Iran: Contrairement aux idées reçues, la Femme iranienne a bien de la chance (Iranian women don’t know how lucky they are)

Iranian women under Khomeiny's wingLa femme peut appartenir légalement à l’homme de deux façons : le mariage continu ou le mariage temporaire. Pour le premier il n’est pas nécessaire de préciser la durée; pour le second on indique, par exemple, qu’il s’agit d’une période d’une heure, d’un jour, d’un mois, d’un an ou plus. Ayatollah Khomeyni
Dans l’établissement des fondements sociaux islamiques, les forces humaines qui étaient jusqu’à présent au service de l’exploitation étrangère de toute part, retrouvent leur véritable identité et leurs droits humains, et dans ces retrouvailles, il est naturel que les femmes, qui avaient jusque là subi plus d’injustice de la part du régime despotique, doivent être davantage protégées dans leurs droits.
La femme, dans cette conception de l’unité familiale, quitte son état « d’objet » ou « d’instrument de travail » au service du développement de la consommation et de l’exploitation, et tout en retrouvant son devoir précieux et estimable de mère dans l’éducation des êtres pieux d’avant garde, elle combat aux côtés des hommes dans les domaines actifs de l’existence; en conséquence, elle assumera une responsabilité plus noble et une valeur et une munificence plus grande lui seront reconnues du point de vue islamique. (Préambule de la Constitution de la République Islamique)
Le fait de rester à la maison ne signifie aucunement d’être marginalisée et ne saurait retarder l’évolution du statut de la femme. Une femme est une femme et un homme un homme. Les concernant, échanger les places et les rôles ne pourraient que porter un grave préjudice aux sociétés humaines. (Khatami, mars 1999).
L’homme est seul responsable en ce qui concerne les questions financières et la sécurité de la famille. Par conséquent, il est normal qu’une femme ait besoin de la permission de son mari pour faire un trajet (voyage, séjour). Sans quoi d’autres problèmes surgiront et ne mèneront qu’à des querelles entre eux. (Massoumeh Ebtekar)
La lapidation est une nécessité pour conserver la sanctification de la famille. (Zahra Shojaii, juillet 2002)

Contrairement aux bruits répandus par des fausses informatrices à la solde de l’étranger comme une certaine Marjane Satrapi dans ses BD et ses films, la femme iranienne a bien de la chance.

C’est du moins ce qu’on découvre (merci Iran-Resist) en lisant le préambule de la Constitution de la République islamique.

En effet, contrairement à la société occidentale ou à celle du régime précédent sous le Shah, la femme n’y est plus vilement exploitée comme « femme-objet » ou « femme-instrument de travail ».

Autrement dit, elle n’est plus livrée sans défense au monde des études, du travail, du divorce et de l’indépendance financière, mais elle y est enfin protégée afin de vivre pleinement sa véritable vocation de femme, à savoir celle de « mère » et d’ « éducatrice d’êtres pieux d’avant garde ».

Mais bien sûr tout n’est pas encore parfait, même dans la République islamique d’Iran, et une petite poignée de femmes, soi-disant « féministes », sont encore aux prises d’associations qui profitent des angles morts du système, que l’on est d’ailleurs obligé d’arrêter de temps en temps pour leur propre protection.

Sans parler d’une petite minorité qui ont pu être sauvées d’une vie dissolue grâce au mariage précoce (à partir de neuf ans mais bien sûr avec la permission expresse du père ou du tuteur: articles 1210 et 1041) ou à l’institution, unique au monde, du mariage provisoire (de 1 h à 99 ans et, pour les hommes, autant de mariages temporaires simultanés que nécessaires: article 1075) .

Et bien sûr de quelques irrécupérables qu’il faut bien, comme l’ordonne le Coran, lapider de temps en temps, autant pour leur bien que celui de tous (mais naturellement la taille des pierres est dûment réglementée: article 104).

Iran : La Femme dans la Constitution du régime des mollahs
Iran-Resist
10.05.2007

Actuellement, le régime des mollahs a entrepris des mesures de restrictions vestimentaires avec un souci permanent de les mettre en application devant des caméras. Le régime a des objectifs médiatiques très précis et nous les avons évoqués : montrer visiblement la dureté du gouvernement Ahmadinejad et ce afin de réhabiliter les soi-disant modérés (qui seraient également favorables au dialogue dans le dossier nucléaire)…

Une fois au pouvoir, ces derniers promettront la reprise des négociations contre une pause dans les sanctions économiques et ainsi ils tenteront de désorganiser le consensus fragile qui règne au Conseil de Sécurité contre le programme nucléaire des mollahs.

Mais ces mesures restrictives délibérément médiatiques ont une autre particularité : elles sont entièrement constitutionnelles. Que les mollahs soient modérés ou immodérés, ils peuvent en toute quiétude imposer de telles mesures au nom de l’alinéa 1 de l’article 3 de Constitution de la République Islamique d’Iran.

Troisième Principe | Le gouvernement de la République Islamique d’Iran est tenu, pour atteindre les objectifs précités dans le deuxième Principe, de mettre en œuvre tous les moyens à sa disposition pour les tâches ci-dessous :
Alinéa 1. Instaurer un climat propice au développement des vertus basées sur la foi, la probité et la lutte contre toute manifestation du vice et de la perversion.

Evidemment une fois revenus aux affaires, les soi-disant modérés diront que les lois ont été mal interprétées et qu’il faudra revenir à la douceur initiale telle que définie par les fondateurs de la république islamique. Au passage, ils relanceront le débat quant à l’existence d’une constitution démocratique sous le régime des mollahs.

Afin que les choses soient claires nous publions certains articles de cette constitution fondée sur la charia et l’arbitraire d’une libre interprétation selon les mollahs. Il n’y a aucune place dans cette constitution pour les non croyants ou la dissidence religieuse, l’interprétation de la loi islamique offre le choix sur les détails de l’application des peines et non sur leur essence qui est immuable puisque dictée par Dieu en personne.

Premier Principe | Le gouvernement de l’Iran est une République Islamique que le peuple iranien, sur la base de sa foi séculaire dans le règne du droit et de la justice du Coran, a adopté à la suite de sa révolution victorieuse sous la direction de la Haute Autorité Spirituelle du Grand Ayatollah Imam Khomeiny lors du référendum du 30 et 31 mars 1979, à une majorité de 98,2% de l’ensemble des personnes ayant le droit de vote.

Quatrième Principe | L’ensemble des Lois et règlements civils, pénaux, financiers, économiques, administratifs, culturels, militaires, politiques et autres doit être basé sur les préceptes islamiques. Ce principe prime sur le caractère général et absolu de tous les principes de la Loi constitutionnelle et des autres Lois et règlements, l’appréciation de cette prescription incombe aux jurisconsultes religieux du Conseil de Surveillance.

De même c’est constitutionnellement que la femme est réduite à son rôle de reproductrice !

Préambule de la Constitution de la République Islamique

La Femme dans la Constitution

Dans l’établissement des fondements sociaux islamiques, les forces humaines qui étaient jusqu’à présent au service de l’exploitation étrangère de toute part, retrouvent leur véritable identité et leurs droits humains, et dans cette retrouvailles, il est naturel que les femmes, qui avaient jusque là subi plus d’injustice de la part du régime despotique, doivent être davantage protégées dans leurs droits.

La famille est l’unité de base de la société et le foyer principal de la croissance et de l’élévation de l’homme ; et l’entente idéologique dans la recherche de l’idéal est un principe fondamental dans la fondation de la famille, qui est le principal facteur constructif du mouvement évolutif et progressif de l’homme ; fournir des moyens destinés à atteindre cet objectif fait partie des tâches du gouvernement islamique.

La femme, dans cette conception de l’unité familiale, quitte son état « d’objet » ou « d’instrument de travail » au service du développement de la consommation et de l’exploitation, et tout en retrouvant son devoir précieux et estimable de mère dans l’éducation des êtres pieux d’avant garde, elle combat aux côtés des hommes dans les domaines actifs de l’existence ; en conséquence, elle assumera une responsabilité plus noble et une valeur et une munificence plus grande lui seront reconnues du point de vue islamique.

Cette constitution est claire et limpide : la femme est réduite à son rôle de reproductrice et toute activité qui renierait ce rôle serait anti-constitutionnelle.

Or, les féministes iraniennes laissent croire que le régime des mollahs a une constitution avec des angles morts qui permettent la mise en place d’une certaine forme de protestation via l’action des associations. C’est l’argument des réformateurs.

Mais cette vie associative est anti-constitutionnelle. Les pseudo-féministes qui s’agitent le font avec l’autorisation du régime. Leurs activités sont autorisées afin que les occidentaux puissent croire que le système politique des mollahs est réformable. C’est pourquoi le régime met en scène les mesures restrictives à l’encontre des femmes. Ces mesures permettent l’utilisation des pseudo-féministes dont l’action prouve à son tour l’existence d’un mouvement pour des réformes ou la modération.

Tout ceci est faux : dès le préambule de la constitution, le rôle des femmes leur est assigné avant même que ce préambule n’évoque le rôle des Pasdaran, cette milice qui est censée répandre l’ordre islamique sur terre par le Jihad. Dans le système fondé par Khomeiny, le rôle de la femme a plus d’importance que le projet d’exportation de la révolution.

Khomeiny et ses partisans ont mis un point d’honneur à définir les limites imposées aux femmes car lors de la période qui avait précédé cette révolution islamique (sous la dynastie Pahlavi), la société iranienne avait pris le chemin d’une émancipation totale de la femme par le travail, les études, le droit au divorce et l’indépendance financière.

Au coeur du projet des réformes des Pahlavi, la femme jouait un rôle d’avant-garde, aussi bien célibataire que mariée. En tant que mère, elle devenait l’éducatrice qui transmettait la valeur de l’indépendance et non la reproductrice dépendante de son mari et sous la menace permanente de la répudiation.

La révolution islamique a voulu briser cet élan avant que naissent de nouvelles générations déconnectées de l’islam et de la condition dégradante qu’il assigne à la femme. Cet élan survit grâce à la dernière génération de femmes qui a expérimenté cette émancipation totale (par le travail, les études, le droit au divorce et l’indépendance financière). Cette génération s’éteint : ces femmes ont aujourd’hui entre 60 et 80 ans. Avec elles disparaîtra un important front de résistance intérieure.

C’est aujourd’hui à ce moment précis que parallèlement à la répression institutionnelle par les lois et la constitution, le régime des mollahs a pris soin de créer ces fausses féministes qui ont pour tâche d’effacer la mémoire de cette dernière génération de femmes libérées.

Ces fausses féministes relativisent la situation actuelle, en minimisant l’importance de l’émancipation de la femme iranienne avant Khomeiny et en l’assimilant au mieux au concept décrié de la « Femme Objet ».

C’est un discours chargé de concepts familiers comme celui de la Femme Objet ou aussi celui des traditions patriarcales… Ce discours s’adresse aux militantes féministes des ONG occidentales. Les fausses féministes sont mandatées par le régime pour prendre en main le dossier noir de l’esclavage des femmes en Iran d’aujourd’hui. Elles doivent devenir l’unique intermédiaire entre les Iraniennes et le monde extérieur.

Afin de rendre crédible ces personnages, le régime autorise des activités anti-constitutionnelles et ensuite arrête ces femmes, puis les libère. L’objectif du régime est de mettre en place une interface crédible afin qu’aucune ONG étrangère ne s’arroge le droit de s’immiscer directement dans les affaires des mollahs au nom du droit humanitaire à l’ingérence. D’ailleurs, ces fausses féministes refusent toute ingérence humanitaire et ne demandent qu’une seule chose : un soutien unilatéral à leur lutte, quelque soit leurs revendications, et même quand elles paraissent peu conformes aux idéaux féministes occidentaux. Leur argument est qu’il faut aller doucement et d’utiliser les angles morts du régime…

2 membres de ce groupe des fausses féministes crédibles

Lobbying | Un membre imminent de ce groupe de fausses féministes crédibles est Azar Nafissi, auteur de « Lire Lolita à Téhéran » et chercheuse à la John Hopkins University, le repère du Lobby Univesitaire des mollahs aux Etats-Unis : nous consacrerons bientôt un article à ce personnage sans scrupule pleinement engagé pour promouvoir le dialogue entre les mollahs et les Etats-Unis. Nous passerons au peigne fin son discours très pernicieux qui encourage les ONG américaines à n’accorder toute leur attention qu’aux dissidents du régime.

Une autre qui est très active en France est l’illustratrice et l’auteur de la BD Persépolis, Marjan Satrapi. Dans toutes ses interviews, Marjane Satrapi revient sans cesse sur la nécessité de la révolution de 1979, sur la banalité du port du voile et enfin sur la relativité de la dureté de la condition féminine depuis l’avènement de la république islamique : selon elle, les angles morts du régime permettent de se débrouiller.

Le système D à l’iranienne | Marjane Satrapi aime à raconter aux journalistes français qui l’interviewent que sa BD est interdite de publication en Iran mais que tout le monde se la procure sous le manteau. Nous lui rappelons juste que les Iraniens ont déjà assez de peine à se procurer le minimum vital : ils ne s’amuseront pas à se procurer joyeusement un livre qui glorifie cette révolution qui a ruiné leur vie.

Voir aussi:

Iran : Les droits des femmes et la lapidation sous Khatami
12.07.2007

Khatami est présenté en Europe comme un champion de la modération qui aurait permis au régime des mollahs d’améliorer la condition féminine sous le soleil d’Allah. Le fan-club de Khatami est composé d’un grand nombre d’artistes et d’écrivains, principalement des femmes. La réalité de la condition féminine sous Khatami donne la mesure de la sincérité de ces femmes au service de l’image de Khatami.

Durant la même période où Khatami lança son fameux « Dialogue entre les Civilisations », concernant la question de la liberté des femmes, le président réformateur n’a cessé de mettre l’accent sur la discrimination entre les sexes en rappelant que la seule place concédée aux femmes était de demeurer à la maison. Il déclarait (entre autres) : « Ce qui est le plus significatif, est le rôle qui revient à la femme dans la promotion du dialogue au sein de la famille, dans lequel la responsabilité essentielle lui incombe ».

Khatami ajoutait : « La présence constructive des femmes au centre de la famille, l’institution principale et la plus ancienne des sociétés humaines, est seule capable de procurer l’atmosphère et le niveau de bonnes relations indispensable pour ce dialogue ». La « femme à la maison » est inscrite dans le préambule de la Constitution de l’Etat islamique, constitution qui fut rédigée par des personnages comme Lahidji, Fatemi (Seyf-pour)… Khatami ne faisait que réciter cet énoncé socle de la république islamique d’Iran.

Conformément à cette vision, aucune femme ne fut jamais nommée Ministre durant les deux mandats de Khatami. En revanche, Khatami a continué de prêcher inlassablement que « le fait de rester à la maison ne signifiait aucunement d’être marginalisée et ne pourrait retarder l’évolution du statut de la femme », ajoutait-il. « Une femme est une femme et un homme un homme. Les concernant, échanger les places et les rôles ne pourraient que porter un grave préjudice aux sociétés humaines ». (le quotidien Kayhan, 3 mars 1999).

« Nous devons nous garder de persévérer dans cette expérience amère de notre monde d’aujourd’hui (il veut dire en Occident – ndlr), si on regarde la place de la femme dans la société actuelle : on constate que cette expérience a mené à la désintégration de tous les liens (familiaux et sociaux) » et « sape les fondements de la famille », argumenta encore Khatami devant la Télévision d’Etat, le 3 septembre 1999.

Deux femmes ont été missionnées par Khatami pour expliquer ces lois misogynes. L’une été Massoumeh Ebtekar, l’ex-porte parole des preneurs d’otages de l’ambassade américaine, et l’autre était Zahra Shojaii. Ces deux femmes ont défendu tour à tour les lois relatives à la discrimination sexuelle, puis celle de la lapidation et surtout l’obligation du port du voile. Nos deux « réformatrices » ont défini le voile (tchador) comme étant « le vêtement national le plus approprié des femmes iraniennes » (IRNA, 8 mai 1998).

Après sa nomination comme première adjointe de Khatami concernant les questions d’environnement et d’écologie, Massoumeh Ebtekar se mit à porter le Tchador (et non pas le manteau). Quand les journalistes lui demandaient si c’était Khatami qui l’avait contrainte à le porter, elle répondait : « il se peut bien que lui aussi ait pu faire des suggestions à ce propos, mais sachez que ce n’est que de mon propre chef et que je pensais que cela ne pouvait qu’être la condition la mieux adaptée » (Zanan -magazine féminin- n°37, Automne 1997).

Une autre loi parfaitement misogyne a également été défendue avec vigueur par Ebtekar. Selon cette loi, toute femme doit demander une autorisation écrite à son père ou à son mari avant d’entreprendre un voyage ou un déplacement. Ebtekar affirma à un journaliste allemand : « l’homme est seul responsable en ce qui concerne les questions financières et la sécurité de la famille. Par conséquent, il est normal qu’une femme ait besoin de la permission de son mari pour faire un trajet (voyage, séjour). Sans quoi d’autres problèmes surgiront et ne mèneront qu’à des querelles entre eux ».

Pour Ebtekar, les décrets sur la lapidation étaient justifiés et parfaitement rationnels : pour elle il s’agissait d’une mesure utile pour préserver la cohésion sociale, c’est ce qu’elle a déclaré au Die Tageszeitung, le 18 octobre 1997 : « On doit aussi prendre en considération les problèmes psychologiques et légaux relatifs à la société. Si les lois familiales élémentaires sont violées, cela pourrait conduire à complexifier grandement les problèmes ce qui pourrait avoir des conséquences majeures pour la société toute entière ».

Pour Zahra Shojaii également la lapidation était justifiée. Cette femme qui était officiellement l’adjointe de Khatami concernant la question féminine estimait que d’une manière générale « la violence contre les femmes » était « très faible et négligeable dans le cadre de la société iranienne » (quotidien Hamshahri, 12 novembre 1997). Zahra Shojaii estimait que la lapidation était une nécessité pour « conserver la sanctification de la famille » (Ressalat, 6 juillet 2002).

Tout est une question de regard. Pendant que l’Occident était ébloui par Khatami qui avait nommé deux femmes à des postes de conseillère, celles-ci et le président réformateur ainsi que les députés réformateurs qui ont voté les décrets ont sans rechigner facilité un programme qui a permis la mise à mort par lapidation d’une vingtaine de personnes. Durant la Présidence de Khatami, 27 verdicts de lapidation ont été prononcés, 18 d’entre eux contre des femmes et le monde a détourné le regard pour ne pas avoir à protester.

Ce désintérêt est le résultat d’une propagande permanente dont le leitmotiv est que les femmes sont très présentes dans les universités, qu’elles font bouger la société. Ceux et celles qui répandent ces contre-vérités en Occident recommandent également à l’Occident de seulement soutenir ces réformateurs qui ont définitivement institutionnalisé le port du tchador.

Les amis de ces réformateurs très particuliers affirment également que la démocratie n’est pas un objet qu’on pourrait importer. Par ces formulations, ces personnes très écoutées en Occident refusent certains critères des démocraties occidentales comme la laïcité, la désacralisation de la société et l’émancipation féminine à l’occidentale.

Qui sont ces propagandistes indirects du régime des mollahs ? Shirin Ebadi, son alter ego pop Marjane Satrapi, Armin Arefi qui travaille au Monde, à Marianne ou encore à Charlie Hebdo et qui murmure dans l’oreille de Philipe Val que Chahdortt Djavann dépasse les bornes…

Il y a aussi Delphine Minoui qui a écrit un livre nauséabond sur les femmes iraniennes, les réduisant à un rôle d’épouses aguicheuses courtement vêtues et ultra fardées sous le tchador pour plaire à un mari ou peut-être un touriste de passage… Pas un mot sur les lois dépénalisant la pédophilie et encourageant la prostitution qui ont fait de l’Iran une destination de choix pour certains touristes et un réservoir d’exportation de putains juvéniles. Elle a été reçue par Ruquier et elle a amuseé l’audience avec des mensonges.

On rit beaucoup de l’Iran en France. Quelle tristesse d’écrire ces horreurs sans un mot de soutien de ces humoristes qui font l’opinion et qui se cachent quand on veut les contacter. Ils détournent le regard.

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