Veille médiatique: A quand une liste de nos journalistes indignes de ce nom? (How about a fallen journalists scorecard?)

On est allé à une conférence de presse, puis on a cherché à l’interviewer, l’interview ne s’est pas faite. Alors, on est rentré à Paris. Je ne me suis absolument pas occupé du montage de cette conférence de presse. Régis [Faucon] l’a fait… J’ai lancé le sujet comme une conférence de presse. Lui l’avait monté comme une interview. PPDA (février 1998)
Dans le jargon de la profession, les « ménages » désignent notamment les prestations des journalistes qui mettent leur notoriété au service de l’animation de débats en tous genres [congrès, conventions, séminaires, etc.]. Acrimed
Un journaliste digne de ce nom tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles; (…) ne touche pas d’argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées … La charte des devoirs professionnels des journalistes français
Respecter la vérité et le droit que le public a de la connaître constitue le devoir primordial du journaliste ; (…) le journaliste ne rapportera que les faits dont il/elle connaît l’origine, ne supprimera pas les informations essentielles et ne falsifiera pas de documents ; (…) Le journaliste s’efforcera par tous les moyens de rectifier toute information publiée et révélée inexacte et nuisible (…) Fédération internationale des journalistes

Après le Wikiscanner, ce moteur de recherche qui permet de débusquer les entreprises, organismes ou personnalités qui modifient en douce leurs notices Wikipedia …

Voici, sur le site American thinker (Randal Hoven), la liste des journalistes (63, dont quelques universitaires, politiciens ou activistes) pris en flagrant délit de faute professionnelle et pour la plupart mis à pied! (merci RTSR-Watch)

Et si on y retrouve bien Dan Rather (NBC), Easton Jordan (CNN) et même Walter Duranty (NYT) …

Pas de trace en revanche de nos …

Patrice De Beer et JC Pomonti pour leurs panégyriques du début des années 70 sur les (futurs) génocidaires khmers rouges et pour lesquels Le Monde s’est, fait rarissime (même 30 ans après), fendu d’un (demi)-mea culpa

PPDA (fausse interview de Castro pour TFI en 1991, condamné pour abus de biens sociaux dans l’Affaire Botton en 1996)

Charles Enderlin (faux reportage, pour la chaine d’Etat France 2, sur le petit Mohammed Al Dura en sept. 2000)

Sara Daniel (faux reportage, pour le Nouvel Observateur de son papa, sur de prétendus viols de jeunes Palestiniennes par des soldats israéliens).

Pascal Riché (colportage de fausses rumeurs – de viols notamment pour Libération – pendant l’Ouragan Katrina de septembre 2005)

Qui, loin d’avoir été mis à pied comme leurs collègues américains, continuent de plus belle (légions d’honneur et « ménages » compris) leurs carrières de faussaires impunis.

Sans oublier bien sûr notre Thierry Meyssan national et coqueluche des téléthons arabes pour la solution finale comme des grands raouts pacfistes et antimondialistes, fournisseur attitré de combustible pour notre antiaméricanisme national.

« Journaliste non-aligné » et président-fondateur du Réseau Voltaire, militant de choc des causes du moment, d’abord sexuelles (homosexuels, transsexuels, IVG), puis anti-religieuses (l’Opus Dei, le Pape: « Terrorisme en soutane : Jean-Paul II contre l’IVG ») et anti-extrême-droite.

Mais aussi politicien de choc (Secrétaire national du Parti radical de gauche depuis 1994 où il fait campagne pour les affairistes-politiciens (Tapie) ou la célèbre couleuse de Jospin aux présidentielles de 2002 et spécialiste des lois de purification historique (Taubira).

Et surtout bien sûr démonteur d’effroyables impostures (« L’Effroyable imposture », 2002, sur le 11 septembre + « L’Effroyable imposture 2 », 2007, sur la 2e guerre du Liban et « Le Pentagate », 2002, suite de « l’enquête » sur le 11/9 avec son acolyte Pierre-Henri Bunel, ex-officier de l’armée française ayant apparemment travaillé dans le renseignement et condamné pour trahison au profit des Serbes pendant la guerre du Kosovo).

Ainsi que nos bataillons de grands reporters spécialistes es complots et hagiographies de tout ce que la planète peut compter de tyrans et tyranneaux…

Nos Eric Laurent, ex-journaliste du Figaro et « spécialiste », pour France Culture, de politique internationale et des « faces cachées » et autres « mondes » et « dossiers » secrets » (versions filmées comprises avec son compère William Karel):

– La Face cachée du pétrole, 2006
– La face cachée du 11 septembre, 2004
– Le monde secret de Bush, 2003 : la religion, les affaires, les réseaux occultes
– La Guerre des Bush, 2003 (relations de la famille Bush avec l’entourage de Ben Laden et avec Saddam Hussein)
– Le génie de la modération : réflexions sur les vérités de l’islam, 2000 (écrit avec le roi Hassan II)
– Guerre au Kosovo, le dossier secret, 2000
– Henri Konan Bédié, les chemins de ma vie, 1999 (écrit avec ex-président ivoirien)

Et, last but not least, nos grands reporters occasionnels:

Nos Tintins-philosophes à la Foucault qui, tous frais payés par le Nouvel observateur, joua, on s’en souvient, les pompom girls pour la Révolution islamique de 1979.

Ou nos militants multicartes (Confédération paysanne, Attac), démonteurs de Mc Donald’s, arracheurs d’OGM, candidats à la présidentielle à la José Bové qui au retour de Ramallah accusa le Mossad d’être non derrière le 11/9 (ça avait déjà été fait – voir plus haut) mais des incendies de synagogues françaises (« Il faut se demander à qui profite le crime. Je dénonce tous les actes visant les lieux de culte. Mais je crois que le gouvernement israélien et ses services secrets ont intérêt à créer une certaine psychose, à faire croire qu’un climat antisémite s’est installé en France pour mieux détourner les regards. », cité par Thomas Hoffnung, Libération, 3 avril 2002)

Mais il faudrait naturellement aussi donner toute leur place à quatre institutions du journalisme à la française :

– l’agence de presse d’Etat AFP, le grossiste qui fournit tout ce beau monde en matière première

– la radio internationale RFI co-financée par le Quai d’Orsay (et son fameux et éphémère – 3 mois en 2004 – directeur Alain Ménargues, dont on se souvient, après son « scoop » de la participaion directe d’un commando israélien au massacre de Sabra et Chatila (dans son « enquête » de 2002: « Secrets de la guerre du Liban »), de la mémorable présentation, sur Radio-Courtoisie, de son livre sur le « Mur de Sharon » en octobre 2004 (« J’ai été très choqué par le Mur, j’ai été voir des gens, des rabbins, des hommes politiques, si vous regardez le Lévitique dans la Torah, qu’est-ce que c’est ? La séparation du pur et de l’impur. Un Juif pour pouvoir prier doit être pur, tout ce qui vient contrarier cette pureté doit être séparé (…) Lisez le Lévitique, c’est écrit en toutes lettres. Quel a été le premier ghetto au monde ? Il était à Venise. Qui est-ce qui l’a créé? C’est les Juifs mêmes pour se séparer du reste. Après l’Europe les a mis dans des ghettos. »)

– avec la petite dernière Télé-Chirak, France 24

le Canard enchainé lui-même qui, entre deux déballages de linge sale ou réglements de compte, joue souvent le bulletin paroissial du Quai d’Orsay ou de la DGSE

le Monde diplodocus, bible de la gauche radicale avec, derrière son directeur et hagiographe officiel de Castro Ignacio Ramonet et son rédacteur-en-chef Alain Gresh, les journalistes Michel Warschawski et Serge Halimi, la cinéaste Simone Bitton, le médecin et ancien président de Médecins sans frontières Rony Brauman, le journaliste Uri Avnery et l’historien post-sioniste Ilan Pappé …

Il y a, on le voit, de quoi faire (et on n’a même pas parlé des chercheurs-faussaires à la Pascal Boniface!) pour montrer à ces arrogants Américains qu’ils n’ont pas le monopole des journalistes véreux.

A vos souris donc!

It’s Not Just Scott Beauchamp
Randall Hoven`
American thinker
August 16, 2007

« Matt Drudge’s role in the Monica Lewinski scandal] strikes me as a new and graphic power of the Internet to influence mainstream journalism. And I suspect that over the next couple of years that impact will grow to the point where it will damage journalism’s ability to do its job professionally, to check out information before publication, to be mindful of the necessity to publish and broadcast reliable, substantiated information. » — Marvin Kalb in 1998

Scott Beauchamp was the last straw. I realized that I need a scorecard to keep track of all the fallen journalists, journalistic mistakes and major and minor screw-ups in the media. I couldn’t find one already made, although Wikipedia came close, so I started my own. I apologize if there is a good list already out there, but I looked and could not find.

Offenses include lying and fabricating, doctoring photos, plagiarism, conflicts of interest, falling for hoaxes, and overt bias. Some are hilarious, such as an action figure doll being mistaken for a real soldier. Some are silly, such as reporting on a baseball game watched on TV. Some are more serious.

I leave it to you to judge whether the internet damaged « journalism’s ability to do its job professionally », as Marvin Kalb accuses, or if the internet has in fact helped expose an already damaged « profession ».

I doubt if my list is comprehensive, but I think it’s a good start. So that I’m not accused of plagiarism myself, I would like to give credit to Wikipedia for many of the entries on this list. And all the information below can be found with a little internet searching; I just could not find it all in one place. I do give at least one source for each item, embedded in the text.

1. Mitch Albom, Detroit Free Press (2005). Lying/fabricating. In his sports column, he described alumni players at a basketball game who were not even there.
2. Stephen Ambrose, historian/author (2002). Plagiarism. He was almost a book « factory », writing eight books in five years. But that apparently came easier when parts were copied from other books, without attribution.
3. Associated Press (AP) (2005). Fell for hoax and phony photo. The AP ran a story, with a photo, about a soldier held hostage in Iraq. The photo turned out to be that of an action figure doll; there was no such soldier.
4. Mike Barnicle, Boston Globe (1998). Lying/fabricating and plagiarism. Totally made up stories, including one about a black kid and a white kid with cancer. Also used quotes from George Carlin as his own. Fired from the Boston Globe.
5. Maria Bartiromo, CNBC (2007). Conflict of interest. She dated a Citicorp executive and received special treatment from him, and also owned stock in Citicorp while doing financial reporting for CNBC, including reporting on Citicorp.
6. Scott Beauchamp, The New Republic (2007). Lying. TNR hired this U.S. Army private and husband of one of its own reporters to write first-hand accounts from Iraq. One of his accounts, supposedly demonstrating the dehumanizing effects of the Iraq war on him and fellow soldiers, occurred in Kuwait before Beauchamp even entered Iraq. Other parts of his writing are likely false, and if not, constitute military crimes on his part. In fact, his anonymous writing from a war zone is likely against military rules. This story is currently unfolding.
7. Nada Behziz, The Bakersfield Californian (2005). Lying/fabricating and plagiarism. Writing mostly on health issues, she plagiarized from the New York Times and AP, made up sources, and got basic facts wrong. An investigation counted 29 fabricated or plagiarized articles. She also lied on her resume. She was fired.
8. Michael Bellesiles, professor of history, author of Arming America and recipient of Columbia University’s Bancroft Prize. Lying/fabricating. He made « myth shattering » claims about the history of guns in America that were based on fabricated historical records. He resigned from Emory University.
9. Joe Biden, U.S. Senator and candidate for President (1988). Plagiarism. He withdrew from the 1988 presidential race after being discovered « delivering, without attribution, passages from a speech by British Labor party leader Neil Kinnock… a serious plagiarism incident involving Biden during his law school years; the senator’s boastful exaggerations of his academic record at a New Hampshire campaign event; and the discovery of other quotations in Biden’s speeches pilfered from past Democratic politicians. » He’s still a Senator, and back in the race for 2008.
10. Jayson Blair, The New York Times (2003). Lying/fabricating. He fabricated parts or all of at least 36 stories. He, along with his bosses Gerald Boyd and Howell Raines, resigned from the NYT.
11. The Boston Globe (2004). Fake photos, fake story. The Boston Globe published pictures alleging U.S. troops raped Iraqi women. The pictures turned out to be commercially available pornography.
12. Paul Bradley Richmond Times-Dispatch (2006). Lying/fabricating. Made up his story on reactions to President Bush’s speech on immigration. He fabricated interviews. He reported on an event in the first person, yet he was not even in the same town. He was fired.
13. Rick Bragg, The New York Times (2003). « Drive-by » reporting. « Bragg’s defense — that it is common for Times correspondents to slip in and out of cities to ‘get the dateline’ while relying on the work of stringers, researchers, interns and clerks — has sparked more passionate disagreement than the clear-cut fraud and plagiarism committed by Blair. The issue, put starkly, is whether readers are being misled about how and where a story was reported. » He resigned.
14. Fox Butterfield, New York Times (2000). Lying/fabricating and plagiarism. In 2003, a federal jury ruled that « the New York Times and one of its reporters libeled an Ohio Supreme Court justice » in an article published April 13, 2000. The jury found that the article was « not substantially true ». He also « had lifted material from a story in The Boston Globe while reporting, ironically, on plagiarism by a Boston University dean ».
15. Thom Calandra, Marketwatch.com (2005). Conflict of interest. He profited by selling stocks shortly after giving them positive write-ups in his newsletter. The SEC brought suit against him, which was settled.
16. Jimmy Carter, former U.S. President, Nobel Peace Prize winner and author of Palestine: Peace, Not Apartheid. Lying, plagiarism, bias. His book was so full of errors, including doctored maps, that his chief collaborator, Kenneth Stein of Emory University, resigned his position with the Carter Center. Carter’s book was condemned by Alan Dershowitz and the Simon Wiesenthal Center, among others.
17. CBS, Dan Rather, Mary Mapes (2004). Fell for fake documents. CBS used forged documents from a non-credible source in claiming George W. Bush received favored treatment in the Air National Guard.
18. Chris Cecil, Cartersville Daily News (2005). Plagiarism. « The associate managing editor of a small Georgia newspaper was fired for plagiarizing articles by a Pulitzer Prize-winning columnist for The Miami Herald, including copying a passage about his mother’s battle with cancer. Chris Cecil, 28, was fired from The Daily Tribune News of Cartersville on Thursday after the Herald pointed out six to eight columns written since March that contained portions from work by Leonard Pitts Jr. »
19. Philip Chien, Wired News (2006). Lying/fabricating. He made up sources and quotes in at least three articles. Wired withdrew the stories.
20. Ward Churchill, Chairman of Ethnic Studies at the University of Colorado. Lying and plagiarism. He lied about his credentials and ethnic background to get a job in the first place. His « research » was laden with fabricated evidence, plagiarism and referencing his own previous writings under pseudonyms. He is worthy of Mary McCarthy’s quote about Lillian Hellman: « Every word (s)he writes is a lie, including ‘and’ and ‘the’. » He was fired.
21. CNN, Operation Tailwind, CNN NewsStand (1998). Lying/fabricating. The televised special claimed that the U.S. military used nerve gas in a mission to kill American defectors in Laos during the Vietnam War, but the story had no factual support. CNN later retracted the story.
22. CNN and Eason Jordan (2003). Admitted bias, slanting the news. Eason Jordan, CNN’s news chief, admitted that CNN withheld reporting on Saddam Hussein’s atrocities so as to continue getting favored treatment from Saddam.
23. Janet Cooke, Washington Post (1980-1981), Pulitzer Prize winner. Lying/fabricating. Her series on « Jimmy’s World » about an 8-year-old heroin addict was totally made up.
24. Katie Couric, « Katie Couric’s Notebook, » CBSNews.com (2007). Plagiarism. In the first place, her blog is largely written by someone else. That someone else copied material from The Wall Street Journal, without attribution.
25. The Daily Egyptian (2005). Fell for hoax. This student newspaper wrote a series about the family of a soldier in Iraq who subsequently died, except that the whole thing was made up.
26. Allan Detrich, The Toledo Blade (2007). Doctored photos. He submitted 79 photographs that were altered. « The changes Mr. Detrich made included erasing people, tree limbs, utility poles, electrical wires, electrical outlets, and other background elements from photographs. In other cases, he added elements such as tree branches and shrubbery. » He resigned.
27. Stephen Dunphy, Seattle Times associate editor and business columnist (2004). Plagiarism. He used significant quotes (e.g., seven paragraphs at a time) from other sources on multiple occasions. He resigned.
28. Walter Duranty, The New York Times (1930s), Pulitzer Prize winner. Lying. This man visited Stalin’s Russia and wrote that nothing untoward was happening there — no famine, etc. In fact, up to 10 million people died in the Ukraine famine. His writings matched Russian propaganda almost exactly. His Pulitzer Prize still stands.
29. Joseph Ellis, professor at Mount Holyoke College and historian/author (2001), Pulitzer Prize winner. Lying. He falsely claimed military service in Vietnam and incorporated his war « experiences » into his college courses on « The Vietnam War and American Culture ». Mount Holyoke censured him and suspended him without pay for one year.
30. Jacob Epstein, novelist (1980). Plagiarism. « Jacob Epstein, responding to charges that he had plagiarized from Martin Amis’s The Rachel Papers for his first novel, Wild Oats, has apologized, admitting that he had indeed copied passages and images from Mr. Amis, and from other writers, as well. »
31. Diana Griego Erwin , Sacramento Bee (2005), lying/fabricating. The Bee was « unable to verify the existence of 43 people she named in her columns ». She resigned.
32. Hassan Fattah, New York Times (2006). Fell for a hoax. Did a front page story about the man in one of the famous Abu Ghraib photos. But it turned out that the man who claimed to be the one in the picture, who provided details for the story, was not the one in the picture at all.
33. James Forlong, Sky News (2003). Fake story, fake footage. He presented footage from a missile test as actual combat in Iraq. He subsequently committed suicide.
34. Jay Forman, Slate (2001). Fake story. He wrote an article describing the fictitious sport of Monkey Fishing as real. Slate later published an apology and admitted details were fictitious.
35. James Frey, author of A Million Little Pieces, Oprah Book Club. Lying. Virtually the entire « nonfiction memoir » of his vomit-caked years as an alcoholic, drug addict, and criminal was fabricated.
36. Michael Gallagher, The Cincinnati Enquirer (1998). Information theft. « Mike Gallagher had illegally tapped into Chiquita’s voice mail system and used information he obtained as a result in stories questioning Chiquita’s business practices in Latin America. » The paper agreed to pay Chiquita Brands International over $10 million and run an apology on the front page three times.
37. Stephen Glass, The New Republic (1998). Lying. « Glass, a 25-year-old rising star at The New Republic, wrote dozens of high-profile articles for a number of national publications in which he made things up…he made up people, places and events. He made up organizations and quotations. Sometimes, he made up entire articles. And to back it all up, he created fake notes, fake voicemails, fake faxes, even a fake Web site – whatever it took to deceive his editors, not to mention hundreds of thousands of readers. » He was fired.
38. Jacqueline Gonzalez, San Antonio Express News (2007). Plagiarism. She admitted « she used, without attribution, information from a Web site for a Christmas Day column. Later research uncovered further examples of plagiarism in two other columns. »
39. Doris Kearns Goodwin, historian/author (2002). Plagiarism. Large portions of her book, The Fitzgeralds and the Kennedys, were lifted from multiple other sources without attribution. She took a leave of absence from PBS.
40. Adnan Hajj, Reuters (2006). Doctored photos. He doctored dozens of pictures of the 2006 Lebanon-Israel conflict. Reuters later withdrew all 920 of his photos from sale.
41. Alex Haley (1977) , Pulitzer Prize winning author of Roots. Plagiarism. He settled a lawsuit for $650,000, admitting that large passages of Roots were copied from the book The African by Harold Courlander.
42. Mark Halperin, ABC News (2004). Admitted bias. He wrote a memo to news staff telling them to hold George Bush to a stricter standard than John Kerry: « Kerry distorts, takes out of context, and makes] mistakes all the time, but these are not central to his efforts to win. We have a responsibility to hold both sides accountable to the public interest, but that doesn’t mean we reflexively and artificially hold both sides ‘equally’ accountable when the facts don’t warrant that. »
43. Jack Hitt, New York Times (2006). Lying, or at least really sloppy research. He wrote a story about a woman in El Salvador who was sentenced to prison for having an abortion when she was 18 weeks pregnant. It turned out that « her child was carried to term, was born alive and died in its first minutes of life. » In short, her crime was infanticide, not abortion.
44. Houston Chronicle, Light Rail Controversy (2002). Admitted bias. An internal memo outlined how the paper would promote the light rail project in Houston and do research into Tom Delay and other light rail opponents. That would be creating the news rather than reporting it.
45. Eason Jordan, CNN (2005). False accusations. He accused U.S. forces in Iraq of deliberately targeting and killing journalists. He apologized and resigned.
46. Jack Kelley , USA Today (2004). Lying. USA Today concluded of « the star » of its news staff: « Jack Kelley’s dishonest reporting dates back at least as far as 1991. »
47. Jesse MacBeth, anti-war star (2006). Lying/fabricating. « Jesse MacBeth stoked opposition to the Iraq war in 2006 when he spoke out about atrocities he committed as a U.S. Army Ranger serving as part of Operation Iraqi Freedom. MacBeth, 23, of Tacoma, claimed to have killed more than 200 people, many at close range, some as they prayed in a mosque. He spoke at an anti-war rally in Tacoma and appeared in a 20-minute anti-war video that circulated widely on the Internet. Trouble is, none of MacBeth’s claims was true. »
48. Rigoberto Menchu, author of I, Rigoberto (1983), Nobel Peace Prize winner (1992). Lying/fabricating. She claimed her autobiographical book « is the story of all poor Guatemalans. My personal experience is the reality of a whole people. » However, « Menchú augmented her own story with that of the Indians of Guatemala generally, reporting experiences she either did not have or could not have witnessed and misrepresenting the violent history of her area of Guatemala to support her own cause as a Guatemalan guerrilla organizer. »
49. Greg Mitchell, editor of Editor & Publisher (2006). Lying. He admitted to fabricating a story in his younger reporting days.
50. NBC, Waiting to Explode segment on Dateline NBC (1992). Faking evidence and footage. NBC demonstrated the explosive danger of GM trucks’ gas tanks by showing one actually explode in what appeared to be normal circumstances. « NBC said the truck’s gas tank had ruptured, yet an X ray showed it hadn’t; NBC consultants set off explosive miniature rockets beneath the truck split seconds before the crash — yet no one told the viewers. »
51. Christopher Newton, Associated Press (2002). Lying. « The Associated Press accused Washington bureau reporter Christopher Newton of journalistic fraud last month and sacked him. The AP alleges that in at least 40 of the many hundred stories Newton wrote for the wire service between Jan. 13, 2000, and Sept. 8, 2002, Newton quoted sources who appear not to exist. »
52. NPR, CNN and others on the « Jenin massacre » (2002). CNN reported: « There’s almost a massacre now taking place in Jenin. Helicopter gun ships are throwing missiles at one square kilometer packed with almost 15,000 people in a refugee camp . . . This is a war crime, clear war crime. » However, the actual « death toll was 56 Palestinians, the majority of them combatants, and 23 Israeli soldiers. »
53. Reuters, Lebanon coverage (2006). Fake/staged photos. A burning tire dump as the scene of an Israeli bombing, Photoshopped bomb smoke, etc. during the Lebanon-Israel conflict.
54. Reuters Russia’s North Pole coverage (2007). More fake photos/footage. « Reuters has been forced to admit that footage it released last week purportedly showing Russian submersibles on the seabed of the North Pole actually came from the movie Titanic. » The mistake was caught by a 13-year-old Finnish boy.
55. Tim Ryan, Honolulu Star-Bulletin (2006). Plagiarism. This entertainment reporter wrote multiple articles with words lifted from other sources without attribution. He was fired.
56. Eric Slater, Los Angeles Times (2005). Inaccuracy and plagiarism. « The LA Times ran a lengthy Editor’s Note that outlines the inaccuracies, ‘substandard’ reporting methods and unverifiable quotes in two stories by reporter Eric Slater. » He was fired.
57. Patricia Smith, Boston Globe (1998), Pulitzer Prize finalist. Lying/fabricating « An award-winning metro columnist for The Boston Globe resigned Thursday after being asked to leave by the paper’s editor, who said she admitted to fabricating people and quotes in four columns this year. » « I attributed quotes to people who didn’t exist. »
58. Barbara Stewart, Boston Globe (2005). Lying/fabricating. « The Boston Globe acknowledged yesterday publishing a partially fabricated story by a freelance reporter about a Canadian seal hunt that had not taken place. »
59. Nina Totenberg, The National Observer (1972). Plagiarism. She was fired by The National Observer for plagiarism. « Totenberg had allegedly lifted several paragraphs from a Washington Post story and dropped them into a piece she was writing about former House Speaker Tip O’Neill for the now-defunct National Observer. » She is currently legal correspondent for NPR.
60. Jim Van Vliet, Sacramento Bee (2005). Misrepresentation and plagiarism. « The reporter watched the game on television at a location away from the stadium. He filed his story without telling editors at The Bee his true location, leaving the impression he covered the game from the ballpark. In addition, it was discovered later that the story included quotes from other media outlets that were unattributed and old, made to reporters on a previous occasion before the day of the game. » He no longer works there.
61. Brian Walski, The Los Angeles Times (2003). Doctored photos. The LA Times admitted that it « published a front-page photograph that had been altered in violation of Times policy. »
62. Bob Wisehart, Sacramento Bee (1994). Plagiarism. « Sacramento Bee editor Gregory Favre fired TV columnist Bob Wisehart the second time he plagiarized. For the first offense, Wisehart got a five-month suspension even though his plagiarism involved hundreds of words taken from Stephen King’s book Danse Macabre for a television column about horror shows. »

I conclude with a few observations.

* These offenses have been going on for years, long before the internet. But there does seems to be a rise in the number of reported offenses in recent years. Did the number of offenses go up, or did the fraction of discovered offenses go up?
* In a good number of these cases, the errors were caught by non-journalists, sometimes communicating over the internet.
* If it is « too good to be true », or just too politically correct to be true, take it with a grain of salt – several grains, apparently, if from The New York Times, The Boston Globe, The New Republic, CNN or Reuters.
* The Pulitzer Prize and the Nobel Peace Prize just ain’t all they’re cracked up to be.
* If this is the visible part of the iceberg, just how big is the iceberg?

If I missed any, or if there is a better list out there, let me know.

Randall Hoven is an engineer living in Illinois. He can be reached at randall.hoven@gmail.com.

Voir aussi (pour rappel):

Syndicat national des journalistes

La charte des devoirs professionnels des journalistes français
Un journaliste, digne de ce nom,

– prend la responsabilité de tous ses écrits, même anonymes ;
– tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents, la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
– ne reconnaît que la juridiction de ses pairs, souveraine en matière d’honneur professionnel ;
– n’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
– s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
– ne touche pas d’argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;
– ne signe pas de son nom des articles de réclame commerciale ou financière ;
– ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
– ne sollicite pas la place d’un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
– garde le secret professionnel ;
– n’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
– revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
– tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
– ne confond pas son rôle avec celui du policier.

Paris, Juillet 1918 – révisée en janvier 1938

Voir enfin:

LES CODES DE DEONTOLOGIE

INTERNATIONAL

Fédération internationale des journalistes
Déclaration de Principe de la FIJ sur la Conduite des Journalistes

« La présente déclaration internationale précise les règles de conduite des journalistes dans la recherche, la transition, la diffusion et le commentaire des nouvelles et de l’information et dans la prescription des événements.

1. respecter la vérité et le droit que le public a de la connaître constitue le devoir primordial du journaliste;
2. Conformément à ce devoir, le journaliste défendra, en tout temps, le double principe de la liberté de rechercher et de publier honnêtement l’information, du commentaire et de la critique et le droit au commentaire équitable et à la critique loyale.
3. le journaliste ne rapportera que les faits dont il/elle connaît l’origine, ne supprimera pas les informations essentielles et ne falsifiera pas de documents.
4. Le journaliste n’utilisera que des moyens équitables pour obtenir des informations, des photographies et des documents.
5. Le journaliste s’efforcera par tous les moyens de rectifier toute information publiée et révélée inexacte et nuisible.
6. Le journaliste gardera le secret professionnel concernant la source des informations obtenues confidentiellement.
7. Le journaliste prendra garde aux risques d’une dicrimination propagée par les médias et fera son possible pour éviter de faciliter une telle discrimination, fondée notamment sur la race, le sexe, les moeurs sexuelles, la langue, la religion, les opinions politiques et autres et l’origine national ou sociale.
8. Le journaliste considérera comme fautes professionnelles graves: le plagiat; la distortion malveillante; la calomnie, la médisance, la diffamation, les accusations sans fondement; l’acceptation d’une quelconque gratification en raison de la publication d’une information ou de sa suppression.
9. Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus. Reconnaissant le droit connu de chaque pays, le journaliste n’acceptera, en matière professionnelle, que la juridiction de ses pairs, à l’exclusion de tout intrusion gouvernementale ou autre. »

(Adoptée au Congrès mondial de la FIJ en 1954. Amendée au Congrès mondial de 1986.)
http://www.ifj.org/whatis/basdocs/ifjcodef.html

Déclaration des droits et des devoirs des journalistes (Munich 1971)
Cette déclaration a été adoptée par une conférence qui réunissait, les 23 et 24 novembre 1971 à Munich, les représentants de la plupart des syndicats de journalistes d’Europe, ainsi que des deux grandes organisations internationales, la FIJ et l’OIJ.

Préambule

Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain. De ce droit du public à connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des devoirs et des droits des journalistes. La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics.

La mission d’information comporte nécessairement des limites que les journalistes eux-mêmes s’imposent spontanément. Tel est l’objet de la déclaration des devoirs formulée ici. Mais ces devoirs ne peuvent être effectivement respectés dans l’exercice de la profession de journaliste que si les conditions concrètes de l’indépendance et de la dignité professionnelle sont réalisées. Tel est l’objet de la déclaration des droits qui suit.

Déclaration des devoirs

Les devoirs essentiels du journaliste dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements sont :

1) – Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité ;
2) – défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;
3) – publier seulement les informations dont l’origine est connue ou dans le cas contraire les accompagner des réserves nécessaires ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et documents ;
4) – ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents ;
5) – s’obliger à respecter la vie privée des personnes ;
6) – rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ;
7) – garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement ;
8) – s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation et les accusations sans fondement, ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;
9) – ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;
10) – refuser toute pression et n’accepter de directive rédactionnelle que des responsables de la rédaction.

Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus ; reconnaissant le droit en vigueur dans chaque pays, le journaliste n’accepte en matière d’honneur professionnel que la juridiction de ses pairs, à l’exclusion de toute ingérence gouvernementale ou autre.

Déclaration des droits

1) – Les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information et le droit d’enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique. Le secret des affaires publiques ou privées ne peut en ce cas être opposé au journaliste que par exception et en vertu de motifs clairement exprimés.
2) – Le journaliste a le droit de refuser toute subordination qui serait contraire à la ligne générale de l’organe d’information auquel il collabore, telle qu’elle est déterminée par écrit dans son contrat d’engagement, de même que toute subordination qui ne serait pas clairement impliquée par cette ligne générale.
3) – Le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte professionnel ou à exprimer une opinion qui serait contraire à sa conviction ou à sa conscience.
4) – L’équipe rédactionnelle doit être obligatoirement informée de toute décision importante de nature à affecter la vie de l’entreprise. Elle doit être au moins consultée, avant décision définitive, sur toute mesure intéressant la composition de la rédaction : embauche, licenciement, mutation et promotion de journalistes ;
5) – En considération de sa fonction et de ses responsabilités, le journaliste a droit non seulement au bénéfice des conventions collectives, mais aussi à un contrat personnel assurant la sécurité matérielle et morale de son travail ainsi qu’à une rémunération correspondant au rôle social qui est le sien et suffisante pour garantir son indépendance économique.

http://www.usj-cfdt.fr/website/fichier/munich.htm

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17 Responses to Veille médiatique: A quand une liste de nos journalistes indignes de ce nom? (How about a fallen journalists scorecard?)

  1. […] de réussite, la coopération sans faille d’un véritable petite armée de faussaires de l’information à la Charles Enderlin ou de journalistes-combattants à la Sara Daniel ou Florence Aubenas […]

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  2. Je suis fort surpris d’apprendre que j’ai un jour été un agent de la DGSE. Cela n’a jamais été le cas. Quand aux position de Thierry Meyssan sur le 11 Septembre, je les partage en grande partie, au moins en ce qui concerne les incohérences des théories officielles du complot, et ceci pour de simples raisons de bon sens et de logique qui s’appuient entre autres sur un peu de physique élémentaire.
    Je ne saurais assez vous recommander de lire à ce sujet les nombreux luvires sur le 11 Septembre publiés aux Editions Demi-Lune, entre autres « Le Nouveau Pearl Harbor », « Omissions et Manipulations de Commission d’enquête » et « La Faillite des Médias ».
    Personnellements, dans « Menaces Islamistes », je souligne qu’il faut à tout prix éviter l’amalgame entre le terrorisme qui prend l’islam pour prétexte et les musulman en général qui ne sont pour rien dans les dérives d’une poignée d’illuminés. Mais j’y expose aussi que Ben Laden n’a rien à voir dans cette affaire, en m’appuyant sur ce que je connaissais déjà du bonhomme avant qu’on – les gens du PNAC, notamment – ne décide de le rendre célèbre.D’autres auteurs partageaient déjà cette position et je ne saurais assez vous recommander de lire un petit livrre dont parsonne n’a parlé : « Ce Ben Laden, Quelle Aubaine ! » de Dominique Prédali, paru fin 2001 aux « Editions @Lias etc. »

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  3. jcdurbant dit :

    Votre fiche Wikipedia parle de « service de renseignement » mais si c’est une erreur, il faudrait peut-être leur signaler …

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  4. […] Pascal Riché du site Rue 89 (auteur lui-même en son temps d’un remarquable morceau de désinformation sur l’ouragan Katrina, l’auteur collectif de potacheries autour du journaliste du Canard […]

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  5. […] notre projet de veille médiatique collaborative de l’été dernier, une sorte de Wikiscanner médiatique qui répertorierait nos […]

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  6. […] sur l’autre partie du dispositif de ce qui est devenu une véritable guerre de l’information pour dénoncer la fameuse et […]

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  7. […] des plus tenaces et plus pernicieux acharnements contre la vérité de l’histoire du journalisme […]

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  8. […] qu’après nombre de nos journalistes et gens de lettres et sans compter l’évident abus de faiblesse dont a été tout récemment […]

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  9. […] on s’en souvient, avait attribué à l’armée israélienne avec les conséquences que l’on sait il y a bientôt treize ans, l’évidente mise en […]

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  10. […] aussi, au-delà des indéniables risques de banalisation (Enderlin-Dieudonné, même combat!) l’immense cadeau que l’on est en train de faire en prétendant le priver de son […]

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  11. […] le rappelle l’infatigable Philippe Karsenty, que ces derniers et les médias français en général ont fait et continuent à faire bien plus pour l’antisémitisme en France que notre […]

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  12. […] le rappelle l’infatigable Philippe Karsenty, que ces derniers et les médias français en général ont fait et continuent à faire bien plus pour l’antisémitisme en France que notre […]

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  13. […] du vieux briscard Frédéric Helbert – à ajouter illico à notre scorecard – pour le magazine lui-même du choc des photos et du poids des mots […]

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  14. […] s’étonner qu’après nos Dan Rather et nos Charles Enderlin et concernant ses états de service en Irak ou l’ouragan Katrina, un […]

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  15. jcdurbant dit :

    Colombani et Plenel dans leurs (basses) oeuvres:

    Le fait qu’à aucun moment les auteurs du livre ne nous aient appelés pour avoir notre point de vue accrédite cette thèse. Nous devions être abattus et n’avions pas même le droit à la parole.

    Jean-Marie Colombani

    J’ai été désagréablement surpris de votre réponse négative à ma demande d’entretien : la transparence due aux citoyens ne saurait épargner nul pouvoir, pas plus Le Monde qu’un autre. Sachez que si votre refus de répondre peut sans doute retarder la publication de mon enquête, elle ne l’empêchera nullement.

    Philippe Cohen

    Contrairement » à ce que M. Colombani affirme, « Edwy Plenel et lui ont bel et bien été contactés par un des auteurs » de « La Face cachée du Monde », « et connaissaient tant l’existence d’un tel projet de livre que son sujet ». Ainsi, « les prévenus peuvent justifier l’existence d’une enquête sérieuse et, partant, de leur bonne foi.

    17e chambre du tribunal correctionnel de Paris

    Treize ans après la sortie du livre polémique « La Face cachée du Monde », ses auteurs ont fait condamner jeudi en diffamation l’ancien président du directoire du journal, Jean-Marie Colombani, qui les mettait en cause dans un ouvrage paru en 2013. Publié en févier 2003, « La Face cachée du Monde. Du contre-pouvoir aux abus de pouvoir », critiquait notamment la direction du quotidien du soir, alors exercée conjointement par Alain Minc, Edwy Plenel et Jean-Marie Colombani. Vendu à plus de 200.000 exemplaires, l’ouvrage avait suscité vive polémique et débat au sein de la rédaction, mais aussi une dizaine de procédures en diffamation. Toutes abandonnées au terme d’un processus de médiation en juin 2004. Mais près de 10 ans plus tard, Jean-Marie Colombani sort un livre, « Un Monde à part », comportant un chapitre intitulé « Une face bien cachée du Monde », consacré à la sortie et au contenu du livre de Pierre Péan et Philippe Cohen. Il y estimait notamment que « La Face cachée du Monde » avait pour but de « tuer l’équipe dirigeante » du journal. M. Colombani les accusait de ne pas avoir pris le soin de recueillir le point de vue de ceux qu’ils mettaient en cause dans leur livre. Mais, au regard des pièces produites par les parties civiles, le tribunal a jugé que « contrairement » à ce que M. Colombani affirme, « Edwy Plenel et lui ont bel et bien été contactés par un des auteurs » de « La Face cachée du Monde », « et connaissaient tant l’existence d’un tel projet de livre que son sujet ». Ainsi, « les prévenus peuvent justifier l’existence d’une enquête sérieuse et, partant, de leur bonne foi ». Le tribunal a condamné Jean-Marie Colombani à 2.000 euros d’amende et le directeur de publication des éditions Plon à 1.000 euros d’amende avec sursis. Ils ont en outre été condamnés ensemble à verser 3.000 euros de dommages et intérêts à Pierre Péan, ainsi qu’à la veuve de Philippe Cohen. S’y ajoutent au total 4.000 euros de frais de justice. Le tribunal a aussi ordonné la publication d’un communiqué judiciaire, dans le Monde et dans un autre quotidien. Jean-Marie Colombani va faire appel, a annoncé à l’AFP son avocat, Me Benoît Derieux.

    L’Express

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  16. jcdurbant dit :

    Vous en aviez rêvé, Le Monde l’a fait !

    L’Index librorum prohibitorum (Index des livres interdits) est un catalogue instauré par le pape Paul IV en 1559 durant le Concile de Trente (1545-1563).

    Il s’agit d’une liste d’ouvrages que les catholiques romains n’étaient pas autorisés à lire. Le but de cette liste était d’empêcher la lecture de « livres pernicieux » jugés immoraux ou contraires à la foi.

    La Congrégation de l’Index fut instituée en 1571. L’Index fut régulièrement mis à jour jusqu’en 1961, par ajout de la Congrégation de l’Inquisition ou du pape. La liste n’était pas un simple travail de réaction ; les auteurs étaient invités à défendre leurs travaux, qu’ils pouvaient corriger et rééditer s’ils désiraient éviter l’interdiction, et une censure avant publication était encouragée.

    On a ainsi pu trouver parmi les centaines d’auteurs dans l’Index : René Descartes, Daniel Defoe, Blaise Pascal, Pierre-Joseph Proudhon, Jean de La Fontaine, Johannes Kepler, Alexandre Dumas, Érasme, Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, François Rabelais, Jean-Jacques Rousseau, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Pierre Larousse, Fénelon, Gustave Flaubert, Fontenelle, John Locke, Martin Luther, Jean Calvin, Anatole France, Baruch Spinoza, Nicolas Machiavel, Frédéric II de Prusse, André Gide, Auguste Comte, Condorcet, Nicolas Copernic, Thomas Hobbes, David Hume, Emmanuel Kant, Montaigne, Montesquieu, Voltaire, Victor Hugo, Émile Zola…

    J’ai une pensée émue pour toutes ces personnes, qui, un jour, ont découvert qu’elles étaient mises à l’Index et que c’était diabolique de les lire – vous comprenez pourquoi.

    Depuis la « Notification de la suppression de l’index des livres interdits », émise par le Vatican en 1966, cet index perd son caractère obligatoire et n’a plus valeur de censure, même s’il reste un guide moral.

    C’est de cet Index qu’est venue l’expression “Être mis à l’Index“.

    Ainsi, cette censure a gravement attenté à la Liberté d’expression, et a pourri le débat public pendant plus de 400 ans.

    Nous en étions débarrassés depuis plus de 50 ans, croyant être enfin entrés définitivement dans une période de liberté de pensée et d’expression.

    Et puis Le Monde a ressuscité l’Index…

    http://www.les-crises.fr/quand-le-monde-ressuscite-l-index-de-l-eglise-catholique/

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/02/09/01016-20170209ARTFIG00142-qui-fact-checkera-les-fact-checkeurs-le-decodex-du-monde-suscite-des-critiques.php

    http://thehill.com/blogs/pundits-blog/media/310849-who-will-check-facebooks-fact-checkers

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