jcdurbant

Islam: Bienvenue au paradis du mariage à l’heure! (Prostitutes welcome. Just wear a veil)

L’esclavage fait partie de l’islam et quiconque souhaite son abrogation est un infidèle. Sheikh Saleh Al-Fawzan (autorité religieuse saoudienne)
La femme peut appartenir légalement à l’homme de deux façons : le mariage continu ou le mariage temporaire. Pour le premier il n’est pas nécessaire de préciser la durée; pour le second on indique, par exemple, qu’il s’agit d’une période d’une heure, d’un jour, d’un mois, d’un an ou plus. Ayatollah Khomeyni
Abusant des dispositions autorisant un Musulman à avoir quatre épouses en même temps, de nombreux Arabes âgés non seulement épousent des mineures («Les Arabes préfèrent les mariées adolescentes, et vierges») à Hyderabad, mais en épousent parfois même plus d’une par session.Généralement, les Arabes «épousent» les jeunes filles pour de courtes périodes, parfois juste pour la nuit. Wajihuddin précise que les formalités de mariage et de divorce sont souvent préparées en même temps, afin d’accélérer la procédure pour tous les participants. Cela ressemblait à une maison de passe. Les filles durent défiler devant les Arabes qui soulevaient leurs burka, passaient la main dans leurs cheveux, étudiaient leur allure et conversaient avec elles par l’intermédiaire d’un interprète. Daniel Pipes

Une leçon pour nos intolérants et hypocrites Européens amateurs de lunaparks et Eros centers qui veulent interdire la burqa …

Le mariage à la nuit ou à l’heure garantie 11% hallal avec burqa et nikaah, la si accomodante et bien nommée réglementation islamique du mariage …

Sans parler des formalités de divorce préparées à l’avance pour gagner du temps …

Tourisme sexuel arabe
Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
7 octobre 2005

Version originale anglaise: Arabian Sex Tourism
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

http://precaution.ch/wp/?p=252

Les médias indiens ont publié des révélations sur le comportement peu reluisant d’Arabes du Golfe dans la ville de Hyderabad, au sud-est de l’Inde. «Jeunes mariés d’une nuit», par R. Akhileshwari dans le Deccan Herald, et «Une fille mineure, beaucoup d’Arabes» par Mohammed Wajihuddin dans le Times of India, en sont deux exemples notables. Wajihuddin commence par poser le décor:

Ce sont de vieux prédateurs animés d’une vigueur nouvelle. Souvent barbus, toujours en robes flottantes et turbans luxueux. Les riches Arabes d’âge mûr sont de plus en plus nombreux à rôder dans les quartiers défavorisés de Hyderabad, tels des monarques médiévaux flânant dans leur harem, ramenant dans ce siècle des temps que nous avions tort de croire engloutis par l’histoire. Ces Arabes gonflés au viagra commettent un crime manifeste sous le couvert du nikaah, la réglementation islamique du mariage.

Ensuite, il expose le nœud du problème:

Abusant des dispositions autorisant un Musulman à avoir quatre épouses en même temps, de nombreux Arabes âgés non seulement épousent des mineures à Hyderabad, mais en épousent parfois même plus d’une par session. «Les Arabes préfèrent les mariées adolescentes, et vierges», déclare Jameela Nishat, qui conseille et sensibilise les jeunes femmes sur ce thème déplaisant.

Généralement, les Arabes «épousent» les jeunes filles pour de courtes périodes, parfois juste pour la nuit. Wajihuddin précise que les formalités de mariage et de divorce sont souvent préparées en même temps, afin d’accélérer la procédure pour tous les participants. Akhileshwari observe que «leurs filles sont soumises à la concupiscence de vieux Arabes gâteux pour à peine 5000 roupies». Ce montant représente moins de cent euros.

Une chaîne de télévision indienne relata récemment le cas d’une présentation de huit futures mariées potentielles, mineures pour la plupart, au cours de laquelle elles furent offertes à leurs soupirants arabes. «Cela ressemblait à une maison de passe. Les filles durent défiler devant les Arabes qui soulevaient leurs burka, passaient la main dans leurs cheveux, étudiaient leur allure et conversaient avec elles par l’intermédiaire d’un interprète», se rappelle l’un des assistants de Nishat.

Wajihuddin décrit également un cas spécifique:

Le 1er août, un cheikh des EAU âgé de 45 ans, Al Rahman Ismail Mirza Abdul Jabbar, prit contact avec un «négociant» spécialisé de 70 ans, Zainab Bi, dans la vieille ville, près du quartier historique de Charminar. Celui-ci lui procura Farheen Sultana et Hina Sultana, âgées de 13 à 15 ans, pour vingt mille roupies [370 euros]. Puis il loua les services du kadi [juge islamique] Mohammed Abdul Waheed Qureshi pour prononcer le mariage. Le kadi, invoquant une disposition du droit islamique, maria les filles à l’Arabe, qui quitta les lieux dès l’aube suivante, après sa nuit de noces.

Voilà pour le «mariage».

Sunita Krishnan, directrice de Prajwala, une ONG luttant contre le trafic humain, insiste sur le fait, hélas trop évident, que les jeunes filles ne sont pas appréciées. «Lorsqu’une jeune fille est vendue ou que sa vie est ruinée, ce n’est pas un malheur national. C’est pourquoi le phénomène est ignoré tant par la communauté concernée que par la société en général.» À l’exception de Maulana Hameeduddin Aqil, qui dirige Millat-e-Islamia (une organisation locale, apparemment sans lien avec le fameux groupe terroriste pakistanais) et qui condamne ouvertement ces simulacres de mariage («Ils commettent un péché. Ce n’est pas le nikaah, c’est de la prostitution qui ne dit pas son nom»), les autorités islamiques d’Inde sont presque toutes silencieuses devant cette caricature de la charia.

Les politiciens musulmans de la ville de Hyderabad ne semblent pas s’inquiéter outre mesure. «Cette affaire ne figure au programme d’aucun politicien», affirme Mazhar Hussain, directeur de la Fédération des associations de bénévoles, une organisation d’aide sociale. Le Majlis-e-Ittihadul Muslameen (MIM), principal parti musulman de Hyderabad, est parfaitement insouciant: «Il est indéniable que de nombreuses familles ont vu leur destin changer à la suite de tels mariages», déclara ainsi en souriant le président du MIM, Sultan Salahuddin Owaisi.

Commentaires:

(1) L’ironie du sort veut que les filles ainsi offertes semblent être toutes musulmanes – les filles hindoues ne sont pas admises.

(2) Le comportement des Arabes en Inde ressemble en partie à celui des Japonais et des Occidentaux en Thaïlande. Mais le cas indien présente des différences notables: il concerne des mariages, avec un fort accent sur la virginité, et les autorités locales semblent se réjouir du fait que leurs mineures alimentent ainsi le tourisme sexuel.

(3) Le tourisme sexuel arabe n’est pas limité à l’Inde; il existe également dans d’autres pays pauvres.

(4) Ce négoce de personnes n’est qu’un aspect d’un problème qui se fait sentir partout en Arabie Saoudite et dans les États du Golfe (pour une autre dimension, voir «Les Saoudiens importent des esclaves aux États-Unis»).

(5) Concubinage, travail forcé, servitude contractuelle, esclavage: ces problèmes profonds ne sont pratiquement pas abordés – et encore moins traités – dans la région du Golfe. Un théologien saoudien de premier plan a même été jusqu’à affirmer que «l’esclavage fait partie de l’islam» et que quiconque souhaite son abrogation «est un infidèle». Aussi longtemps que de telles déclarations pourront être proférées publiquement, et impunément, les abus continueront.

(6) L’hypocrisie qui caractérise ce commerce est peut-être son aspect le plus détestable. Mieux vaut une prostitution affichée qu’une parodie de mariage religieux, car si la première est reconnue comme un vice, la seconde se pare, en plus, des attributs de la vertu.

(7) Wajihuddin compare les hommes arabes à des «monarques médiévaux» et l’analogie est correcte. Ces transactions impliquant des mineures musulmanes et effectuées sous les auspices de la loi islamique montrent une nouvelle fois à quel point le monde musulman est dominé par des usages d’une autre époque et combien il est urgent de moderniser la religion islamique.

From http://www.danielpipes.org | Original article available at: http://www.danielpipes.org/article/3022
Arabian Sex Tourism

by Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
October 7, 2005

Indian media have been publishing exposés documenting the foul behavior of Gulf Arabs in the southern Indian town of Hyderabad. « Fly-by-night bridegrooms » by R Akhileshwari in the Deccan Herald and « One minor girl, many Arabs » by Mohammed Wajihuddin in the Times of India are two important examples. Wajihuddin sets the stage:

They are old predators with new vigour. Often bearded, invariably in flowing robes and expensive turbans. The rich, middle-aged Arabs increasingly stalk the deprived streets of Hyderabad like medieval monarchs would stalk their harems in days that we wrongly think are history. These Viagra-enabled Arabs are perpetrating a blatant crime under the veneer of nikaah, the Islamic rules of marriage.

(I have silently corrected some typos). Wajihuddin then specifies the problem:

Misusing the sanctioned provision which allows a Muslim man to have four wives at a time, many old Arabs are not just marrying minors in Hyderabad, but marrying more than one minor in a single sitting. « The Arabs prefer teenage, virgin brides, » says Jameela Nishat, who counsels and sensitises young women against the malaise.

The Arabs usually « marry » the girls for short periods, sometimes just a single night. In fact, Wajihuddin reports, marriage and divorce formalities are often prepared at the same time, thereby expediting the process for all involved. Akhileshwari notes that « their girl children are available for as little as 5,000 rupees to satisfy the lust of doddering old Arab men. » Five thousand rupees, by the way, equals just a bit over US$100.

An Indian television program recently reported on a show-casing of eight prospective brides, most of them minors, at which they were offered up to their Arab suitors. « It resembled a brothel. The girls were paraded before the Arab who would lift the girls’ burqa, run his fingers through their hair, gaze at their figures and converse through an interpreter, » recalls one of Nishat’s assistants.

Wajihuddin also offers a specific case history:

On the first of August, forty-five-year-old Al Rahman Ismail Mirza Abdul Jabbar, a sheikh from the UAE, approached a broker in these matters, seventy-year-old Zainab Bi, in the walled city, near the historic Char Minar. The broker procured Farheen Sultana and Hina Sultana, aged between thirteen and fifteen, for twenty thousand rupees [DP comment: that equals US$450]. Then he hired Qazi [DP comment: an Islamic judge, usually spelled qadi in English] Mohammed Abdul Waheed Qureshi to solemnise the marriage. The qazi, taking advantage of an Islamic provision, married the girls off to the Arab. After the wedding night with the girls, the Arab left at dawn.

So much for that « marriage. »

Sunita Krishnan of Prajwala.
Sunita Krishnan, head of an anti human-trafficking organization, Prajwala, makes the only too-obvious point that girl children are not valued. « If a girl child is sold or her life ruined, it is not a national loss, that’s why this is a non-issue, both for community and to society. » With the exception of Maulana Hameeduddin Aqil, the head of Millat-e-Islamia (a local organization, apparently not connected the notorious Pakistani terrorist group), who speaks out against these sham marriages (« They are committing a sin. It’s not nikaah, it’s prostitution by another name »), the Islamic authorities in India are almost all silent about this travesty of the Shari’a.

For their part, Muslim politicians in the city of Hyderabad apparently could care less. « It’s not on the poll agenda of any politician, » says Mazhar Hussain, director of a social welfare organization, the Confederation of Voluntary Associations. The Majlis-e-Ittihadul Muslameen, the main party of Hyderabad’s Muslims, is blissfully unconcerned: « You cannot deny that the fortunes of many families have changed through such marriages, » MIM’s president, Sultan Salahuddin Owaisi, cheerfully points out.

Comments:

(1) Ironically, the girls thus proffered appear all to be Muslim – no Hindus or others need apply.

(2) The behavior of Arabs in India in some way parallels that of Japanese and Westerners in Thailand, with the notable difference that the Indian case involves marriage, an emphasis on virginity, and local authorities seemingly pleased with providing their minor girls for sex tourism.

(3) Arabian sex tourism is not exclusive to India but also takes place in other poor countries.

(4) This trade in persons is merely one dimension of a problem that prevails through Saudi Arabia and the Gulf states (for another dimension, see « Saudis Import Slaves to America »).

(5) Concubinage, forced labor, indentured servitude, slavery – these deep problems are nowhere near being addressed in the Gulf region, much less solved. Indeed, one prominent Saudi theologian has gone so far as to state that « Slavery is a part of Islam » and whoever says it should be abolished « is an infidel. » So long as such attitudes can be articulated publicly, without censure, abuses are certain to continue.

(6) The hypocrisy of this trade is perhaps its vilest aspect. Better prostitution, frankly acknowledged, than religiously-sanctioned fake marriages, for the former is understood to be a vice while the latter parades as a virtue.

(7) Wajihuddin compares the Arabian men to « medieval monarchs » and the analogy is apt. These transactions, involving Muslim minors and conducted under the auspices of Islamic law, point yet again to the dominance of premodern ways in the Muslim world and the urgent need to modernize the Islamic religion.

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Oct. 8, 2005 update: A reader points out the irony of men from the U.A.E. going to India in search of sex when Dubai, the largest U.A.E. city itself is notorious for its sex trade. On this, see Peyman Pejman, « U.A.E.: Muslim Federation Of States Is Hub of International Prostitution. »

Feb. 21, 2006 update: The Abdul Jabbar story above is told differently by The Times of India in « 80-year-old Arab buys Indian bride for Rs 10 k »:

In August last year, two minor girls were married to a middle-aged Arab from the UAE in one sitting by a cleric. However, the girls escaped from his clutches. The Arab, Shaik Al Rahama Ismail Mirza Abdul Jabbar fled the country. Police had then arrested the cleric and the broker and claimed that the marriage racket had international ramifications.

The same article also provides a host of other examples, including the title case involving a 27-year-old Indian bride bought for US$225 and a variety of other travesties.

Jusuf Kalla, vice-president of Indonesia.
June 29, 2006 update: One hardly knows whether to cry or laugh on learning the comments of Indonesia’s Vice President Jusuf Kalla at a travel industry seminar on attracting more Arab visitors to Indonesia.

Kalla noted that many Arab tourists currently traveled to Puncak – a hill town near Jakarta notorious for prostitution, where signs in Arabic at restaurants and hotels testify to the its popularity with Arabs – to enter into short-term marriage contracts with Indonesian women. « We need different kinds of marketing campaigns, more targeted. At the moment most Arabs go to Puncak. If they go there looking for widows or divorcees that is not our business, it is not a problem. So what if the man goes home, the lady gets a small house, that is good isn’t it? »

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From http://www.danielpipes.org | Original article available at: http://www.danielpipes.org/article/3022

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