Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. C’est peut-être vrai qu’il n’y a pas plus d’étrangers qu’avant la guerre, mais ce n’est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui ensemble gagnent environ 15000 francs, et qui voit sur le pallier à côté de son H.L.M., entassés, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, qui gagnent 50000 francs par mois de prestations sociales sans naturellement travailler ! Si vous ajoutez à celà le bruit et l’odeur, eh bien, le travailleur français sur le pallier il devient fou ! Et ce n’est pas être raciste que de dire cela. Nous n’avons plus les moyens d’honorer le regroupement familial. Et il faudra enfin un jour poser le grand débat qui s’impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s’il est naturel que des étrangers bénéficient d’une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu’ils ne payent pas d’impôts. Jacques Chirac (Meeting électoral, 1990)
Devinette: Qui a soutenu tour à tour ou en même temps Saddam, Kadhafi, Assad, le Hezbollah, l’Iran d’Ahminedjad, Arafat, le faussaire Enderlin et sa supercherie du petit Mohammed Al Doura …
a vu sous son mandat le retour des incendies de synagogues et d’assassinats de juifs et…
se permet de donner des leçons à son ministre Nicolas Sarkozy sur « l’extrémisme, le racisme, l’antisémitisme et le rejet de l’autre »?
Réponse sur le site Media-Ratings, qui, contrairement à nos médias aux ordres, a la mémoire longue et surtout la religion des faits :
quand on analyse la carrière politique de Jacques Chirac sur la durée, on observe qu’il a eu comme alliés politiques les ennemis les plus déterminés et les plus dangereux du peuple juif ; notamment ceux qui ont promis de réaliser un nouvel holocauste.
ceux qui observent la France avec recul savent que c’est sous sa présidence que, la première fois en France depuis la fin de la seconde guerre mondiale, des synagogues ont brûlé et que des juifs ont été assassinées en raison de leur religion.
Pourquoi les medias entretiennent-ils le mythe que Jacques Chirac a véritablement lutté contre l’antisémitisme ?
Media-Ratings
le 15 mars 2007
Jacques Chirac a annoncé le dimanche 11 mars 2007 qu’il ne se présenterait pas aux prochaines élections présidentielles françaises.
Au cours de son allocution, il a beaucoup insisté sur la lutte contre l’antisémitisme.
Dans son sillage, les médias français ont répété que le président aurait mené vigoureusement ce combat.
Pourtant, ceux qui observent la France avec recul savent que c’est sous sa présidence que, la première fois en France depuis la fin de la seconde guerre mondiale, des synagogues ont brûlé et que des juifs ont été assassinées en raison de leur religion. La mort d’Ilan Halimi en est le triste rappel.
Jacques Chirac aurait-il alors échoué sur ce dossier par incompétence, comme sur d’autres tels que le chômage ou la « réduction de la fracture sociale » ?
A moins que l’affirmation de son combat contre l’antisémitisme n’ait été qu’une posture ?
De nombreux observateurs ont longtemps été trompés par certains discours et réactions de Jacques Chirac.
Ainsi, sur la scène intérieure française, Jacques Chirac a toujours combattu Jean-Marie Le Pen et l’extrême droite. En juillet 1995, il a reconnu la culpabilité de l’Etat français dans la déportation des juifs pendant la seconde guerre mondiale
Pour autant, est-ce que ces attitudes justifient que l’on accorde à Jacques Chirac un brevet de « lutteur contre l’antisémitisme » ou de non-antisémitisme ?
Nous ne le pensons pas, bien au contraire.
En effet, quand on analyse la carrière politique de Jacques Chirac sur la durée, on observe qu’il a eu comme alliés politiques les ennemis les plus déterminés et les plus dangereux du peuple juif ; notamment ceux qui ont promis de réaliser un nouvel holocauste.
Jacques Chirac a même tenté de les aider à atteindre leurs objectifs. Par exemple, il a offert à Saddam Hussein les moyens de produire l’arme atomique en 1975 au travers de la centrale Osirak que certains appelaient « Ochirak ». Les Israéliens ont détruit cette centrale nucléaire en 1981. On n’ose imaginer comment aurait tourné la guerre du Golfe de janvier 1991 si Saddam Hussein avait possédé la bombe atomique.
Jacques Chirac a aussi été l’ami du dictateur libyen Kadhafi jusqu’à que ce dernier se convertisse à la realpolitik et abandonne ses armes de destructions massives. Paradoxalement, il s’affirmait comme le premier des sionistes. Il disait qu’il souhaitait que tous les juifs de la planète se réunissent en Israël afin de pouvoir les anéantir en une seule fois avec une arme atomique.
Le président français a aussi protégé contre les sanctions internationales le président syrien défunt, Hafez El Assad, qui hébergeait à Damas de nombreux groupes terroristes décidés à détruire l’Etat d’Israël. Il en fut de même avec le Hezbollah libanais qui a longtemps été défendu par Jacques Chirac personnellement, et par les diplomates français sous ses ordres. Il s’est toujours opposé à ce que ce groupe soit placé sur la liste européenne des organisations terroristes alors qu’il est responsable, entre autres, de l’attentat du Drakkar qui a tué plus de 50 soldats français en 1983 à Beyrouth.
La diplomatie chiraquienne a aussi permis à l’Iran de gagner du temps ces trois dernières années pour parvenir à détenir l’arme nucléaire.
En somme, il apparaît que sur la scène internationale, Jacques Chirac a été l’allié de tous ceux qui voulaient rayer de la carte l’Etat d’Israël et tuer tous ses occupants.
Pour mémoire, rappelons aussi qu’il avait comme secrétaire général de l’Elysée, entre 1995 et 2002, Dominique de Villepin qu’il a nommé premier ministre en 2005. Or, si les médias se sont offusqués de la volonté du président iranien de « rayer Israël de la carte », peu se sont souvenus que l’actuel premier ministre français expliquait en 2001 au directeur du Monde, Jean-Marie Colombani, qu’Israël était une parenthèse de l’histoire qui serait amenée à disparaître. Les anticipations de Villepin rejoignaient alors la volonté du président iranien.
En fait, au fil du temps, il est apparu que l’amour des juifs de Jacques Chirac s’est concentré sur les seuls juifs morts ou affaiblis.
Toutefois, il a utilisé de nombreux collaborateurs juifs autour de lui car il avait besoin de leurs compétences. Ces derniers se sont comportés en collaborateurs inconditionnels du pouvoir qu’ils ont épaulé.
En 2003, Jacques Chirac a voulu rétablir, notamment en Israël et aux Etats-Unis, sa réputation ternie par les images de synagogues brûlées. Il a essayé de faire croire que l’antisémitisme n’existait pas en France.
Il a donc employé quelques juifs de cour pour organiser un voyage de journalistes israéliens à Paris, tous frais payés. Ces derniers se sont comportés comme leur mécène s’y attendait : ils sont rentrés chez eux en décrivant une France idyllique. Un peu à la manière de ceux qui visitaient l’URSS sous Staline à qui on ne montrait que des scènes de fictions fabriquées spécialement pour eux.
Jacques Chirac a aussi créé ce qui est apparu comme son ministère aux affaires juives en 2003. Il l’a nommé « secrétariat d’Etat aux Droits des Victimes » car c’est ainsi qu’il aime voir les juifs. Et pour que son message soit bien compris, il l’a attribué à celle qu’il tenait pour la représentante des juifs de France, Nicole Guedj.
Jacques Chirac est aussi un homme qui vit avec l’imaginaire de la première moitié du 20ème siècle. Il a ainsi été fortement marqué par l’idéologie que véhicule le Protocole des Sages de Sion. Ainsi, nombre de ses actions montrent qu’il est persuadé qu’une assemblée de juifs américains contrôle le monde. Tout en méprisant souverainement les représentants de la communauté juive française du CRIF, il a choyé les messagers des organisations juives américaines, chaque fois qu’ils venaient en France. A certains, il a offert des photos en sa présence à montrer à leurs généreux donateurs. A d’autres, plus craints, il a remis des décorations.
Pour illustrer le mépris et la méfiance que Jacques Chirac entretenait à l’égard des juifs de France, rappelons que le discours que le président du CRIF devait prononcer chaque année à son dîner annuel devait être visé par les autorités françaises.
Au regard de cette analyse, il nous semble évident que les éloges reçus par Jacques Chirac pour sa lutte contre l’antisémitisme ne sont pas mérités, bien au contraire.
Autre exemple accablant à mettre au bilan du président français : la couverture qu’il a offerte à France 2 pour perpétuer le mensonge au sujet de l’affaire Al Doura, qui est la plus grande incitation à la haine antisémite de ces dernières années.
Enfin, il est clair qu’après le départ de Jacques Chirac de l’Elysée, un assainissement sera nécessaire sur ce point, comme sur d’autres, afin de restaurer les institutions démocratiques.
[…] solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu’ils ne payent pas d’impôts. Jacques Chirac (Meeting électoral, Orléans, […]
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