Islam: Bienvenue au paradis du mariage à l’heure! (Prostitutes welcome. Just wear a veil)

L’esclavage fait partie de l’islam et quiconque souhaite son abrogation est un infidèle. Sheikh Saleh Al-Fawzan (autorité religieuse saoudienne)
La femme peut appartenir légalement à l’homme de deux façons : le mariage continu ou le mariage temporaire. Pour le premier il n’est pas nécessaire de préciser la durée; pour le second on indique, par exemple, qu’il s’agit d’une période d’une heure, d’un jour, d’un mois, d’un an ou plus. Ayatollah Khomeyni
Abusant des dispositions autorisant un Musulman à avoir quatre épouses en même temps, de nombreux Arabes âgés non seulement épousent des mineures («Les Arabes préfèrent les mariées adolescentes, et vierges») à Hyderabad, mais en épousent parfois même plus d’une par session.Généralement, les Arabes «épousent» les jeunes filles pour de courtes périodes, parfois juste pour la nuit. Wajihuddin précise que les formalités de mariage et de divorce sont souvent préparées en même temps, afin d’accélérer la procédure pour tous les participants. Cela ressemblait à une maison de passe. Les filles durent défiler devant les Arabes qui soulevaient leurs burka, passaient la main dans leurs cheveux, étudiaient leur allure et conversaient avec elles par l’intermédiaire d’un interprète. Daniel Pipes

Une leçon pour nos intolérants et hypocrites Européens amateurs de lunaparks et Eros centers qui veulent interdire la burqa …

Le mariage à la nuit ou à l’heure garantie 11% hallal avec burqa et nikaah, la si accomodante et bien nommée réglementation islamique du mariage …

Sans parler des formalités de divorce préparées à l’avance pour gagner du temps …

Tourisme sexuel arabe
Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
7 octobre 2005

Version originale anglaise: Arabian Sex Tourism
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

http://precaution.ch/wp/?p=252

Les médias indiens ont publié des révélations sur le comportement peu reluisant d’Arabes du Golfe dans la ville de Hyderabad, au sud-est de l’Inde. «Jeunes mariés d’une nuit», par R. Akhileshwari dans le Deccan Herald, et «Une fille mineure, beaucoup d’Arabes» par Mohammed Wajihuddin dans le Times of India, en sont deux exemples notables. Wajihuddin commence par poser le décor:

Ce sont de vieux prédateurs animés d’une vigueur nouvelle. Souvent barbus, toujours en robes flottantes et turbans luxueux. Les riches Arabes d’âge mûr sont de plus en plus nombreux à rôder dans les quartiers défavorisés de Hyderabad, tels des monarques médiévaux flânant dans leur harem, ramenant dans ce siècle des temps que nous avions tort de croire engloutis par l’histoire. Ces Arabes gonflés au viagra commettent un crime manifeste sous le couvert du nikaah, la réglementation islamique du mariage.

Ensuite, il expose le nœud du problème:

Abusant des dispositions autorisant un Musulman à avoir quatre épouses en même temps, de nombreux Arabes âgés non seulement épousent des mineures à Hyderabad, mais en épousent parfois même plus d’une par session. «Les Arabes préfèrent les mariées adolescentes, et vierges», déclare Jameela Nishat, qui conseille et sensibilise les jeunes femmes sur ce thème déplaisant.

Généralement, les Arabes «épousent» les jeunes filles pour de courtes périodes, parfois juste pour la nuit. Wajihuddin précise que les formalités de mariage et de divorce sont souvent préparées en même temps, afin d’accélérer la procédure pour tous les participants. Akhileshwari observe que «leurs filles sont soumises à la concupiscence de vieux Arabes gâteux pour à peine 5000 roupies». Ce montant représente moins de cent euros.

Une chaîne de télévision indienne relata récemment le cas d’une présentation de huit futures mariées potentielles, mineures pour la plupart, au cours de laquelle elles furent offertes à leurs soupirants arabes. «Cela ressemblait à une maison de passe. Les filles durent défiler devant les Arabes qui soulevaient leurs burka, passaient la main dans leurs cheveux, étudiaient leur allure et conversaient avec elles par l’intermédiaire d’un interprète», se rappelle l’un des assistants de Nishat.

Wajihuddin décrit également un cas spécifique:

Le 1er août, un cheikh des EAU âgé de 45 ans, Al Rahman Ismail Mirza Abdul Jabbar, prit contact avec un «négociant» spécialisé de 70 ans, Zainab Bi, dans la vieille ville, près du quartier historique de Charminar. Celui-ci lui procura Farheen Sultana et Hina Sultana, âgées de 13 à 15 ans, pour vingt mille roupies [370 euros]. Puis il loua les services du kadi [juge islamique] Mohammed Abdul Waheed Qureshi pour prononcer le mariage. Le kadi, invoquant une disposition du droit islamique, maria les filles à l’Arabe, qui quitta les lieux dès l’aube suivante, après sa nuit de noces.

Voilà pour le «mariage».

Sunita Krishnan, directrice de Prajwala, une ONG luttant contre le trafic humain, insiste sur le fait, hélas trop évident, que les jeunes filles ne sont pas appréciées. «Lorsqu’une jeune fille est vendue ou que sa vie est ruinée, ce n’est pas un malheur national. C’est pourquoi le phénomène est ignoré tant par la communauté concernée que par la société en général.» À l’exception de Maulana Hameeduddin Aqil, qui dirige Millat-e-Islamia (une organisation locale, apparemment sans lien avec le fameux groupe terroriste pakistanais) et qui condamne ouvertement ces simulacres de mariage («Ils commettent un péché. Ce n’est pas le nikaah, c’est de la prostitution qui ne dit pas son nom»), les autorités islamiques d’Inde sont presque toutes silencieuses devant cette caricature de la charia.

Les politiciens musulmans de la ville de Hyderabad ne semblent pas s’inquiéter outre mesure. «Cette affaire ne figure au programme d’aucun politicien», affirme Mazhar Hussain, directeur de la Fédération des associations de bénévoles, une organisation d’aide sociale. Le Majlis-e-Ittihadul Muslameen (MIM), principal parti musulman de Hyderabad, est parfaitement insouciant: «Il est indéniable que de nombreuses familles ont vu leur destin changer à la suite de tels mariages», déclara ainsi en souriant le président du MIM, Sultan Salahuddin Owaisi.

Commentaires:

(1) L’ironie du sort veut que les filles ainsi offertes semblent être toutes musulmanes – les filles hindoues ne sont pas admises.

(2) Le comportement des Arabes en Inde ressemble en partie à celui des Japonais et des Occidentaux en Thaïlande. Mais le cas indien présente des différences notables: il concerne des mariages, avec un fort accent sur la virginité, et les autorités locales semblent se réjouir du fait que leurs mineures alimentent ainsi le tourisme sexuel.

(3) Le tourisme sexuel arabe n’est pas limité à l’Inde; il existe également dans d’autres pays pauvres.

(4) Ce négoce de personnes n’est qu’un aspect d’un problème qui se fait sentir partout en Arabie Saoudite et dans les États du Golfe (pour une autre dimension, voir «Les Saoudiens importent des esclaves aux États-Unis»).

(5) Concubinage, travail forcé, servitude contractuelle, esclavage: ces problèmes profonds ne sont pratiquement pas abordés – et encore moins traités – dans la région du Golfe. Un théologien saoudien de premier plan a même été jusqu’à affirmer que «l’esclavage fait partie de l’islam» et que quiconque souhaite son abrogation «est un infidèle». Aussi longtemps que de telles déclarations pourront être proférées publiquement, et impunément, les abus continueront.

(6) L’hypocrisie qui caractérise ce commerce est peut-être son aspect le plus détestable. Mieux vaut une prostitution affichée qu’une parodie de mariage religieux, car si la première est reconnue comme un vice, la seconde se pare, en plus, des attributs de la vertu.

(7) Wajihuddin compare les hommes arabes à des «monarques médiévaux» et l’analogie est correcte. Ces transactions impliquant des mineures musulmanes et effectuées sous les auspices de la loi islamique montrent une nouvelle fois à quel point le monde musulman est dominé par des usages d’une autre époque et combien il est urgent de moderniser la religion islamique.

From http://www.danielpipes.org | Original article available at: http://www.danielpipes.org/article/3022
Arabian Sex Tourism

by Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
October 7, 2005

Indian media have been publishing exposés documenting the foul behavior of Gulf Arabs in the southern Indian town of Hyderabad. « Fly-by-night bridegrooms » by R Akhileshwari in the Deccan Herald and « One minor girl, many Arabs » by Mohammed Wajihuddin in the Times of India are two important examples. Wajihuddin sets the stage:

They are old predators with new vigour. Often bearded, invariably in flowing robes and expensive turbans. The rich, middle-aged Arabs increasingly stalk the deprived streets of Hyderabad like medieval monarchs would stalk their harems in days that we wrongly think are history. These Viagra-enabled Arabs are perpetrating a blatant crime under the veneer of nikaah, the Islamic rules of marriage.

(I have silently corrected some typos). Wajihuddin then specifies the problem:

Misusing the sanctioned provision which allows a Muslim man to have four wives at a time, many old Arabs are not just marrying minors in Hyderabad, but marrying more than one minor in a single sitting. « The Arabs prefer teenage, virgin brides, » says Jameela Nishat, who counsels and sensitises young women against the malaise.

The Arabs usually « marry » the girls for short periods, sometimes just a single night. In fact, Wajihuddin reports, marriage and divorce formalities are often prepared at the same time, thereby expediting the process for all involved. Akhileshwari notes that « their girl children are available for as little as 5,000 rupees to satisfy the lust of doddering old Arab men. » Five thousand rupees, by the way, equals just a bit over US$100.

An Indian television program recently reported on a show-casing of eight prospective brides, most of them minors, at which they were offered up to their Arab suitors. « It resembled a brothel. The girls were paraded before the Arab who would lift the girls’ burqa, run his fingers through their hair, gaze at their figures and converse through an interpreter, » recalls one of Nishat’s assistants.

Wajihuddin also offers a specific case history:

On the first of August, forty-five-year-old Al Rahman Ismail Mirza Abdul Jabbar, a sheikh from the UAE, approached a broker in these matters, seventy-year-old Zainab Bi, in the walled city, near the historic Char Minar. The broker procured Farheen Sultana and Hina Sultana, aged between thirteen and fifteen, for twenty thousand rupees [DP comment: that equals US$450]. Then he hired Qazi [DP comment: an Islamic judge, usually spelled qadi in English] Mohammed Abdul Waheed Qureshi to solemnise the marriage. The qazi, taking advantage of an Islamic provision, married the girls off to the Arab. After the wedding night with the girls, the Arab left at dawn.

So much for that « marriage. »

Sunita Krishnan of Prajwala.
Sunita Krishnan, head of an anti human-trafficking organization, Prajwala, makes the only too-obvious point that girl children are not valued. « If a girl child is sold or her life ruined, it is not a national loss, that’s why this is a non-issue, both for community and to society. » With the exception of Maulana Hameeduddin Aqil, the head of Millat-e-Islamia (a local organization, apparently not connected the notorious Pakistani terrorist group), who speaks out against these sham marriages (« They are committing a sin. It’s not nikaah, it’s prostitution by another name »), the Islamic authorities in India are almost all silent about this travesty of the Shari’a.

For their part, Muslim politicians in the city of Hyderabad apparently could care less. « It’s not on the poll agenda of any politician, » says Mazhar Hussain, director of a social welfare organization, the Confederation of Voluntary Associations. The Majlis-e-Ittihadul Muslameen, the main party of Hyderabad’s Muslims, is blissfully unconcerned: « You cannot deny that the fortunes of many families have changed through such marriages, » MIM’s president, Sultan Salahuddin Owaisi, cheerfully points out.

Comments:

(1) Ironically, the girls thus proffered appear all to be Muslim – no Hindus or others need apply.

(2) The behavior of Arabs in India in some way parallels that of Japanese and Westerners in Thailand, with the notable difference that the Indian case involves marriage, an emphasis on virginity, and local authorities seemingly pleased with providing their minor girls for sex tourism.

(3) Arabian sex tourism is not exclusive to India but also takes place in other poor countries.

(4) This trade in persons is merely one dimension of a problem that prevails through Saudi Arabia and the Gulf states (for another dimension, see « Saudis Import Slaves to America »).

(5) Concubinage, forced labor, indentured servitude, slavery – these deep problems are nowhere near being addressed in the Gulf region, much less solved. Indeed, one prominent Saudi theologian has gone so far as to state that « Slavery is a part of Islam » and whoever says it should be abolished « is an infidel. » So long as such attitudes can be articulated publicly, without censure, abuses are certain to continue.

(6) The hypocrisy of this trade is perhaps its vilest aspect. Better prostitution, frankly acknowledged, than religiously-sanctioned fake marriages, for the former is understood to be a vice while the latter parades as a virtue.

(7) Wajihuddin compares the Arabian men to « medieval monarchs » and the analogy is apt. These transactions, involving Muslim minors and conducted under the auspices of Islamic law, point yet again to the dominance of premodern ways in the Muslim world and the urgent need to modernize the Islamic religion.

_________

Oct. 8, 2005 update: A reader points out the irony of men from the U.A.E. going to India in search of sex when Dubai, the largest U.A.E. city itself is notorious for its sex trade. On this, see Peyman Pejman, « U.A.E.: Muslim Federation Of States Is Hub of International Prostitution. »

Feb. 21, 2006 update: The Abdul Jabbar story above is told differently by The Times of India in « 80-year-old Arab buys Indian bride for Rs 10 k »:

In August last year, two minor girls were married to a middle-aged Arab from the UAE in one sitting by a cleric. However, the girls escaped from his clutches. The Arab, Shaik Al Rahama Ismail Mirza Abdul Jabbar fled the country. Police had then arrested the cleric and the broker and claimed that the marriage racket had international ramifications.

The same article also provides a host of other examples, including the title case involving a 27-year-old Indian bride bought for US$225 and a variety of other travesties.

Jusuf Kalla, vice-president of Indonesia.
June 29, 2006 update: One hardly knows whether to cry or laugh on learning the comments of Indonesia’s Vice President Jusuf Kalla at a travel industry seminar on attracting more Arab visitors to Indonesia.

Kalla noted that many Arab tourists currently traveled to Puncak – a hill town near Jakarta notorious for prostitution, where signs in Arabic at restaurants and hotels testify to the its popularity with Arabs – to enter into short-term marriage contracts with Indonesian women. « We need different kinds of marketing campaigns, more targeted. At the moment most Arabs go to Puncak. If they go there looking for widows or divorcees that is not our business, it is not a problem. So what if the man goes home, the lady gets a small house, that is good isn’t it? »

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From http://www.danielpipes.org | Original article available at: http://www.danielpipes.org/article/3022

8 Responses to Islam: Bienvenue au paradis du mariage à l’heure! (Prostitutes welcome. Just wear a veil)

  1. mohammad le vainqueur dit :

    Une pure propagande sioniste, dis donc heureusement que Adobe est arrivé en retard

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  2. Sonia dit :

    Haram ou pas ?

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  3. rajaa dit :

    oui c’est vrai que sa existe, mais ça existe partout dans le mande, c’est de la prostitution ,est ça na rien a avoir avec l’islam ni de pres ni de loin ,c’est la honte ,arreter de lier ce que quelques gens arab font avec l’islam ,pas chaque personne parle arabe veux dire qu’il est musilman

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  4. jcdurbant dit :

    Voir aussi:

    Chaque année, à El Hawamdia et dans d’autres communautés rurales pauvres à travers l’Égypte, des milliers de filles âgées de 11 à 18 ans sont vendues par leurs parents à des hommes arabes riches du Golfe beaucoup plus âgés sous prétexte de mariage. Les noces fictives peuvent durer entre quelques heures et plusieurs années, selon l’arrangement négocié.

    « C’est une forme de prostitution infantile sous le couvert de mariage », affirme à IPS, Azza El-Ashmawy, directeur de l’Unité de lutte contre la traite des enfants au Conseil national pour l’enfance et la maternité (NCCM). « L’homme paie une somme d’argent et reste avec la fille pendant quelques jours ou l’été, ou la ramène dans son pays pour des travaux domestiques ou la prostitution. »

    « Certaines filles ont été mariées 60 fois au moment où elles ont 18 ans »

    La fille est retournée à sa famille à la fin du mariage, généralement pour être mariée de nouveau. « Certaines filles ont été mariées 60 fois au moment où elles ont 18 ans », indique El-Ashmawy. « La plupart des “mariages” durent juste quelques jours ou semaines. »

    Les accords sont conclus dans les nombreux bureaux de « courtier en mariage » d’El Hawamdia, identifiables par la présence remarquable de climatiseurs dans une ville délabrée disposant d’une énergie intermittente.

    Les courtiers, généralement des avocats de second ordre, offrent également un service de livraison. Des filles de village de l’âge de 11 ans sont amenées dans les hôtels des touristes arabes ou appartements loués pour être sélectionnées. Les hommes arabes qui voyagent avec leurs femmes et leurs enfants prévoient souvent un appartement séparé à de telles fins.

    Les mariages temporaires offrent un moyen de contourner les restrictions islamiques sur les rapports sexuels avant le mariage. « Beaucoup d’hôtels et de propriétaires en Égypte ne veulent pas louer de chambre aux couples non-mariés », explique Mohamed Fahmy, un agent immobilier au Caire. « Un certificat de mariage, même fragile, permet aux visiteurs d’avoir des liaisons sexuelles. »

    Avoir des relations sexuelles avec des mineures est illégal en Égypte. Les courtiers peuvent aider dans cette situation aussi, fabriquant des actes de naissance ou utilisant la carte d’identité de la sœur aînée de la fille.

    Une journée de mariage « mut’a » ou « de plaisir » peut être arrangée pour seulement 800 livres égyptiennes (115 dollars). L’argent est partagé entre le courtier et les parents de la fille.

    Un « misyar » ou mariage « avec visiteur » pendant tout l’été coûte entre 20 000 livres égyptiennes (2 800 dollars) et 70 000 livres égyptiennes (10 000 dollars). Le contrat juridiquement non-contraignant se termine quand l’homme retourne dans son pays.

    La « dot » que les hommes arabes du Golfe sont prêts à payer pour avoir des rapports sexuels avec des jeunes filles est une forte attraction pour les familles égyptiennes pauvres, dans un pays où un quart de la population subsiste avec moins de deux dollars par jour.

    Une enquête commanditée par le NCCM sur 2 000 familles dans trois villes près du Caire – El Hawamdia, Abu Nomros et Badrashein – a constaté que les fortes sommes versées par les touristes arabes étaient la principale raison qui explique le taux élevé des « mariages d’été » dans ces villes. Environ 75 % des répondants connaissaient des filles impliquées dans le commerce, et la plupart croyaient que le nombre de mariages a augmenté.

    Cette enquête réalisée en 2009 indiquait que 81 % des « conjoints » venaient de l’Arabie saoudite, 10 % des Émirats arabes Unis, et 4 % du Koweït.

    L’Organisation internationale des migrations (OIM) étudie aussi ces « mariages ». « La famille prend l’argent, et le “mari” étranger abandonne généralement la fille après deux ou trois semaines », explique Sandy Shinouda, un responsable de l’Unité de l’OIM contre la traite, basé au Caire. « Les mariages non-enregistrés ne sont pas reconnus par l’État et n’accordent aucun droit à la fille, ou aux enfants qui proviennent de ces unions. »

    Shinouda, qui gérait autrefois un refuge pour les victimes de la traite, affirme que la plupart des jeunes filles viennent de grandes familles qui voient le mariage avec un étranger plus âgé et plus riche comme un moyen d’échapper à la misère noire. « La fille peut avoir 10 frères et sœurs, alors la famille la considère comme une marchandise », souligne-t-elle.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Egypte-des-milliers-de-filles-de-11-a-18-ans-louees-a-de-riches-Arabes-pendant-l-ete-19554.html

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  5. jcdurbant dit :

    The recent marriage of a 90-year-old Saudi man to a 15-year-old girl has sparked condemnation from human rights and social media activists in the kingdom.

    In an interview, the groom insisted that his marriage was “legal and correct,” and that he paid a $17,500 (SAR 65,000) dowry to marry the girl, who is the daughter of a Yemeni father and Saudi mother.

    The 90-year-old told the story of his first night with the bride. He said she entered the bedroom before him, and she locked the door from inside so he could not enter. This, he said, made him “suspicious about some kind of conspiracy” by the girl and her mother.

    He vowed to sue his in-laws to give him back the girl or return him the expensive dowry.

    http://english.alarabiya.net/articles/2013/01/07/259048.html

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  6. jcdurbant dit :

    THANK GOD FOR TEMPORARY MARRIAGE (Sigheh marriages can last for any prearranged time from a few minutes to 99 years and be endlessly renewed even by the couples themselves)

    ‘I remember when I was at the Sorbonne and there were all these beautiful women and my body was burning, but I couldn’t indulge it – it’s such a terrible thing so I will help you.’

    Iranian mullah

    Because sharing a hotel room would have been illegal, the couple decided to have a temporary marriage.

    Inside the Islamic Republic, sigheh marriages are controversial. Critics complain that they are a form of legalised prostitution, while supporters argue that the short-term marriage contracts (which can last anywhere from a few minutes to 99 years) are a pragmatic loophole in a country that criminalises extra-marital sex; offering legitimacy and a right to inheritance for children.

    “People think it is tawdry,” says Jennifer defiantly, “but it’s a piece of paper that allows you to live normally. We both suggested it at the same time – I don’t know who said it first, but we had both been thinking of it.”

    To her surprise, people instantly offered assistance, says Jennifer. “Iranians love drama,” says Jennifer drily. “They want to be part of it, so now everyone was trying to help.”

    Turned away from the official marriage bureau because of Jennifer’s nationality and facing mounting cash demands from a mullah who had agreed to marry them, the couple were taking a break outside a sweet stall. When Vahid wandered off, a young mullah sat down next to Jennifer, talking to her in French. When he told him about their predicament, he too was supportive. “He said, ‘I remember when I was at the Sorbonne and there were all these beautiful women and my body was burning, but I couldn’t indulge it – it’s such a terrible thing so I will help you.’

    “He whipped out a notepad and asked how long we wanted the marriage to be and how much money Vahid would settle on me. And then he signed it … and that was that.”

    Newly legally married for a month, the couple spent a happy few days together. “It was like a bubble; we were in love and no one bothered us. It was beautiful,” recalls Jennifer.

    “Vahid would wash my socks in the sink every night and we ate all these amazing things together sharing the same plate, which is a very Persian thing to do.”

    But when the pair returned to Yazd – and Vahid’s parents – the bubble burst.

    “I thought because they knew me and liked me they wouldn’t mind. And if his family were OK with it, then maybe we had some longevity,” says Jennifer. “Maybe I would move to Iran – but as soon as we got off the train, I felt uncomfortable.

    “Vahid asked his mum how she would feel if we were to marry one day. She didn’t reply at first and I heard him say, ‘Mama …’ I heard her say no. She said it with such finality that I felt tears welling up. It felt like I had been punched in the stomach and everything was collapsing inside me.”

    A few days later, Jennifer left Iran. “Even at the airport we couldn’t kiss each other goodbye or hug. So he sang to me to try and comfort me.”

    The couple agreed to meet again in Istanbul, and Vahid finally told his parents about their temporary marriage.

    “His mother screamed and swore saying ‘Damn me for ever letting that woman into my house.’ While his father treated it like it was a conquest.”

    When they realised their son planned to see Jennifer again, they were even more furious. “His father sat with him and said ‘You will never be able to forgive her for not being a virgin. You can’t live in peace with her.’

    “His mother said it would give her a heart attack and they would disown him. That’s the only time I tried to end it. I thought I couldn’t come between him and his family – not on the basis of one month.”

    Yet Jennifer and Vahid continued to speak every day – and when Vahid got a job and flat in Tehran, Jennifer visited him. Finally – five years ago – they decided it was time for Vahid to move to the UK.

    Six months later they were “remarried” – this time in the more prosaic location of a register office. Five years later, Jennifer says Vahid’s parents have softened slightly, but fears that the damage they have done to their relationship means discussions over whether they will ever have children remain fraught.

    But she says Vahid loves the multiculturalism of London, the blending of its history and modernity and the friends he has made in the UK. Looking back, Jennifer says she is surprised when people expect her to be ashamed of her temporary marriage.

    “Life is an experiment,” she says. “Anything worth having is worth fighting for.”

    Sigheh marriages explained

    Temporary marriages might sound like a modern solution, but in Iran the idea has a long, controversial history. The tradition is said to be pre-Islamic and proponents argue that they continued to be acceptable in the early years of Islam during times of war, or as a pragmatic solution for pilgrims and travellers who were away from home for long periods.

    They were eventually banned by the second caliph, whose authority Shia Muslims rejected in favour of the prophet’s son-in-law. And since the revolution in 1979, some of Iran’s ruling clergy have enthusiastically encouraged them.

    Supporters say they are a pragmatic solution to Iran’s strict ban on extra-marital sex, which can be severely punished under the law.

    Sigheh marriages, as they are called, can last for any prearranged time from a few minutes to 99 years, and are not always registered, as a usual marriage would have to be. Couples can even conduct them themselves and they can be endlessly renewed.

    Some couples are said to use them before deciding – or before they can afford – to settle down permanently. There are even reported cases where young men and women who are not in relationships but want to flat share or travel together find them expedient. Others say they are also a useful sexual outlet for divorced or widowed women who do not want to marry again – as the woman’s family are not typically involved. While children born within them are “legitimate” and have inheritance rights. But critics maintain that they are no more than a cover for legalised prostitution.

    Because the husband must specify a dowry in the contract, can end it at any time and have as many sigheh marriages at one time as he likes, they leave women with little power, argue women’s rights activists.

    In Arabic they are known as mut’a (pleasure) marriages and critics point out that the majority of women who enter them are impoverished, divorced or widowed women who need financial assistance. And because they don’t have to be officially registered, a “permanent” wife may not know that her husband has had a temporary marriage.

    That is why for young, socially liberal urban couples a “white marriage” – in other words, illegally cohabiting – is seen as cooler and less tainted than a temporary marriage.

    https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2015/jul/11/i-was-a-temporary-bride-in-iran

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  7. jcdurbant dit :

    WHAT MUSLIM SEX SLAVERY ? (Arabian nights: under-age Egyptian girls are sold as ‘summer brides’ to wealthy Gulf tourists by their parents)

    Wealthy tourists from the Persian Gulf are paying to marry under-age Egyptian girls just for the summer, according to a report. These temporary marriages are not legally binding and end when the men return to their homes in Saudi Arabia, the United Arab Emirates and Kuwait. The tourists pay a ‘dowry’ to poor families through intermediaries with prices ranging from £320 to £3,200. The young victims – some under 18 – suffer sexual slavery and are forced to be servants to their ‘husbands’, claims the U.S. State Department report ‘Trafficking in Persons’. No foreigner can marry an Egyptian girl if there is an age difference of 10 years, according to state laws. But parents and marriage brokers are getting round the restriction. They will forge birth certificates to make the girls appear older and the men younger. In 2009, a court in Alexandria jailed two registrars for conducting temporary marriages of hundreds of girls under 18. Sex before marriage is banned under Islamic law and most hotels and landlords demand proof before allowing a couple to share the same room. But the report found that many parents will marry their daughter without her consent and often the girls agree to the arrangement because their families have no money. Some of the victims are taken back to their husband’s country to work as maids while those left in Egypt are shunned by the conservative society – particularly if they have children during their temporary marriage. The shame leads many of the girls to dump these youngsters in orphanages or abandon them with thousands of other Egyptian street children. Many of these ‘brides’ are also targeted by Egyptian men and forced into prostitution…

    https://www.dailymail.co.uk/news/article-2173796/Rich-Arab-tourists-buying-age-brides-Egypt-just-summer-3-200.html

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