Celle-ci pourrait intervenir mercredi prochain, lors d’une réunion spéciale du cabinet sécuritaire restreint, après avoir évalué les résultats des premiers jours de combats. Il nous semble qu’ »Hiver chaud » consiste en une opération modulable, qui pourrait se transformer en opération déroulante visant à la réoccupation de larges secteurs de Gaza, si la décision politique était prise.

Nos inquiétudes

Forts des éléments en notre possession, et en dépit de la confiance que nous avons dans la compétence stratégique d’Ehoud Barak, nous nous devons de constater froidement que l’action engagée par l’IDF n’a pas réussi à stopper les tirs de roquettes contre les civils israéliens.

Nous observons, au contraire, que ces bombardements ont gagné, en cette fin de semaine, la ville d’Ashkelon, une cité de 130 000 habitants, qui sont désormais contraints de vivre sous la menace permanente des terroristes intégristes.

Cela n’est pas sans rappeler ce que nous avons connu durant la guerre du Liban, à l’été 2006. Une armée qui combat, sans utiliser l’essentiel de ses moyens, pendant que des civils israéliens continuent de subir les Katiouchas lancées par un groupe terroriste.

Une autre de nos appréhensions consiste à voir Tsahal mener à nouveau « des opérations » au lieu de faire le nécessaire afin d’anéantir la présence armée du Hamas dans la bande de Gaza. Certes l’équation est délicate – nous avons souvent parlé de ses périls dans ces colonnes – mais elle est moins dangereuse que l’indécision. Il ne faut pas non plus exagérer la problématique militaire posée par les miliciens intégristes à « la plus puissante armée du Moyen-Orient ». Ce ne sont pas quinze mille hommes armés, dont trois mille sachant se servir d’un fusil, qui arrêteront Tsahal, si la décision d’action est prise.

Il faudra ensuite gérer une nouvelle occupation, ce qui est très désagréable et qui est un exercice dans lequel les Israéliens n’excellent pas. Mais avons-nous encore le choix de tergiverser, tandis que la capacité de nuisance du Hamas croît de mois en mois, grâce à l’Emmental constitué par la frontière de Rafah, et l’immense entrepôt de stockage d’armes et de munitions, qu’est devenu le désert du Sinaï ?

En Israël, il y a ceux qui sont persuadés que la meilleure solution serait d’accéder à un cessez-le-feu de fait, voir à une trêve avec le Hamas. En ma qualité d’amoureux de la paix, qui connaît et qui se méfie des brûlures et des cicatrices des guerres, j’affirme pourtant que cette solution n’est pas praticable. Pire encore, elle présente l’assurance d’une guerre plus difficile encore à gérer dans un proche avenir ; elle implique de prendre le risque de voir Ashdod, puis la partie sud du Goush Dan, la mégapole de Tel-Aviv, sombrer à portée des nouvelles armes, que l’Iran et la Syrie, qui en possèdent en nombre, ne manqueraient pas de faire passer à Gaza.

9 Responses to Gaza: Dont des femmes et des enfants (Désinformation: mode d’emploi)

  1. M.BENDIFALLAH dit :

    HAULOCOSTE DES ENFANTS DE GAZA PAR ISRAEL

    _ Le peuple israliens (es) ne peut jamais oublier le holocauste des juifs ou bien nier lhorreur concentrationnaire.

    _ Les peuples juifs ne peuvent jamais oublier ni nier les morts collectives.

    _ Les peuples israliens ne peuvent jamais oublier les camps de concentration amnags par les nazis entre 1940-1945.

    _ Les peuples israliens ne peuvent jamais oublier les chambres gaz et les fours crmatoires conus a lchelle industrielle.

    _ Les peuples israliens ne peuvent jamais oublier lhorrible entreprise dextermination de la race juive.

    _ Les peuples israliens ne peuvent jamais oublier ou nier le nombre des juifs assassins ou cuits dans les fours crmatoire a lpoque, ni de connatre et dinformer les autres gnrations du nombre exacte de leurs morts.

    OUI, cest sure les dirigeants et les politiciens, les combattants des axes du mal que connais cette poque savent pertinemment que cest la seule mauvaise race au monde quil faut exterminer pour instaurer un certain climat de paie et de libert pour des gnrations futur dans ce monde imparfait.

    _Daprs mes recherches, ma lecture entre les lignes de lhistoire, mes analyses des opinions des masses populaires et des manifestations qui sorganise partout dans le monde contre loccupation de la terre palestiniennes par cet tat colonialiste, depuis sa naissance a ce jour de la mme nature et lunique image relle falsifie par les payes occidentaux qui vivent avec la peurs, et qui utilisent les mmes mentalits et les mmes mthodes de barbaries du prhistorique.

    _ Le nazismes, limprialisme, le racismes, le colonialisme, la dictatures, la barbaries, les mensonges, et les guerres injustifiables, et de haines qui circule dans leurs veines avec le sangs,qui dominent leurs natures de sanguinaires caractrises, et qui ls pousse a des vengeances, malheureusement contre un peuple innocent, une vengeance qualifie de Haulocoste.

    _ Ce terme est la formule exacte et acceptable employer et utiliser contre cet tat israliens colonial et barbare qui utilise toutes ses forces militaires (ariens, navals et terrestres) contre un petit parti et tout le peuple sans dfenses, impuissants et quil rsiste, lute et combat face a face sans cder, cette force militaires et ses dirigeants appuy de ses allis,ont pour but de sapproprier de la terre et de ses richesses,et dtouffer la cause palestinienne, qui est la principale et que tout les peuples arabes, musulmans, et autres et ce depuis limplantation de cette mauvaise race juifs oppresseurs sur cette terre sainte, jusquau jour quils serrons chasss en laissant les propritaires originaux jouissent de la paie et de leurs libert individuelles et collectives et partout dans leurs territoires.

    Conclusions : *Isral est lennemi de la paie dans le monde

    *Personnes au monde pourrait oublier les images des enfants, des femmes,des vieux et vielles asphyxies et calcines, la terre brles, de la chaires et sangs humains partout a Gaza.

    * Personnes au monde pourrait oublier
    *Des lieux de cultes,des coles, des centres mdicaux,des maisons et des btiments dmolies par des tirs aveugles, des bombes et des missiles qui tombent de partout sur les ttes des tres humains.

    *Les juifs sionistes ne contreront jamais la paie temps quils persistent sur les colonisations et loccupation, ainsi que le monde entier qui suit sons sort.

    *Les juifs eux mme, responsables de dfets, responsables de leurs sales morts qui avance vers leurs camps dune grande vitesse, ce jour l que personne ne peut ls dfendre,ou de ls abriter, ni de ls accepter par la suite.

    *Voila le vrai HAULOCOSTE et le sort des salopards.

    Le Combat Continu : M.BENDIFALLAH

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  2. kryptosfan dit :

    Bonjour ! I’m travaillant à un chiffre dans la statue Kryptos à la CIA et a eu la grande idée qu’il pourrait être dans une langue différente. J’ai eu du français et de l’Espagnol dans le lycée mais pas assez essayer un chiffrement par substitution et espérer cet I’ ; crochet de ll les mots de droite. Est-ce que vous savez des bons programmes en ligne ou avez des suggestions de ce que je pourrais essayer ? I’m allant rechercher des blogs de WordPress discutant des codes et des chiffres (si tout va bien) ainsi si je visitais accidentellement votre emplacement et il n’a rien à faire avec des codes/chiffres/puzzles, I’m vraiment désolé. Merci pour n’importe quelle aide n’importe qui peuvent me donner.

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  3. […] qui se passe à Gaza est plus qu’un holocauste. Mahmoud Abbas (lui-même une autorité sur la question puisque sa thèse portait sur sa […]

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  4. […] surtout la parade quotidienne de panaches de fumée, destructions et victimes exhibées des populations-otages dont ils se sont faits une spécialité […]

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  5. […] toujours rien sur les “colonnes infernales” de Rémy Ourdan, les suicides de GI’s, les “dont des femmes et des enfants” palestiniens) […]

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  6. […] Voici, en illustration de notre billet d’hier ("Désinformation: mode d’emploi")… […]

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  7. jcdurbant dit :

    WHAT INVERTED MORALS ? (Women and children first: Guess what stopped the protests after Israel warned Hamas’s leaders, whose preferred hide-outs include Gaza’s hospital, that their own lives were at risk?)

    Woe unto them that call evil good, and good evil; that put darkness for light, and light for darkness; that put bitter for sweet, and sweet for bitter!

    Isaiah 5: 20

    The world now demands that Jerusalem account for every bullet fired at the demonstrators, without offering a single practical alternative for dealing with the crisis. But where is the outrage that Hamas kept urging Palestinians to move toward the fence, having been amply forewarned by Israel of the mortal risk? Or that protest organizers encouraged women to lead the charges on the fence because, as The Times’s Declan Walsh reported, “Israeli soldiers might be less likely to fire on women”? Or that Palestinian children as young as 7 were dispatched to try to breach the fence? Or that the protests ended after Israel warned Hamas’s leaders, whose preferred hide-outs include Gaza’s hospital, that their own lives were at risk?

    Elsewhere in the world, this sort of behavior would be called reckless endangerment. It would be condemned as self-destructive, cowardly and almost bottomlessly cynical.

    The mystery of Middle East politics is why Palestinians have so long been exempted from these ordinary moral judgments. How do so many so-called progressives now find themselves in objective sympathy with the murderers, misogynists and homophobes of Hamas? Why don’t they note that, by Hamas’s own admission, some 50 of the 62 protesters killed on Monday were members of Hamas? Why do they begrudge Israel the right to defend itself behind the very borders they’ve been clamoring for years for Israelis to get behind?

    Why is nothing expected of Palestinians, and everything forgiven, while everything is expected of Israelis, and nothing forgiven?

    That’s a question to which one can easily guess the answer. In the meantime, it’s worth considering the harm Western indulgence has done to Palestinian aspirations.

    No decent Palestinian society can emerge from the culture of victimhood, violence and fatalism symbolized by these protests. No worthy Palestinian government can emerge if the international community continues to indulge the corrupt, anti-Semitic autocrats of the Palestinian Authority or fails to condemn and sanction the despotic killers of Hamas. And no Palestinian economy will ever flourish through repeated acts of self-harm and destructive provocation….

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  8. jcdurbant dit :

    WHAT FAKE NEWS ? (Whaboutery of last resort: When everything fails, blame Israel !)

    “I mean there’s lots of Palestinian kids being killed further south as well by Israeli forces.”

    Andrew Marr

    “The BBC’s guidelines require that output is ‘well sourced’ and ‘based on sound evidence.’ ‘In the absence of any evidence to support the reference to ‘lots’ of children being killed at the time of transmission, it seems to us to have risked misleading audiences on a material point. We therefore propose to uphold this part of your complaint.”

    Fraser Steel (BBC executive complaints)

    http://www.dailymail.co.uk/news/article-5878523/BBC-finds-Andrew-Marr-guilty-breach-claim-Israel-killed-lots-Palestinian-kids.html

    https://bbcwatch.org/2018/04/09/bbcs-andrew-marr-squeezes-israel-into-discussion-on-syria-chemical-attack/

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