Terrorisme: Attention, un Ben Laden peut en cacher un autre (Meet Imad Moughnieh, the world’s terrorists’ terrorist and bin Laden’s very own mentor)

https://i2.wp.com/static.guim.co.uk/Guardian/world/gallery/2008/feb/13/terrorism/Mughniyeh630-8138.jpgBin Laden is a schoolboy in comparison with Mughniyeh. The guy is a genius, someone who refined the art of terrorism to its utmost level. We studied him and reached the conclusion that he is a clinical psychopath motivated by uncontrollable psychological reasons, which we have given up trying to understand. The killing of his two brothers by the Americans only inflamed his strong motivation. Israeli agent (Jane’s, Sep. 2001)
Hezbollah may be the A team of terrorists and maybe al-Qaeda is actually the B team. Richard Armitage (Former Deputy Secretary of State, September 2002)
He is the most dangerous terrorist we’ve ever faced. He’s a pathological murderer. Mugniyah is probably the most intelligent, most capable operative we’ve ever run across, including the KGB or anybody else. He enters by one door, exits by another, changes his cars daily, never makes appointments on a telephone, never is predictable. He only uses people that are related to him that he can trust. He doesn’t just recruit people. He is the master terrorist, the grail that we have been after since 1983. Former CIA agent Robert Baer, See no evil, 2002)
Osama is a Hollywood terrorist. He’s got the memorably euphonious name, the looks of the classic bearded/turbaned Muslim crazy, and staged the most horrifically Hollywood disaster movie attack imaginable. He makes the perfect Hollywood arch-villain. But he too has become a sideshow, a distraction. The most important and dangerous terrorist in the world is a man most everybody has never heard of. His name is Imad Mugniyeh. He is the true King of Terror. Jack Wheeler (geopolitical expert, 2005)
It should not have surprised anyone that Iranian President Mahmoud Ahmadinejad flew to Damascus last Thursday to meet with Bashar Assad, nor was it surprising that among his entourage were key Iranian officials in charge of Hezbollah, probably including the operational leader, Imad Mughniyah. Michael Ledeen (NRO, January 23, 2006)
We cannot just stand idly by while we see all these shells fall on our brothers in Gaza and Lebanon. Ayman al-Zawahiri (July 27 video)
Mughniye, a confidant of Iran’s Ali Khamenei and Osama bin Laden, is constantly at Nasrallah’s side. He is believed by Israeli intelligence to have engineered the kidnap of the two Israeli soldiers which sparked the hostilities July 12. Debka file (July 29, 2006)
Imad Mughniyeh is the overall commander of the Islamic Resistance [Hizbullah’s armed wing] in southern Lebanon. He’s nicknamed tha’lab [the fox], and today he’s considered the second important figure in Hizbullah after Secretary-General Hassan Nasrallah. We’re very proud to have a Palestinians holding such a high position in Hizbullah. Lebanese Fatah official, July 29, 2006)
Nasrallah dit avoir été conseillé par le très secret Imad Mughniyeh (recherché par les USA pour terrorisme) qui a développé la sécurité du Hezbollah en limitant ses communications. Steven Erlanger et Richard A. Oppel Jr. (NYT, 7 août 2006)
Imad Moughnieh hante les nuits des soldats francais au Liban. Il est l’incarnation du mal. Son palmares est inscrit en lettres de sang au registre du terrorisme international. Il est le cerveau de l’attentat contre l’association mutuelle israélite argentine à Buenos Aires, le 18 juillet 1994. Bilan : 86 morts. Mais surtout la double attaque du 23 octobre 1983 (qui a fait 299 morts Americains et Français) à Beyrouth, c’est lui. Antoine Sfeir (Al-Qaïda menace la France, 2007)

Qui, en dehors des services spécialisés, a déjà entendu parler du numéro 29 de la liste européenne des terroristes les plus recherchés (et accessoirement membre aussi du club très fermé de la liste des 22 du FBI )?

Pendant que le monde entier n’en a que pour Ben Laden …

Et que la gent journalistique a passé une bonne partie des quatre dernières années à nous bassiner avec les « mensonges » de Bush ou Blair sur les « prétendus » liens entre Saddam (et bien sûr l’Iran, y compris pour le 11/9!) et le terrorisme …

« Le plus grand tueur d’Américains [et de Français!] avant le 11/9 » se trouve être un (presque) parfait inconnu qui continue à couler des jours (presque) paisibles quelque part entre le Liban du Hezbollah et l’Iran de ses maitres.

Libanais chiite d’origine (mais, selon le principe vieux comme le monde des « ennemis de mes ennemis sont mes amis », peu regardant apparemment sur ses fréquentations, sunnites compris).

Vétéran de la première organisation terroriste d’Arafat (la « Force 17 » du Fatah).

Puis membre fondateur et actuel responsable des actions extérieures du groupe terroriste le plus dangereux de la planète (Hezbollah).

Vieux « renard » qui se montre peu (on ne dispose que d’une ou deux photos de lui et il serait, parait-il, passé sous le bisouri de la chirurgie esthétique), ayant surtout profité du manque de coordination des différents services de renseignements occidentaux quand ce n’est pas de la complaisance des autorités – surprise! – françaises (86) puis saoudiennes (95), sans compter le manque de résolution du président Clinton (96).

L’illustre inconnu (Imad Moughnieh, Moughannieh, Moghnieh, Mughniyah) a en fait derrière lui une invraisemblable liste de forfaits qui lui vaudra un temps (avec son disciple le plus appliqué, un certain Ben Laden) l’offre d’asile de Saddam et aurait inspiré, dit-on,… Ossama lui-même!

Du Liban, à l’Afghanistan en passant par l’Iran, l’Irak, la Palestine ou Israël, ou de la France à l’Argentine, il n’y a guère d’attentats ou mauvais coups d’envergure qu’il n’ait pas organisés ou dans lesquels il n’ait pas trempé, de près ou de loin, ces trente dernières années.

Piratages et détournements d’avions, enlèvements d’Occidentaux au Liban, attaque à la roquette contre les paras français, camions piégés contre ambassade et baraquements américains et français de Beyrouth (241 Marines, 58 soldats français), mais probablement aussi en Arabie saoudite (Tours Khobar), au Yemen (USS Cole) ou en Afrique de l’est (ambassades américaines de Nairobi et Dar es Salaam).

Campagne de terreur en France (TGV Marseille, FNAC, BHV, Pub Renault Paris: 17 morts, centaines de blessés), prise d’otage de 16 Français (journalistes ou diplomates jusqu’à trois ans, dont un assassiné), assassinats en France même (patron de Renault Georges Besse).

Première tentative d’explosion d’un avion de ligne au-dessus d’Israël (1996), intifada palestinienne, transports d’armes clandestins pour Arafat (Karine A, 2002), enlèvements d’Israéliens à l’origine de la guerre du Liban (juillet 2006).

Attentats antijuifs en Argentine (ambassade et centre culturel, 92 et 94, 86 morts, commande directe de l’ancien président et patron occulte du régime iranien Rafsandjani, avec quatre autres responsables iraniens dont l’ancien chef du renseignement Ali Fallahian, l’attaché culturel à l’ambassade iranienne à Buenos Aires Mohsen Rabbani, le récent transfuge Ahmad Reza Asghari, l’ex-commandant de la Force Qods Ahmad Vahidi et l’ancien commandant des Gardiens de la Révolution Mohsen Rezaï, sans parler de l’ex-ambassadeur en Argentine Hadi Soleimanpour et de l’ancien ministre des Affaires étrangères Ali Ar Velayati).

Rencontre de Ben Laden au Soudan, entraînement des hommes d’Al Qaeda au Liban (mi-90) comme récemment d’Al-Sadr dans le sud de l’Irak (ou en Côte d’Ivoire ?), recyclage africain des fonds d’Al-Qaeda en diamants et or juste après le 11/9.

Voire… attentats du 7/7 de Londres?

Imad Moughnieh, qui fut responsable de certains enlèvements d’Occidentaux dans les années 80 au Liban, joue également un rôle très important. Il fait la navette entre Téhéran et Beyrouth, via l’aéroport de Damas, avant d’emprunter les routes militaires de la plaine de la Bekaa. Moughnieh, toujours traqué par les Américains, ne passe jamais par l’aéroport de Beyrouth. Il est lié directement à Nasrallah, qui a lui-même des liens personnels anciens avec les dirigeants iraniens. À travers Moughnieh, le Hezbollah et l’Iran se sont impliqués dans l’intifada palestinienne depuis 2000. Moughnieh est notamment chargé du recrutement d’étrangers pour des opérations de reconnaissance en Israël ou ailleurs.

Magnus Ranstorp: « L’escalade a été décidée par le Parti de Dieu et l’Iran »
Propos recueillis par Georges Malbrunot.
Le Figaro
le 22 juillet 2006

Universitaire suédois, membre du Defense National College de Stockholm, Ranstorp est un éminent spécialiste du Hezbollah, qu’il suit depuis vingt ans.

LE FIGARO. – Comment le Hezbollah a-t-il décidé d’enlever les deux soldats israéliens ?

Magnus RANSTORP. – Une telle décision est prise par son chef, Hassan Nasrallah, au sein de la choura karar, la plus haute instance de décision du mouvement. Celle-ci compte sept membres, dont deux Iraniens attachés à l’ambassade d’Iran à Beyrouth, qui sont liés aux services de renseignements de Téhéran. À travers eux, l’Iran sait exactement ce que fait le Hezbollah, surtout quand une décision à prendre dépasse les lignes rouges habituelles, comme d’attaquer Israël hors des fermes de Chebaa (NDLR : occupées par l’État hébreu). Dans ce cas, le Hezbollah consulte également les Syriens, car un enlèvement de soldats israéliens a des implications pour la sécurité de la Syrie. Avec Damas, les consultations se font souvent via l’agent de liaison Hassan Khalil, qui est en liaison avec les services de renseignements militaires à Damas.

Quels sont les autres liens entre le Hezbollah et l’Iran ?

Ils passent par l’ambassade d’Iran à Beyrouth, la plus importante hors d’Iran, et par le représentant personnel du guide Ali Khameneï au Liban, cheikh Mohamed Yazbek. Mais ce n’est pas tout. Imad Moughnieh, qui fut responsable de certains enlèvements d’Occidentaux dans les années 80 au Liban, joue également un rôle très important. Il fait la navette entre Téhéran et Beyrouth, via l’aéroport de Damas, avant d’emprunter les routes militaires de la plaine de la Bekaa. Moughnieh, toujours traqué par les Américains, ne passe jamais par l’aéroport de Beyrouth. Il est lié directement à Nasrallah, qui a lui-même des liens personnels anciens avec les dirigeants iraniens. À travers Moughnieh, le Hezbollah et l’Iran se sont impliqués dans l’intifada palestinienne depuis 2000. Moughnieh est notamment chargé du recrutement d’étrangers pour des opérations de reconnaissance en Israël ou ailleurs. Et à Beyrouth, le représentant du Hamas, Oussama Hamdane, est aussi un pion essentiel dans l’implication iranienne en Palestine ; il était auparavant le représentant du Hamas à Téhéran.

Comment fonctionne le Hezbollah ?

Soixante-dix personnes comptent au sein de la direction des dignitaires religieux, des « militaires » et des technocrates. Et vous avez aussi 80 Iraniens environ, des conseillers militaires pour la plupart, très discrets. Sur le terrain, le Hezbollah compte 75 zones militaires dirigées par des commandants locaux. Les plus importantes sont au sud face à Israël, sous la responsabilité de Cheikh Nabil Kaouk. Elles recrutent des jeunes chiites qui connaissent le terrain. Le Hezbollah a pris soin d’atomiser ses bases pour échapper aux attaques israéliennes. Il ne dispose plus de camps d’entraînements fixes et ses unités sont devenues très mobiles. Dans son fief de la Bekaa, la plupart de ses responsables militaires ont une couverture officielle, des commerçants par exemple. Ils peuvent ainsi se noyer parmi la population.

Sont-ils obnubilés par leur sécurité ?

Ils ne font confiance à personne. Comme les Israéliens, le Hezbollah dispose de fiches sur beaucoup d’individus, afin de lutter contre les infiltrations. Son service de renseignement infiltre les autres mouvements libanais. Il est dirigé par Wafic Safa, l’homme des négociations avec le BND, le service de renseignement allemand, à propos des otages israéliens détenus par le Hezbollah, une affaire qui va prendre du temps, je le crains. Israël et le Hezbollah sont des ennemis, mais ils se respectent. Les Israéliens n’ont pas tué un seul membre des 75 plus hauts responsables du Parti de Dieu depuis dix ans. Ils connaissent le prix d’un tel crime. De son côté, le Hezbollah connaît parfaitement la vie politique israélienne. Comme Israël, le Hezbollah est attaché à la guerre psychologique. En 2001, il a construit des studios souterrains, d’où sa chaîne de télévision al-Manar diffuse, alors que le Liban est sous les bombes. Influencer les masses arabes a toujours revêtu une grande importance pour le Hezbollah.

Israël peut-il briser l’appareil militaire du Hezbollah ?

Cela dépend du nombre de missiles qu’il leur reste. Les Israéliens ont tiré sur des camions qui transportaient des missiles longue portée. Ils ont cherché à les exposer pour les neutraliser rapidement. Mais le Hezbollah est expert en matière de guérilla. Le briser me semble très très difficile.

Quel est le but ultime du Hezbollah au Liban ?

Se doter d’une plate-forme qui lui permette de continuer la lutte armée contre Israël. Son agenda dépasse le cadre libanais, il est dicté par l’Iran. N’oubliez pas qu’il garde aussi une capacité terroriste à l’étranger. Nasrallah appelle à la fin du confessionnalisme politique au Liban. Étant les plus nombreux, s’il y a des élections démocratiques, leurs partisans chiites les remporteront, et il y aura un mini-Iran aux portes d’Israël.

Voir aussi:
Mugniyah met with al-Qaeda leader Osama bin Laden in the mid-1990s, according to the court testimony of Ali Abdelsoud Mohammed, a naturalized U.S. citizen and former U.S. army sergeant who later became a senior aide to bin Laden. After his arrest in 1998 in connection with the embassy bombings in Kenya and Tanzania, Mohammed testified that he arranged several meetings between bin Laden and Mugniyah in Sudan. Bin Laden reportedly admired Mugniyah’s tactics, particularly his use of truck bombs, which precipitated the United States’ withdrawal from Lebanon. According to Mohammed, bin Laden and Mugniyah agreed Hezbollah would provide training, military expertise, and explosives in exchange for money and man power.
Mugniyah appears to operate as a bridge between Iran and Hezbollah, working for both and calibrating their agendas, experts say. « Imad Mugniyah embodies the complexity of where to tackle this terrorism because he stands with one foot in Hezbollah, reporting directly to Nasrallah, but he also has one foot in Iran, with the Iranian MOIS [the Iranian intelligence service] and the al-Qods, or the Jerusalem Force, of the Iranian Revolutionary Guard, » says Ranstorp. Mugniyah is thought to live under the protection of Iranian security forces, and terror experts say he travels between Tehran and Damascus, often using Iranian diplomatic papers.

Imad Mugniyah, Hezbollah’s Elusive Mastermind
Elisabeth Smick
Council on Foreign Relations
August 17, 2006

Introduction

Relatively little is known about Imad Fayez Mugniyah, considered one of the most influential members of Hezbollah’s inner circle. He is thought to be the organization’s chief international operator, a shadowy figure behind its leader Sheikh Hassan Nasrallah, and he has been linked to nearly every major terrorist operation executed by Hezbollah over the last twenty-five years. Mugniyah was the most wanted terrorist in the world before Osama bin Laden came onto intelligence radar screens, and he remains a prime target of U.S. counterterrorism forces.

Who is Imad Fayez Mugniyah?

Experts say Mugniyah was born in southern Lebanon in 1962. He is believed to be the son of a prominent Shiite cleric, but few traces of his early life remain. « He erased himself, » Robert Baer, an ex-CIA officer told the New Yorker in 2002. « There are no civil records in Lebanon with his name in them. » Mugniyah is thought to have begun his career as a teenager during the Lebanese civil war. He was trained by Yasser Arafat’s Fatah movement, and became a member of Arafat’s personal security detail, Force 17. When the Palestinian Liberation Organization left Lebanon in 1982, Mugniyah joined Hezbollah, serving as a bodyguard for its spiritual adviser, Sheikh Mohammed Hussein Fadlallah, and rising quickly through the ranks.

Mugniyah keeps an extremely low profile. He does not make appearances on Arabic-language television, and the only known photographs of him are ten to twenty years old. Some believe Mugniyah, whose nickname is « the Fox, » has undergone plastic surgery to alter his appearance. Thought to live in Iran with his family, Mugniyah has evaded the U.S. military’s efforts to capture him on at least two occasions.

What is his role in Hezbollah?

Mugniyah is variously reported to be Hezbollah’s chief of operations, security chief, director of intelligence, chief of international operations, and even the overall commander of Islamic Resistance, Hezbollah’s armed wing, in southern Lebanon. Terrorism experts credit Mugniyah with making Hezbollah an international terrorist force. « He’s the one who built a very successful terrorist organization, » says Christopher Hamilton, senior fellow for counterterrorism studies at the Washington Institute for Near East Policy. « He runs their terrorist side—not the guerilla arm, the terrorist arm. » Because of his ability to plan sophisticated, professional operations, some experts describe Mugniyah as Hezbollah’s secret weapon. « He gets involved on special missions, planning and putting things in motion, » says Magnus Ranstorp, a Hezbollah specialist at the Swedish National Defense College who has followed Mugniyah for over a decade. « He is an architect who unleashes violence on special occasions. » Mugniyah is also known for coordinating operations that extend beyond the Middle East, such as a pair of bombings in Buenos Aires, Argentina in the 1990s. He is said to work closely on international fundraising and recruitment efforts, organizing terrorist cells around the world, and managing surveillance missions.

Is Mugniyah behind the operation that sparked fighting in Lebanon?

Israel claims that Mugniyah is behind the recent kidnappings of Israeli soldiers that led to its invasion of Lebanon. A similar operation carried out in 2005 was attributed to him as well, and there is speculation that he is currently in Lebanon. « Mughniyah, who is believed to have been behind the abduction of the two IDF soldiers on July 12, is also reported to be in charge of Hezbullah’s rocket unit in south Lebanon, » said a recent article in the Jerusalem Post. However, no sources for this information were named.

Some experts say Mugniyah, with his strong roots in Fatah, is particularly committed to the Palestinian cause. « Mugniyah’s focus is Israel and to achieve that he joined forces with Hezbollah, » says Abdul Hameed Bakier, an analyst for the Jamestown Foundation. « Any affiliation Mugniyah has would be to serve the Palestinian cause. » Recently, Mugniyah has reportedly focused on providing direct assistance to Hamas and Palestinian Islamic Jihad, particularly through efforts to recruit foreign nationals capable of infiltrating Israel. However, there is no specific evidence that Mugniyah himself engineered the recent kidnappings. Magnus Ranstorp says it is more likely that Mugniyah was aware of the planned kidnappings but did not mastermind them. « He is only involved in what the Americans would call ‘black’ or top secret operations, » says Ranstorp. « Hezbollah does not need Mugniyah to carry out this type of operation. »

What major terror attacks has Mugniyah been linked to?

Experts believe he is the main architect of nearly all of the major operations conducted by Hezbollah. They include:

The 1983 bombing of the U.S. embassy in Lebanon that killed sixty-three people. Some say Mugniyah was also involved in the attack a few months later on U.S. Marine and French paratrooper barracks in Beirut that left 141 people dead.
A spate of kidnappings of Westerners in Lebanon in the 1980s, including that of William Buckley, a CIA station chief, in 1984. Buckley was interrogated and tortured, and ultimately died of pneumonia, probably as a result of his harsh treatment. His death sparked particular ire in the U.S. intelligence community.

The 1985 hijacking of TWA Flight 847, in which a U.S. Navy diver was brutally beaten, then shot. Mugniyah was indicted in the United States for his alleged role as mastermind of the hijacking.

The 1992 Israeli embassy bombing and a 1994 suicide bomb attack on a Jewish community center, both in Buenos Aires.

Has Mugniyah ever tried to attack the United States?

In the late 1990s, a Hezbollah cell was found in Charlotte, North Carolina. The group was indicted for illegally selling cigarettes. Some of the proceeds of the operation were allegedly sent to Hezbollah. The indictment also suggested Hezbollah had asked the group to purchase hi-tech items such as aircraft-analysis software and night-vision equipment. There was speculation the group had ties to Mugniyah. In 2003, the leader of the cell, Mohammed Hammoud, was convicted of racketeering and providing « material support » to Hezbollah. He received a 155-year prison term. Five other defendants were sentenced to prison terms ranging from twelve to fifty-one months.

The case spurred a number of investigations of suspected Hezbollah cells in the United States. According to ABC News, last year the FBI had more than 200 active cases involving suspected Hezbollah members. « There are many, many investigations ongoing, » says Christopher Hamilton. « It runs the gamut from guys who have contacts with people overseas, and guys who are preaching in the mosques and recruiting. » According to Hamilton, these cells are capable of conducting operations within the United States. However, he points out that so far none of these operations have been carried out. « I think it would take an overt act by the United States against Hezbollah or Iran to trigger this, » he says.

Is there a link between Mugniyah and al-Qaeda?

Mugniyah met with al-Qaeda leader Osama bin Laden in the mid-1990s, according to the court testimony of Ali Abdelsoud Mohammed, a naturalized U.S. citizen and former U.S. army sergeant who later became a senior aide to bin Laden. After his arrest in 1998 in connection with the embassy bombings in Kenya and Tanzania, Mohammed testified that he arranged several meetings between bin Laden and Mugniyah in Sudan.

Bin Laden reportedly admired Mugniyah’s tactics, particularly his use of truck bombs, which precipitated the United States’ withdrawal from Lebanon. According to Mohammed, bin Laden and Mugniyah agreed Hezbollah would provide training, military expertise, and explosives in exchange for money and man power. It is not known, however, whether this agreement was carried out. The relationship between Hezbollah and al-Qaeda is not entirely friendly, as explained in this Backgrounder.

What is Mugniyah’s connection to Iran?

Mugniyah appears to operate as a bridge between Iran and Hezbollah, working for both and calibrating their agendas, experts say. « Imad Mugniyah embodies the complexity of where to tackle this terrorism because he stands with one foot in Hezbollah, reporting directly to Nasrallah, but he also has one foot in Iran, with the Iranian MOIS [the Iranian intelligence service] and the al-Qods, or the Jerusalem Force, of the Iranian Revolutionary Guard, » says Ranstorp. Mugniyah is thought to live under the protection of Iranian security forces, and terror experts say he travels between Tehran and Damascus, often using Iranian diplomatic papers.

In January 2006, Mugniyah reportedly accompanied Iranian President Ahmadinejad to a meeting with Syrian President Bashar al-Assad. He allegedly works within the highest levels of the Iranian Revolutionary Guard Corps and Iranian intelligence and is said to take orders directly from Ayatollah Khamenei. « Hezbollah is the main weapon outside of Iran for Iran, » says Hamilton. « They are very capable and very good militarily, and Imad Mugniyah is responsible for that. The Iranians like him because he’s good, and he’s loyal, and he’s a known quantity. » However, his exact role in Iran remains unclear. This may be, in part, because both the Iranian government and Hezbollah prefer to conceal the nature of their involvement in terrorist activities. « It’s a question of preserving plausible deniability, » says Ranstorp. « Iran wishes to conceal how deeply it is embedded with Hezbollah, and Hezbollah wants to break from its darker past to show that they are a mature and responsible party. However, there is a dark duality in that they [Iran and Hezbollah] keep Mugniyah reserved for special occasions. »

Voir également:

Arafat’s ‘fox’ running rocket unit
Khaled Abu Toameh
THE JERUSALEM POST
Jul. 29, 2006

Hizbullah’s top commander in southern Lebanon is a veteran Fatah operative who was very close to former Palestinian Authority leader Yasser Arafat when the PLO was based in Beirut, Fatah officials said over the weekend.

They identified the man as Imad Mughniyeh, a former officer in Arafat’s Force 17 presidential guard who has been in charge of Hizbullah’s military operations in south Lebanon for the past decade.

« Imad Mughniyeh is the overall commander of the Islamic Resistance [Hizbullah’s armed wing] in southern Lebanon, » said a Fatah official who said he knew Mughniyeh well during the ’70s and ’80s.

« He’s nicknamed tha’lab [the fox], and today he’s considered the second important figure in Hizbullah after Secretary-General Hassan Nasrallah. We’re very proud to have a Palestinians holding such a high position in Hizbullah, » the Fatah official said.

Mughniyeh, who is believed to have been behind the abduction of the two IDF soldiers on July 12, is also reported to be in charge of Hizbullah’s rocket unit in south Lebanon. The unit has fired more than 1,600 rockets at Israel during the current violence.

When the IDF forced the PLO to leave Lebanon in 1982, Arafat entrusted Mughniyeh with transferring the organization’s weapons to Lebanese militias allied with the Palestinians.

Mughniyeh, who refused to leave Beirut with the PLO leadership, joined the the Shi’ite Amal militia headed by Nabih Berri. He and Nasrallah, who was then a member of Amal, later left the movement to form Hizbullah.

Born in the Lebanese city of Tyre in 1952, Mughniyeh did not attract attention until 1976, when he joined Force 17 as a sniper targeting Christians on the Green Line dividing West and East Beirut.

Mugniyah has since been implicated in numerous terrorist attacks against the US, France and Israel, in which hundreds of people have been killed. These include three in 1983: the bombings of the US Embassy in Beirut and barracks housing US Marines and French paratroopers who were part of the Multinational Force in Lebanon.

He has also been linked to the Karine A weapons ship that Arafat tried to use to smuggle arms into the Gaza Strip in 2001.

On October 10, 2001 Mughniyeh appeared on the FBI’s first « Top 22 Most Wanted Terrorists » list. A reward of $25 million was offered for information leading to his capture.

Voir enfin:

A Glimpse at the Alliances of Terror
By Milt Bearden and Larry Johnson
The NYT
November 7, 2000

As the destroyer Cole was being hauled around the Cape of Good Hope to its home port of Norfolk, Va., and amid the ruckus of the elections, a remarkable piece of intelligence dropped into the public’s knowledge about international terrorism. It has drawn little notice yet, but it will likely cause the new administration to reassess American policy and search for a better formula for combating terrorism than launching a few cruise missiles at camps in Afghanistan or pharmaceutical plants in Sudan.

On Oct. 20, the Federal District Court in Manhattan accepted a guilty plea from Ali A. Mohamed, a former Green Beret sergeant and one of six men indicted for the bombings of American embassies in Africa in 1998. Mr. Mohamed not only confessed that he had taken part in a conspiracy to murder American citizens in Saudi Arabia and East Africa, but tied the assaults directly to the Saudi exile Osama bin Laden. Significantly, his confession also linked Mr. bin Laden with another terrorist at large — the mysterious Hezbollah security chief, Imad Mughniyah.

Half of all Americans killed by international terrorists since 1980 have been murdered by groups associated with Mr. Mughniyah and Mr. bin Laden. Mr. Mughniyah, who is credibly implicated in the lion’s share of the killings, is believed to have carried out the bombings of the United States Embassy and Marine barracks in Beirut in 1983 and the hijacking of a TWA plane to Beirut in 1985. He is also believed to have masterminded the kidnapping of more than 50 hostages there. And he has been implicated in the bombings of Israeli installations in Argentina and a rocket attack on the Russian Embassy in Beirut.

Ali Mohamed’s confession represents the first credible, public evidence not only that Mr. Mughniyah and Mr. bin Laden have been collaborating, but that Iran has been backing them. He said that between 1991 and 1993, he handled security arrangements for a meeting between the two men where they established their common goal of forcing the United States to withdraw from the Middle East. And his testimony adds authority to earlier reports that Iran’s Ministry of Information and Security had called a terrorist conclave in Tehran in 1996 that included Mr. Mughniyah and a senior aide to Mr. bin Laden. Whether the connection of the two will be found to have played into the attack on the Cole is unclear, but preliminary evidence suggests it might.

The experience of the last two decades has shown that putting terrorists in American prisons is the most effective policy. Ramzi Yousef and Sheik Omar Abdel Rahma, convicted in the World Trade Center bombing, and Mir Amal Kansi, a convicted murderer of C.I.A. employees in Virginia, have stood in shackles before American justice and are fading memories in the world of militant Islam. By contrast, American attempts to blast Osama Bin Laden out of his Afghan redoubt have elevated him to levels of mystical power in the Islamic world. Yes, there is something between indictments and cruise missiles — a middle ground of covert action and clandestine operations — and these options should be kept on the table. But the new administration, no matter who wins today’s presidential election, will have to concentrate on consistently applying diplomatic and legal pressures to the states implicated, even passively, in acts of terror.

The United States has isolated Afghanistan’s ruling Taliban diplomatically as part of its demand that they hand over Mr. bin Laden for trial, but the Taliban claim that the United States has not made a convincing case against him. The testimony of Ali Mohamed might provide them with what they need to move him out of Afghanistan and into an Islamic court in a third country acceptable to the United States. At the very least, it should bring new seriousness to the dialogue now under way between Taliban leaders and American Ambassador William Milam in Pakistan.

Then there is Iran, whose leaders will have to understand that their support for Mr. Mughniyah could put an end to efforts to normalize American relations with Tehran.

The Clinton administration has shot its bolt on the terrorist problem with small effect, and a flashy show of force during the next few months will not change the record. The new administration can start afresh with a more sharply defined set of goals — for starters, bringing Mr. Mughniyah and Mr. bin Laden and their protectors to justice — and bring the full, coordinated force of American legal, diplomatic, military, and intelligence capabilities to bear on the problem.

Milt Bearden in an author and former C.I.A. official. Larry Johnson is a former State Department counterterrorism specialist.

Sans oublier pour le lien Saddam-Ben Laden (dans le on ne peut plus gauchiste Guardian! Et en 99, soit avant même l’arrivée au pouvoir du « menteur » notoire GW Bush!):

Saddam link to Bin Laden
Terror chief ‘offered asylum’ in Iraq? US says dealings step up danger of chemical weapons attacks
By Julian Borger in Washington
The Guardian
February 6, 1999

Saddam Hussein’s regime has opened talks with Osama bin Laden, bringing closer the threat of a terrorist attack using chemical, biological or nuclear weapons, according to US intelligence sources and Iraqi opposition officials.

The key meeting took place in the Afghan mountains near Kandahar in late December. The Iraqi delegation was led by Farouk Hijazi, Baghdad’s ambassador in Turkey and one of Saddam’s most powerful secret policemen, who is thought to have offered Bin Laden asylum in Iraq.

The Saudi-born fundamentalist’s response is unknown. He is thought to have rejected earlier Iraqi advances, disapproving of the Saddam Hussein’s secular Baathist regime. But analysts believe that Bin Laden’s bolthole in Afghanistan, where he has lived for the past three years, is now in doubt as a result of increasing US and Saudi government pressure.

News of the negotiations emerged in a week when the US attorney general, Janet Reno, warned the Senate that a terrorist attack involving weapons of mass destruction was a growing concern. « There’s a threat, and it’s real, » Ms Reno said, adding that such weapons « are being considered for use. »

US embassies around the world are on heightened alert as a result of threats believed to emanate from followers of Bin Laden, who has been indicted by a US court for orchestrating the bombing last August of embassies in Kenya and Tanzania, in which 259 people died. US delegations in Africa and the Gulf have been shut down in recent weeks after credible threats were received.

In this year’s budget, President Clinton called for an additional $2 billion to spend on counter-terrorist measures, including extra guards for US embassies around the world and funds for executive jets to fly rapid response investigative teams to terrorist incidents around the world.

Since RAF bombers took part in air raids on Iraq in December, Bin Laden declared that he considered British citizens to be justifiable targets. Vincent Cannistraro, former chief of CIA counter-terrorist operations, said: « Hijazi went to Afghanistan in December and met with Osama, with the knowledge of the Taliban leader, Mullah Omar. We are sure about that. What is the source of some speculation is what transpired. »

An acting US counter-intelligence official confirmed the report. « Our understanding over what happened matches your account, but there’s no one here who is going to comment on it. »

Ahmed Allawi, a senior member of the opposition Iraqi National Congress (INC), based in London, said he had heard reports of the December meeting which he believed to be accurate. « There is a long history of contacts between Mukhabarat [Iraqi secret service] and Osama bin Laden, » he said. Mr Hijazi, formerly director of external operations for Iraqi intelligence, was « the perfect man to send to Afghanistan ».

Analysts believe that Mr Hijazi offered Mr bin Laden asylum in Iraq, most likely in return for co-operation in launching attacks on US and Saudi targets. Iraqi agents are believed to have made a similar offer to the Saudi maverick leader in the early 1990s when he was based in Sudan.

Although he rejected the offer then, Mamoun Fandy, a professor of Middle East politics at Georgetown University, said Bin Laden’s position in Afghanistan is no longer secure after the Saudi monarchy cut off diplomatic relations with, and funding for, the Taleban militia movement, which controls most of the country.

Mr Fandy said senior members of the Saudi royal family told him in recent weeks that they had received assurances from the Taleban leader, Mullah Mohamed Omar, that once the radical Islamist movement secured control over Afghan territory, Bin Laden would be forced to leave. « It’s a matter of time now for Osama. » He said Bin Laden would have a strong ideological aversion to accepting Iraqi hospitality, but might have little choice.

Mais aussi:

GLOBAL JIHAD
The unknown king of terror
Hezbollah military chief has longer resume than bin Laden
Jack Wheeler
World net Daily
March 12, 2005

Though his name is unknown to most, a Middle East terrorists boasting a long resume of attacks and who takes orders from Tehran will prevent any sort of peaceful freedom from breaking out in Lebanon, reports geopolitical expert Jack Wheeler.

In a column on his intelligence website, To the Point, Wheeler notes that the Hezbollah’s chief of military operations, who has over 20 years in the terror business, is set to start a civil war in Lebanon.

Wheeler ties the situation directly to Iran, Hezbollah’s chief sponsor.

« I have a very bad feeling about Lebanon, » he writes, « this could turn out really ugly. Dispatch after dispatch, story after story, and all you read about is Syria’s getting its troops and spies out of its colony. Congressmen like Darryl Issa, R-Calif., write newspaper op-eds entitled ‘Lebanon: Democracy’s Next Stop.’ All without a word about Hezbollah. All without a word about Iran. »

Wheeler goes on to describe the challenge of de-fanging Hezbollah.

« Hezbollah – the Party of God – is a group of 25,000 Shiite terrorists armed to the teeth, and nobody is asking the most important question of all regarding Lebanon’s fate: Who gets to take away Hezbollah’s guns? You simply cannot have a private terrorist army running around Lebanon and expect to create a peaceful democracy, even if every Syrian soldier and secret policeman leaves for Damascus. »

Syria, Wheeler states, is not the chief problem for Lebanon – it’s Iran.

Writes the analyst: « Bashar al-Assad is a puppet of the Mullacracy in Tehran. The people who give the orders to the Syrian troops in Lebanon’s Bekaa Valley are Iranian Revolutionary Guards, the Pasdaran. Hezbollah was founded in 1982 among Lebanon’s Shia Muslims with money and weapons from Iran. It is run by the world’s worst terrorist, who is most decidedly not Osama bin Laden.

« Osama is a Hollywood terrorist, » Wheeler continues. « He’s got the memorably euphonious name, the looks of the classic bearded/turbaned Muslim crazy, and staged the most horrifically Hollywood disaster movie attack imaginable. He makes the perfect Hollywood arch-villain. But he too has become a sideshow, a distraction. The most important and dangerous terrorist in the world is a man most everybody has never heard of. His name is Imad Mugniyeh. He is the true King of Terror. »

Wheeler then lists Mugniyeh’s terror rap sheet, everything from organizing the 1983 killing of 242 U.S. Marines in Lebanon to involvement in the 2000 USS Cole attack. Besides countless acts of terror, Mugniyeh, Wheeler says, was involved in shuttling Saddam’s WMDs into Hezbollah’s care before the Iraq war.

Predicts Wheeler: « Imad Mugniyeh and the Hezbollah, at the direction of Iran, will ignite another civil war in Lebanon, destroying that country’s chances for democracy and freedom from Syrian colonial control – and halting thereby George Bush’s Middle East Freedom March right in its tracks. »

Wheeler’s solution for Bush? « Regime change in Iran. »
Et aussi:
The Iraqis, who for several years paid smaller groups to do their dirty work, were quick to discover the advantages of Al-Qaeda. The Israeli sources claim that for the past two years Iraqi intelligence officers were shuttling between Baghdad and Afghanistan, meeting with Ayman Al Zawahiri. According to the sources, one of the Iraqi intelligence officers, Salah Suleiman, was captured last October by the Pakistanis near the border with Afghanistan. The Iraqis are also reported to have established strong ties with Imad Mughniyeh.
Mughniyeh is probably the world’s most wanted outlaw. Unconfirmed reports in Beirut say he has undergone plastic surgery and is unrecognisable. (..)
Bin Laden is a schoolboy in comparison with Mughniyeh. The guy is a genius, someone who refined the art of terrorism to its utmost level. We studied him and reached the conclusion that he is a clinical psychopath motivated by uncontrollable psychological reasons, which we have given up trying to understand. The killing of his two brothers by the Americans only inflamed his strong motivation.
On April 12th 1997, he was reported to be only two hours away from achieving the highest goal of any terrorist organisation (until last week): blowing up an Israeli El-Al airliner above Tel Aviv. A man carrying a forged British passport with the name Andrew Jonathan Neumann was in a Jerusalem hotel preparing a bomb he was supposed to take on board an El-Al flight leaving Israel, when it accidentally went off. Andrew Jonathan Neumann was very badly injured but strong enough to reveal later to the Israelis that he was not British but Lebanese, and that his operation was supposed to be a special « gift » to Israel from Imad Mughniyeh.

Who did it? Foreign Report presents an alternative view
Jane’s Foreign report
September 19, 2001

Israel’s military intelligence service, Aman, suspects that Iraq is the state that sponsored the suicide attacks on the New York Trade Center and the Pentagon in Washington. Directing the mission, Aman officers believe, were two of the world’s foremost terrorist masterminds: the Lebanese Imad Mughniyeh, head of the special overseas operations for Hizbullah, and the Egyptian Dr Ayman Al Zawahiri, senior member of Al-Qaeda and possible successor of the ailing Osama Bin Laden.
The two men have not been seen for some time. Mughniyeh is probably the world’s most wanted outlaw. Unconfirmed reports in Beirut say he has undergone plastic surgery and is unrecognisable. Zawahiri is thought to be based in Egypt. He could be Bin Laden’s chief representative outside Afghanistan.

The Iraqis, who for several years paid smaller groups to do their dirty work, were quick to discover the advantages of Al-Qaeda. The Israeli sources claim that for the past two years Iraqi intelligence officers were shuttling between Baghdad and Afghanistan, meeting with Ayman Al Zawahiri. According to the sources, one of the Iraqi intelligence officers, Salah Suleiman, was captured last October by the Pakistanis near the border with Afghanistan. The Iraqis are also reported to have established strong ties with Imad Mughniyeh.

« We’ve only got scraps of information, not the full picture, » admits one intelligence source, « but it was good enough for us to send a warning six weeks ago to our allies that an unprecedented massive terror attack was expected. One of our indications suggested that Imad Mughniyeh met with some of his dormant agents on secret trips to Germany. We believe that the operational brains behind the New-York attack were Mughniyeh and Zawahiri, who were probably financed and got some logistical support from the Iraqi Intelligence Service (SSO). »

Mughniyeh was the only one believed to have tried it before. On April 12th 1997, he was reported to be only two hours away from achieving the highest goal of any terrorist organisation (until last week): blowing up an Israeli El-Al airliner above Tel Aviv. A man carrying a forged British passport with the name Andrew Jonathan Neumann was in a Jerusalem hotel preparing a bomb he was supposed to take on board an El-Al flight leaving Israel, when it accidentally went off. Andrew Jonathan Neumann was very badly injured but strong enough to reveal later to the Israelis that he was not British but Lebanese, and that his operation was supposed to be a special « gift » to Israel from Imad Mughniyeh.

‘A psychopath’

« Bin Laden is a schoolboy in comparison with Mughniyeh, » says an Israeli who knows Mughniyeh . « The guy is a genius, someone who refined the art of terrorism to its utmost level. We studied him and reached the conclusion that he is a clinical psychopath motivated by uncontrollable psychological reasons, which we have given up trying to understand. The killing of his two brothers by the Americans only inflamed his strong motivation. »

Experts on Iraq and Saddam Hussein also believe that Iraq was the state behind the two terror masterminds. « In recent months, there was a change, and Iraq decided to get into the terror business. On July 7th, they tried for the first time to send a suicide bomber, trained in Baghdad, to blow up Tel Aviv airport (Foreign Report No. 2651). »

Our sources believe that it will be very difficult to get to the bottom of this unprecedented terror operation. However, they believe the chief of the Iraqi SSO is Qusai Hussein, the dictator’s son, and his organisation is the most likely to have been involved.

Mughniyeh, 48, is a « sick man », says an intelligence officer who was in charge of his file. He is considered by Western intelligence agencies as the most dangerous active terrorist today. He is wanted by several governments and the Americans have put a $2m reward on his head.

[Detailed list of Mughniyeh operations removed for Non-Subscriber Extract]

It was the assassination of one man in March 1984 that is said to have made Mughniyeh the CIA’s most wanted terrorist. Mughniyeh allegedly kidnapped the head of the CIA station in Beirut, William Buckley. The kidnapping triggered what later became known as ‘Irangate’, when the Americans tried to exchange Buckley (and others) with arms for Iran. However, the attempt ended in a fiasco. By one unconfirmed account, Mughniyeh tortured and killed Buckley with his own hands.

A year later, in a combined CIA/Mossad operation, a powerful car bomb went off at the entrance to the house of Hizbullah’s spiritual leader, Sheikh Muhammad Hussein Fadlallah. Seventy-five people were killed. One of them was his brother. Hunted by the CIA and the Mossad, Mughniyeh hid in Iran.

In February 1992, Israeli helicopter gunships attacked the convoy of the then head of Hizbullah, Sheikh Abas Musawi, in South Lebanon. Musawi, his wife and children were killed and the revenge attack followed a month later. According to press reports, Mughniyeh was called back into action and, in a well-planned and devastating attack, his people blew up the Israeli embassy in Argentina. The building was demolished and 92 were killed. Only last year, after a long investigation, did Argentina issue a warrant for Mughniyeh’s arrest.

The reprisal for the attack in Argentina came in December 1994, when a car bomb went off in a southern Shi’ite suburb of Beirut. Four people were killed. One of them was called Mughniyeh, but to the deep disappointment of those Israelis who planted the bomb it was the wrong one. Mughniyeh’s life was saved, but his other brother Fuad was killed. Mughniyeh waited for his opportunity for revenge.

Our Israeli sources claim to see Mughniyeh’s signature on the wreckage in New York and Washington. How to counter this kind of terrorism? « To fight these bastards you don’t need a military attack, » said an experienced Israeli commando officer. « You only need to adopt Israel’s assassination policy. »

978 of 1252 words

[End of non-subscriber extract.]

The full version of this article is accessible through our subscription services. Please refer to the box below for details.

Et enfin:

Comment la Syrie et l’Iran ont préparé la guerre du Liban
Iran-Resist
10.08.2006
New York Times | par Steven Erlanger et Richard A. Oppel Jr. | 7 Août 2006

Un Hezbollah discipliné qui a étonné Israël avec sa formation, sa tactique et ses armes…

Le 26 Décembre 2003 un très violent tremblement de terre en Iran rayait pratiquement Bam de la carte et faisant plus de 35 000 morts. Les avions acheminant l’aide du monde entier affluèrent sur les lieux y compris depuis la Syrie. Selon les services de renseignements israéliens, les avions repartaient vers la Syrie avec des armes sophistiquées à bord, y compris les fameux missiles à longue portée Zelzal. Des armes que les Syriens ont fait passé au Hezbollah, la milice chiite au Liban.

Alors que l’armée israélienne est dans sa quatrième semaine de lutte pour se défaire du Hezbollah avant un cessez-le-feu, les expéditions donnent une indication sur l’état du Hezbollah. Depuis le retrait unilatéral d’Israël du Sud Liban en 2000, le Hezbollah a amélioré son arsenal et ses stratégies avec l’aide de ses principaux commanditaires, la Syrie et l’Iran.

« Le Hezbollah est une milice entraînée comme une armée et équipée comme une état. Ses combattants n’ont rien à voir avec ceux du Hamas ou les palestiniens » explique un soldat de retour du Liban. « Ils sont formés et entraînés ». Ce soldat affirme avoir vu des combattants munis avec de gilets pare-balles, de lunettes de visée nocturne, de moyens de communication, de munitions et parfois même des uniformes israéliens : « nous avons vraiment été surpris ».

On a beaucoup insisté sur les stocks de missiles iraniens et syriens dont disposait le Hezbollah et dont quelques 3000 ont déjà été lancés sur Israël. Mais l’Iran et la Syrie ont aussi profité de ses six années (l’ère des réfromateurs [1] – ndlr) pour fournir des moyens de communication par satellite et les meilleures armes pour l’infanterie, dont les derniers modèles de missiles anti-chars (russes) et des explosifs comme le Semtex. Les combattants ont aussi reçu la formation adéquate pour manier ses armes.

C’est le bon usage par le Hezbollah de ces armes, en particulier les missiles antichars à guidage laser ou filoguidés avec des ogives à double déclanchement qui ont causé la plupart des dommages aux forces israéliennes. Dans 20% des cas selon un commandant israélien, les missiles antichars russes du Hezbollah conçus pour pénétrer les blindages ont même percés des Merkava, le char israélien le plus moderne.

Le Hezbollah a aussi utilisé les antichars Sagger moins récents pour faire exploser une habitation où étaient abrités des soldats israéliens, la première explosion perçant le mur en béton et la seconde explosant à l’intérieur. « Ils s’en servent comme de l’artillerie pour frapper les maisons », dit le général Yossi Kuperwasser, « ils peuvent s’en servir jusqu’à trois kilomètres, ils passent les murs comme ils passeraient le blindage d’un tank ».

Le Hezbollah utilise également des tunnels pour sortir rapidement du sol, mettre à feu un missile antichar sur l’épaule et disparaître, comme le faisaient les tchétchènes dans Groznyï à partir des égouts pour attaquer les colonnes blindées russes. « Nous savons ce qu’ils possèdent et comment ils travaillent », dit encore Kuperwasser, « mais nous ne savons pas où sont les tunnels et par conséquent, ils peuvent user de la tactique de la surprise ».

Les missiles anti-chars sont la principale crainte des troupes israéliennes (idem une stratégie anti-chars en Irak), raconte David Ben Nun de retour d’une semaine au Liban. Les troupes ne traînent pas longtemps devant les maisons à cause des lanceurs de missiles dissimulés : vous ne pouvez même pas les apercevoir, ajoute-t-il. La réussite du Hezbollah s’explique par une bonne stratégie, de l’entraînement, des armements de pointes et des moyens sophistiqués de communication mais aussi par des réseaux de tunnels, de salles de stockage, de casernes ou de pièges tendus dans un terrain accidenté. Ceci aussi explique la prudence des Israéliens.

Les Israéliens expliquent qu’ils combattent une petite armée, de 2 à 4000 membres, soutenue par un plus grand nombre de travailleurs à temps partiel qui stockent et apportent la logistique et les armes dans des bâtiments civils.

Le Hezbollah fonctionne comme une force révolutionnaire au milieu d’un océan de civils : il est difficile de les combattre sans occuper ou bombarder des secteurs civils. Sur ordre, des combattants sortent de la foule, arment un missile, font feu et se fondent à nouveau dans la masse.

Comparé à l’armée israélienne, leur nombre est petit, mais ressemble étrangement à la taille d’une division syrienne. Les instructeurs des Gardiens de la révolution (Pasdaran – ndlr) ont appris au Hezbollah l’organisation militaire. Le Hezbollah agit comme une armée avec ses unités spéciales pour le renseignement, la guerre antichar, les explosifs, la technologie, les communications ou la mise à feu des fusées.

Ils ont aussi enseigné au Hezbollah comment viser avec les fusées, user de dispositifs explosifs improvisés avec les effets que connaissent les troupes américaines en Irak. Ils leur ont même appris à se servir des C-802, sol-mer, dont Israël ignorait que le Hezbollah en possédait.

Selon un officier des renseignements de Washington, les officiers iraniens de l’armée de l’air se sont rendus à maintes reprises au Liban pour former le Hezbollah à la mise à feu des missiles de moyenne portée comme les Fajr 3 et Fajr 5. Selon la même source, il reste encore un certain nombre de ces « iraniens » à Beyrouth mais les services américains n’ont pas les preuves que ce sont eux qui dirigent les opérations.

Toutefois les Israéliens disent que pour l’instant les Iraniens n’ont pas permis au Hezbollah de tirer les fusées Zelzal. L’ancien président syrien Hafez El Assad faisait bien attention à limiter l’approvisionnement en armes du Hezbollah mais son fils Bachar qui lui a succéder en 2000, l’année où Israël quittait le Liban, leur a ouvert ses entrepôts. La Syrie a fourni le Hezbollah en missiles de 220 et 302 mm, tous deux équipés de charges antipersonnelles.

La Syrie a également fourni le Hezbollah en armes antichars les plus sophistiquées, des armes vendues par la Russie à la Syrie. Cela comprend aussi des Metis et des RPG 29, précise le général Kuperwasser. Le RPG 29 possède à la fois une charge antichar pour pénétrer le blindage et une charge antipersonnelle. Le Metis, plus moderne, est filoguidé avec une vitesse élevée.

Certains israéliens pensent que la Syrie a fourni le Hezbollah en missiles Kornet (russe), à guidage laser d’un rayon de trois miles et que le Hezbollah peut l’utiliser contre leurs lignes d’approvisionnement israéliennes si le Tsahal s’engageait plus profondément au Liban. Malgré les plaintes israéliennes envers Moscou, la Russie a décidé de fermer les yeux selon un haut responsable israélien.

A ses débuts, le Hezbollah s’était spécialisé dans le kidnapping et les commandos-suicide. Les USA les condamnèrent après les attaques contre l’ambassade américaine et le camp des marines en 1983. La popularité du groupe se fit parmi les chiites du sud Liban où il installa son petit état tout en se réservant un quartier sud de Beyrouth connu sous le nom de Security Square.

Jusqu’en 2003 Timur Goksel était conseiller de la FINUL, il dit bien connaître le Hezbollah et parle avec admiration de son organisation. Après 18 ans de combat avec les israéliens, « ils n’ont plus peur de l’armée israélienne », dit-il dans une interview téléphonique depuis Beyrouth. La capacité du Hezbollah à harceler les israéliens et étudier leurs failles comme les patrouilles régulières et les convois de troupes à la veille du Shabbat a donné confiance au Hezbollah que l’armée israélienne était une « armée normale avec des vulnérabilités et des errements », ajoute-t-il.

Le Hezbollah a des armes biens plus efficaces qu’avant. Goskel décrit le Hezbollah comme le font beaucoup d’Israéliens : soigneux, patient, adapté à recueillir des renseignements, disciple de la guérilla révolutionnaire Maoïste ou Vietcong, conscient de la puissance de feu israélienne et de sa mobilité. Le Hezbollah a étudié la « guerre asymétrique » et ils ont l’avantage de combattre sur leur terrain, parmi les leurs où ils se sont préparés pour ce que fait justement l’armée israélienne.

Ils font un travail personnel et de la planification à long terme, ce que ne font pas les palestiniens. Ils observent pendant deux mois s’il le faut pour noter tous les détails sur leur ennemi. Ils font un débriefing de leurs propres opérations, « ce qu’ils ont mal exécuté », comment l’armée Israélienne a répliqué. Ils ont une tactique très souple sans une grande chaîne de commandement. Cela les rend très différents des armées arabes entraînées par les soviétiques que les israéliens ont battu en 1967 et 1973 qui avaient une structure de commandement rigide et très hiérarchisée.

Lorsqu’en 1992 le cheikh Nasrallah [2] a pris les commandes du Hezbollah, il l’a réorganisé en trois commandement régionaux avec l’autonomie militaire. Beyrouth et le conseil du Hezbollah font la politique sans essayer de faire la guerre. Nasrallah dit avoir été conseillé par le très secret Imad Mughniyeh (recherché par les USA pour terrorisme) qui a développé la sécurité du Hezbollah en limitant ses communications.

Le Hezbollah a installé des unités séparées et très largement autonomes au milieu des civils avec des forces de réserve qui fournissent appui logistique et approvisionnement. Les commandements du Hezbollah voyage dans de vielles voitures sans escorte et sans signe pour maintenir leurs identités secrètes, dit encore Goskel.

Le Hezbollah a commencé par installer des explosifs reliés par câble au système de mise à feu aux bord des routes. Toutes les routes sont piégées et finalement les israéliens apprirent à démanteler ces systèmes avec des arrache-câbles à leurs véhicules. Alors le Hezbollah a usé de détonateurs radio commandés que les israéliens ont su détruire, puis les détonateurs furent reliés à des téléphones mobiles, puis à un double système de téléphone etc. Aujourd’hui le Hezbollah utilise des détonateurs à pression cachés sous la route alors que les israéliens soudent des plaques métalliques sous leurs tanks.

Goskel explique que la tactique du Hezbollah est claire, ils veulent que les israéliens s’enfoncent plus en avant au Liban car ils ne peuvent combattre les israéliens lors de batailles ouvertes alors ils veulent les attirer sur des terrains préparés pour cela comme à Aita Al Shaab. Selon lui, les hezbollahistes savent que les israéliens sont trop dépendant des blindés. Ces derniers sont devenus leur cible principale, ils veulent que les lignes d’approvisionnement des israéliens soient rallongées pour mieux les couper.

Des chars israéliens ont heurté de très grosses bombes plantées sur les routes à leur attention sur la ligne frontalière raconta Ahod qui ne donnera que son prénom. Au moins deux soldats de son unité ont été blessés par des snipers. Pour lui les combattants du Hezbollah ne sont pas de simples fermiers à qui l’on a donné des armes mais des personnes entraînées et endurantes.

Un autre commandant d’une compagnie de chars, Edan explique que 20% des missiles qui ont frappé les chars israéliens ont pénétré le blindage des Merkava ou causé d’autres dommages. Le colonel Mordechai Kahane, commandant la brigade Egoz du Golan en première ligne pour combattre le Hezbollah, a parlé au journal Yediot Aharonot de l’une de ses pires journées quand son unité est entré dans Marun Al Ras et a perdu un de ses officiers supérieurs.

Le Hezbollah nous a endormi, multipliant les fortifications, raconte t-il, nous n’avions aucune certitude de ce que nous allions trouver. Nous pensions à une cave ici, une caserne là-bas, mais la sophistication nous a étonné. Une cache du Hezbollah n’est pas une simple grotte, mais aussi un puits en bétons avec des échelles, des issues de secours… nous ne les savions pas si bien organisés.

Le général Kuperwasser aussi admire les capacités du Hezbollah à bien préparer les champs de bataille, mais il rajoute que eux aussi accomplissent des progrès et en tuent de plus en plus, car de plus en plus de combattant du Hezbollah montent au front et sont fait prisonniers.

Les techniques mises en oeuvre par le Hezbollah au Liban ressemblent trait pour trait à celles mises en applications par les forces de la république islamique lors de la guerre Iran-Irak. Les forces iraniennes ont tiré les leçons de cette guerre de tranchées semblable à la première guerre mondiale dans ses méthodes. Partant de là, l’ingéniosité iranienne a conceptualisé les expériences et amélioré les batailles de positions, les caches etc… L’Iran n’a fait que transposer sur le sol libanais ce qu’elle avait expérimenté quelques années auparavant (quand les pays démocratiques s’enrichissaient en l’encourageant de continuer la très lucrative guerre Iran-Irak). Qui sème le vent…

NB. Les 15000 soldats libanais que prévoit d’envoyer Fouad Siniora au Sud Liban en cas de cessez-le-feu pour désarmer le Hezbollah ne pourront rien y faire : les soldats libanais sont eux-mêmes en partie en issus des rangs des milices chiites. En supposant, qu’ils outrepassent les liens de cet ordre, ils n’ont ni les capacités militaires et encore moins les moyens des troupes israéliennes. Le désarmement du Hezbollah sera un obstacle insurmontable, à moins que la force internationale dont on parle ne prenne la suite de l’offensive israélienne. Sinon le Hezbollah continuera à protéger ces réseaux de tunnels et fera simplement semblant de rendre les armes.

Source : A Disciplined Hezbollah Surprises Israel With Its Training, Tactics and Weapons

[1] Khatami et le Hezbollah | 2 | Hezbollah est un Soleil éclairant la vie de l’ensemble des musulmans ! |

[2] Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah est un ami du nouveau président de la République Islamique, Ahmadinejad. Ils se connaissent depuis 1987. Ils se sont rencontrés pour la première fois en Corée du Nord, alors qu’ils suivaient tous les deux une formation auprès des Services de Renseignement de KIM IL SUNG. Dix ans plus tard, alors que Hassan Nasrallah était à la tête du Hezbollah depuis 1992, Mahmoud Ahmadinejad a été le représentant au Liban de la Fondation des Martyrs, l’un des principaux bailleurs de fonds du mouvement chiite.

Un commentaire pour Terrorisme: Attention, un Ben Laden peut en cacher un autre (Meet Imad Moughnieh, the world’s terrorists’ terrorist and bin Laden’s very own mentor)

  1. […] entendu parler de Zarqaoui, formé dès les années 90 en Afghanistan par Al Qaeda même, ou de Mougnieh ou des camps d’Ansar Al islam soutenus par Saddam dans le nord de l’Irak dès décembre […]

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