Conflit israélo-arabe: Comment sont nés les réfugiés palestiniens?

Gaza sewage tsunamiEn complément de notre dernier billet sur les réfugiés palestiniens

Et au moment où l’Autorité palestinienne vient à nouveau hélas, avec le tout récent ensevelissement d’un village entier de Gaza par un véritable « tsunami d’eaux d’égouts » (sur lequel d’ailleurs nos médias français furent étrangement discrets), de faire la démonstration de son incurable gabegie …

Cette intéressante recension, sur le site Juifs d’Islam et tirée des travaux de Paul Giniewski, des déclarations de dirigeants arabes incitant dès 1948 (et y compris par la désinformation sur les violences israéliennes comme notamment à Dir Yassine) les résidents arabes de Palestine à abandonner leurs maisons « le temps qu’ils en chassent les Juifs »:

Comment sont nés les réfugiés palestiniens?

Déclarations arabes incitant les Arabes de Palestine à abandonner leurs maisons sous peine d’être considérés comme collaborateurs des Juifs et traités, dès lors, en ennemis.

Ces témoignages sont extraits du travail de Paul Giniewski: « Le combat d’Israël » paru aux éditions Anthropos, Paris, 1987, pages 41 à 49 :

15.3.1948 : Déclaration du Premier Ministre d’Iraq (Presse de Bagdad) :

« Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux » ».

18 et 24.3.1948: Déclaration du recteur d’Al Azhar (Presse du Caire) :

« Nous jetterons à la mer les bandes sionistes criminelles, et il ne restera plus ainsi un seul Juif en Palestine. Pour que nos armées victorieuses puissent accomplir leur mission sacrée sans s’exposer à faire de victimes parmi nos frères arabes, il faut que ceux-ci quittent provisoirement le pays, afin que nos combattants exercent, dans une liberté totale, L’oeuvre d’extermination « .

16.5.1948 : Appel du haut commandement des volontaires arabes pour la libération de la Palestine ( Radio Le Caire) : « Frères arabes de Palestine, nos armées libèreront en quelques jours le territoire sacré profané par les 01 bandes criminelles athées. Afin que les Juifs, mille fois maudits par Allah, ne se vengent pas sur vous avant leur anéantissement total, nous vous invitons 2.1 à être nos hôtes. Les Arabes vous ouvrent leurs 311 foyers et leurs cœurs. Nous vaincrons les infidèles, « n nous écraserons les vipères. Votre patrie, purifiée lai par vos frères vous accueillera à nouveau dans la joie et l’allégresse ».

16.8.1948 Déclaration de Mgr Hakim, archevêque grec-catholique de Galilée. (Sada al Djanoub, quotidien de Beyrouth) :

« Les réfugiés étaient sûrs que leur absence de Palestine ne serait pas longue et qu’ils retourneraient au bout de quelques jours, au bout d’une semaine ou ans deux. Leurs chefs leur avaient promis que les armées arabes écraseraient les bandes sionistes t le rapidement, et qu’il n’y avait nul besoin de se livrer à la panique ou de craindre un long exil ».

6.9.1948 Déclaration d’Emile Ghoury, le secrétaire du Haut comité arabe de Palestine (Télégraphe, quotidien de Beyrouth) :

« Le fait qu’il y ait des réfugiés est la conséquence directe de l’intervention des Etats arabes, de leur opposition au partage et à l’Etat d’Israël. Les Etats arabes ont adopté unanimement cette politique ».

2.10.1948: Récit d’un témoin oculaire de l’exode arabe de Haïfa (The Economist, Londres) :

« Il n’y a aucun doute que le facteur décisif (quant à la décision de fuir) était les appels radiodiffusés du Haut comité arabe demandant aux Arabes de Haïfa de partir. La raison qu’on donnait, c’était qu’avec l’évacuation britannique, les armées unies des Etats arabes envahiraient la Palestine et jetteraient les Juifs à la mer. Il était clairement précisé que ceux des Arabes qui resteraient à Haïfa et accepteraient la protection juive seraient considérés comme des traîtres »

19.2.1949 : Opinion d’un journal arabe (Falastin, Jordanie) :

« Les Etats arabes ont encouragé les Arabes de Palestine à quitter temporairement leurs foyers afin de ne pas gêner les armées d’invasion. Ils n’ont pas tenu leurs promesses de venir en aide aux réfugiés ».

1950: Extrait d’un livre de Kenneth Bilby, « New Star in the Near East » pp. 30-31: « L’exode arabe, dans sa phase initiale du moins, a été encouragé par de nombreux dirigeants arabes, tel Hadj Amin el-Husseini, le mufti pro-nazi de an Jérusalem, et le Haut comité arabe de Palestine. Ces ardents nationalistes ne voulaient pas que des Arabes vivent sous l’hégémonie militaire des Juifs. ..Les Arabes devaient fuir dans les pays de voisins. Ils serviraient à stimuler les autres peuples arabes à fournir un plus grand effort, et quand (les Etats arabes) déclencheraient leur invasion, les (Arabes) palestiniens retourneraient chez eux et seraient dédommagés de leur absence par les biens des Juifs jetés à la mer ».

8.6.1951 : Témoignage de Habib Issa (Al Roda, journal libanais paraissant aux Etats-Unis) :

« Dès que les Anglais annoncèrent la date de leur départ, Azzam Pacha assura les Arabes que l’occupation de la Palestine et de Tel-Aviv serait une promenade militaire. Les armées arabes campaient déjà aux frontières, et les millions que les Juifs avaient investis en terres et en développement économique seraient une proie facile pour les Arabes, car rien ne serait plus simple que de les jeter à la Méditerranée.

On lança des appels fraternels aux Arabes de Palestine les exhortant à abandonner leur pays, leurs foyers et leurs biens et à se réfugier temporairement dans les pays arabes frères, afin que les canons des armées d’invasion arabe ne les tuent point. Les Arabes palestiniens n’avaient pas d’autre choix que de suivre le «conseil» de la Ligue et de croire ce que Azzam Pacha et d’autres responsables de la Ligue leur disaient, à savoir que leur exil du pays ne serait que temporaire, qu’il prendrait fin après quelques jours avec la conclusion favorable de l’action punitive arabe contre Israël ».

16.10.1951 : Mémoire des réfugiés du village d’Abou Gosh au Parlement et au Sénat jordanien (Falastin, quotidien jordanien) :

« Ils ont fui. ..abandonnant leurs biens et leurs terres volontairement, afin de retourner chez eux en temps voulu sous la protection des sept armées, fièrement et dans l’honneur, en dépit des promesses et des affirmations des dirigeants juifs ».

1951 : Extrait d’un livre de Hadj Muhammad al-Khatib, chef des « Frères Musulmans » dans la Palestine mandataire, intitulé « Min Athar al- Nakba » (Les conséquences de la catastrophe) :

« Safed. Le 9 mai, le commandant (arabe) Sari Anfish, partit pour Damas. Le 10 mai, Amin Jamian (le commandant adjoint des forces arabes) ordonna à ses troupes de se retirer. Les résidents (arabes), soudain sans défense, pris de panique, s’enfuirent.

Tira. Un jour, un officier de la légion arabe (de Transjordanie) apparut dans le village. ..déclarant qu’il était venu organiser l’évacuation ».

1.11.1952: Témoignage d’un journaliste américain (Newark News, Newark, New Jersey) :  » A propos de cette controverse pour déterminer par qui et par quoi a été causée la fuite des Arabes de Palestine, nous voulons rappeler les dépêches du correspondant de notre journal, W .H. Hertherington, qui a couvert la guerre israélo-arabe de 1948. M. Hertherington rapporte qu’à cette époque il a entendu les appels des autorités juives, demandant aux Arabes palestiniens de ne pas quitter leurs foyers, alors que les radios du Caire, de Damas et de Beyrouth leur demandaient de fuir ».

9.4.1953 : Témoignage arabe palestinien (Al Urdun, quotidien jordanien) :

Ce sont nos chefs qui sont responsables de la fuite et de l’abandon d’autres villages car ils ont répandu des rumeurs exagérant les crimes commis par les Juifs, les décrivant comme des atrocités afin d’exciter les Arabes. ..Ils ont inspiré la peur et la terreur dans les cœurs des Arabes de Palestine jusqu’à ce qu’ils fuient et abandonnent leurs foyers et leurs biens à l’ennemi ».

6.9.1954 : Témoignage arabe palestinien ( Ad Diffa, quotidien jordanien) :

« Les gouvernements arabes nous ont dit: Sortez pour que nous puissions entrer -nous sommes sortis mais ils ne sont pas entrés ».

17.5.1955 Témoignage arabe palestinien (Falestin, quotidien jordanien): « L’évacuation d’Akko (17 mai 1948) s’est passée l comme l’évacuation d’autres localités; les chefs r militaires et politiques ont dit aux Arabes de Palestine: -Evacuez, car votre absence sera de courte durée et nous reviendrons bientôt ».

30.5.1955 Témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien) :

« Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: Nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des Etats arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions  » .

1955 : Extrait d’un livre d’Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1945 à 1950, « The Arabs », paru à Londres (p. 183) :

« Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations  » inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des Etats arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession « .

1955: Extrait de « Sirr al Nakhza » ( Le secret du désastre), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation para-militaire Nedjada, paru à Nazareth :

« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier ministre d’Iraq, nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans les régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés ».

1956: Extrait de « Ma’al Nas » (Avec le peuple)

livre de Mahmoud Seif-ed-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :

« Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville. ..Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances, et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé ».

1956 : Extrait de « H’aqai’q A rn Qadiyat » (Des faits sur le problème palestinien), livre de Hadj Amin el-Husseini, publié par le Haut comité arabe de Palestine, au Caire :

« Dans plusieurs pays arabes, des appels commençaient à être lancés, sur la nécessité de transférer les femmes, les enfants, les vieux et les infirmes de Palestine (vers les pays arabes) ».

Janvier – mars 1957 : Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes ), La Haye, pp. 10-11 :

« Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses, et recueillir leur part des biens juifs abandonnés.

Les raisons de cet encouragement à l’évacuation étaient les suivantes :

1° Prouver au monde qu’aucun Arabe ne demeurerait en Palestine dans les circonstances données, et prouver par là que l’intervention des Nations unies en faveur des Arabes était essentielle.

2° Une raison militaire tactique il est plus facile d’opérer sans être gêné par des non combattants amis, vivant dans les villages surpeuplés sur les lignes de front mêmes.

3° Attirer l’attention des Etats arabes voisins sur la guerre de cette manière dramatique, et amener les populations à embrasser la cause arabe avec un plus grand zèle ».

1958 : Analyse de l’Institut des affaires publiques (Washington) :

« La somme des preuves actuellement à notre les disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des Etats arabes eux-mêmes ».

Témoignage égyptien (El Yom, Le Pays, journal du Caire) :

« Le 15 mai 1948 arriva. ..et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes. ..car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine ». 1973 : Extrait des Mémoires de Haled AI Azm, Premier ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth :

(La raison de l’échec arabe en 1948 fut) « l’appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins. ..C’est nous qui les avions encouragés à partir. ..Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces ».

1978 : Opinion d’Abou Yiad, responsable des services de sécurité de l’OLP, dans « Palestinien sans patrie » (Entretiens avec Eric Rouleau) Edit. Fayolle, Paris :

« Des centaines de milliers de Palestiniens décidèrent donc de quitter leur patrie pour se mettre à l’abri. D’autant plus que certains «comités nationaux » constitués de militants nationalistes, notamment à Jaffa, assuraient à ceux qui voulaient partir que leur exil serait de courte durée, quelques semaines ou quelques mois, le temps qu’il fallait à la coalition d’armées arabes pour vaincre les forces sionistes ».

Signalons toutefois que, durant les guerres d’ Indépendance et de 1967, 661 000 Palestiniens quittèrent volontairement Israël pour les pays suivants :

Egypte 7.000

Bande de Gaza 200.000

Iraq 4.000

Cisjordanie 200.000

Jordanie 100.000

Liban 100.000

Syrie 50.000

Il serait utile aussi de signaler qu’à la suite de conflits entre 1922 et 1952, les réfugiés suivants furent absorbés :

1922 : Grecs de la Turquie 500.000

1922: Turcs de la Grèce 500.000

1933/1952: Juifs d’Europe 1.500.000

1945 : Allemands des zones d’occupation allemande 5.000.000

1945: Polonais de l’est de la Pologne 2.750.000

1945 : Allemands de l’Allemagne de l’Est 3.000.000

1945 : Finnois de l’est de la Finlande 500.000

1945 : Allemands de Tchécoslovaquie 1.500.000

1945 : Roumains de Bessarabie 1.500.000

1947: Musulmans de l’Inde 4.000.000

1947 : Hindous du Pakistan 3.000.000

(source dépliant Al Sharkia -Joint Venture Co, octobre 2002)

On remarquera que le nombre de réfugiés juifs est supérieur de deux cent vingt mille à celui des pays arabes: 881 000 Juifs contre 661 000 Palestiniens.

Quant aux biens matériels, ceux qui furent spoliés et volés aux Juifs sont, de très loin, infiniment supérieurs à ceux que les Palestiniens abandonnèrent derrière eux.

Malgré un tel bilan, nettement en défaveur des Juifs (plus de réfugiés, plus de pertes financières ), les leaders palestiniens et ceux des pays arabes n ‘ ont rien fait pour améliorer le sort des malheureux Palestiniens.

De la charte palestinienne : Pour parfaire l’ information de nos lecteurs, voici quelques articles de la charte nationale palestinienne qui prônent la disparition de l’Etat d’Israël. Signalons qu’en dépit des accords d’Oslo, cette charte n’a été ni modifiée ni amendée et que les points réclamant la destruction de l’Etat d’Israël n’ont toujours pas été abrogés.

Article 2 : La Palestine, dans ses frontières de l’époque du mandat britannique, constitue une unité territoriale indivisible.

Article 6 : Les Juifs qui résidaient normalement en Palestine jusqu’au début de l’invasion sioniste seront considérés comme Palestiniens.

Article 10 : Les actions de commandos constituent le noyau de la guerre de libération populaire palestinienne. Cela implique leur intensification, l’implication et la mobilisation de tous les efforts populaires et éducatifs palestiniens, en les organisant et en les entraînant dans la révolution palestinienne armée. Cela exige aussi la réalisation de l’unité en vue de la lutte nationale ( ouatani) entre les divers groupements du peuple palestinien, ainsi qu’entre le peuple palestinien et les masses arabes, afin d’assurer la continuation de la révolution, son intensification et sa victoire.

Article 19 : Le partage de la Palestine en 1947 et l’établissement de l’Etat d’Israël sont entièrement illégaux, quel que soit le temps écoulé, parce qu’ils étaient contraires à la volonté du peuple palestinien et à son droit naturel dans sa patrie, et incompatibles avec les principes contenus dans la Charte des Nations unies, particulièrement en ce qui concerne le droit à l’autodétermination.

Article 20 : La Déclaration Balfour, le mandat Sur la Palestine et tout ce qui en découle Sont nuls et non avenus. Les prétentions fondées sur les liens historiques et religieux des Juifs avec la Palestine sont incompatibles avec les faits historiques et avec une juste conception des éléments constitutifs d’un Etat. Le judaïsme, étant une religion, ne saurait constituer une nationalité indépendante. De même,

les Juifs ne forment pas une nation unique dotée d’une identité propre, mais ils Sont citoyens des Etats auxquels ils appartiennent.

Article 21 : S’exprimant par la révolution armée palestinienne, le peuple arabe palestinien rejette toute solution de remplacement à la libération intégrale de la Palestine et toute proposition visant à la liquidation du problème palestinien ou à son internationalisation .

Article 22 : Le sionisme est un mouvement politique organiquement lié à l’impérialisme international et opposé à toute action de libération et à tout mouvement progressiste dans le monde. Il est raciste et fanatique par nature, agressif, expansionniste et colonialiste dans ses buts, et fasciste par ses méthodes, Israël est l’instrument du mouvement sioniste et la base géographique de l’impérialisme mondial, stratégiquement placé au coeur même de la patrie arabe afin de combattre les espoirs de la nation arabe pour sa libération, son union et son progrès. Israël est une source constante de menaces vis-à-vis de la paix au Proche-Orient et dans le monde entier. Etant donné que la libération de la Palestine éliminera la présence sioniste et impérialiste et contribuera à l’instauration de la paix au Proche-Orient, le peuple palestinien recherche l’appui de toutes les forces progressistes et pacifiques et les invite toutes instamment, quelles que soient leurs affiliations et leurs croyances, à offrir aide et appui au peuple palestinien dans sa juste lutte pour la libération de sa patrie.

Traduction des documents politiques de base du Mouvement de la résistance palestinienne armée. Leila S. Kadled. Centre de Recherches de l’OLP, Beyrouth, décembre 1969, pp. 137-141.

Paul Giniewski

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