Iran: La preuve que Maryam Radjavi n’est pas une chef de secte (Who says the people’s jihadists are a sect?)

Three MKO cultists self-immolate (Paris, June 2003)Dix (excusez du peu) suicides par le feu orchestrés le même jour (?) dans les grandes capitales européennes!

Culte de la personnalité digne des plus beaux jours de l’ère soviétique, gourouisation même, assassinats d’opposants, interdiction des relations sexuelles de ses membres, envoi de leurs enfants en Europe dans une sorte de “lebenborn” …

Et à présent incitation au suicide par le feu …

Intéressant silence de nos grands médias nationaux (à moins de considérer comme tels la feuille paroissiale subventionnée du PCF ou le gratuit 20 minutes?) sur le début du procès hier de deux membres des Moujahidines du peuple …

Qui (qui s’en souvient?) avaient organisé, il y a trois ans devant le siège des services secrets français à Paris, le suicide par le feu de trois de leurs militantes (sur – qui le rappelle? – dix dans l’ensemble des capitales européennes!) lors d’une manifestation de soutien à leur gourou qui, geste de bonne volonté de Chirak envers les mollahs, venait d’être arrêtée par les autorités françaises …

Pourtant l’occasion était belle de rappeler, comme nous le faisions en février dernier, qui était réellement Maryam Radjavi, la GO de l’Organisation des Jihadistes du peuple iranien (OMPI), ce bizarre mélange de secte islamiste et de groupuscule marxiste (une sorte d’improbable hybride d’OLP et d’Hare Krishna?).

Et surtout donc, derrière des shows très étudiés et de si avenantes militantes (même un Daniel Pipes s’y était laissé prendre!), les méthodes très spéciales de son organisation, que des esprits chagrins s’obstinent (allez savoir pourquoi?) à qualifier de secte, voire de mouvement terroriste …

Deux Iraniens jugés mardi pour avoir encouragé au suicide une opposante
L’internaute
Le 16 octobre 2007

Deux Iraniens comparaissent mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, soupçonnés d’avoir encouragé une militante de l’Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI, opposants) à s’immoler par le feu lors d’une manifestation en juin 2003 dans la capitale. Cette militante est décédée des suites de ses blessures le lendemain de la manifestation. Mahmood Aalami, 55 ans, et Hossein Amini Gholipour, 51 ans, ont été renvoyés devant la justice en 2006 pour « provocation au suicide ». Dans un premier temps, le juge d’instruction en charge de ce dossier avait délivré un non-lieu en faveur des deux hommes mais le parquet avait fait appel et obtenu gain de cause, selon une source judiciaire. Les deux prévenus, qui se disent sympathisants de l’OMPI, ont été arrêtés à l’issue d’une manifestation à proximité du siège parisien de la DST (contre-espionnage), au cours de laquelle trois personnes au total se sont immolées par le feu. La manifestation avait eu lieu le 18 juin 2003 au lendemain d’un vaste coup de filet au siège de l’OMPI à Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise) qui s’était notamment traduit par le placement en garde à vue à la DST de Maryam Radjavi, la présidente du Conseil national de la résistance iranienne –vitrine de l’OMPI–. L’opération policière avait été considérée par les opposants iraniens comme un signe d’allégeance de Paris à Téhéran. A proximité des lieux de la manifestation, dans le XVe arrondissement, MM. Aalami et Amini Gholipour avaient été filmés dans une station-service en train d’acheter un jerrican vide puis de l’essence. D’après l’accusation, ils auraient ensuite remis le bidon à Sedighe Modjarevi, la victime, ce qu’ils ont nié en affirmant qu’ils dépannaient le véhicule en panne d’un autre Iranien. Initialement, M. Amini Gholipour était également soupçonné d’avoir empêché des policiers d’intervenir au moment où Mme Modjarevi brûlait au milieu de la chaussée. Mais sur ce point l’ordonnance de non-lieu du magistrat instructeur a été confirmée en appel. Mardi lors de l’audience devant la 16e chambre correctionnelle, l’avocat des deux prévenus, Me Joseph Cohen-Sabban, devrait plaider la nullité des poursuites, estimant qu’il n’y a pas eu incitation au suicide. « Poursuivre sur ce fondement revient à avoir une position totalement politique selon laquelle on serait dans une secte et que le discernement (des personnes qui se sont immolées) aurait été aboli », a expliqué l’avocat à l’AFP. Les deux personnes, qui ont survécu à leur immolation le 18 juin 2003, devraient témoigner à l’audience que personne n’a décidé à leur place de ce geste et qu’elles « préfèrent mourir comme ça plutôt que d’être expulsées vers l’Iran », a ajouté Me Cohen-Sabban. L’avocat a précisé avoir également fait citer comme témoins Yves Bonnet, ex-patron de la DST (1982-85), et Alain Vivien, ancien secrétaire d’Etat socialiste qui milite pour que l’OMPI ne soit plus considérée comme une organisation terroriste. Elle l’est actuellement à la fois selon les critères de l’Union européenne et des Etats-Unis.

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One Response to Iran: La preuve que Maryam Radjavi n’est pas une chef de secte (Who says the people’s jihadists are a sect?)

  1. […] aussi le même qui, il y a quelques années, avait organisé pas moins de dix (excusez du peu) suicides par le feu orchestrés le même jour dans les grandes capitales […]

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