Science/Religions: Le Coran mène la science moderne (The Kuran leads the way to science: The proof is in the numbers)

 https://www.islamicvision.co.uk/image/cache/Quran%20and%20Modern%20Science-400x400.jpgLes racines de l’Europe sont autant musulmanes que chrétiennes. Jacques Chirac (conversation avec Philippe de Villiers, rapportée par Ivan Rioufol, Bloc-notes du Figaro du 23/10/2003)
Ce qui frappe d’abord l’esprit de qui est confronté avec un tel texte pour la première fois est l’abondance des sujets traités: la création, l’astronomie, l’exposé de certains sujets concernant la terre, le règne animal et le règne végétal, la reproduction humaine. Alors que l’on trouve dans la Bible de monumentales erreurs scientifiques, ici je n’en découvrais aucune. Ce qui m’obligeait à m’interroger: si un homme était l’auteur du Coran, comment aurait-il pu, au VIIe siècle de l’ère chrétienne, écrire ce qui s’avère aujourd’hui conforme aux connaissances scientifiques modernes? Dr Maurice Bucaille (chirurgien français à la cour des Saud, 1976)
J’ai travaillé durant trois ans avec le Comité d’embryologie de l’Université du Roi Abdelaziz à Jeddah, et j’ai apporté ma contribution à l’interprétation des données recensées des versets Coraniques et dans les hadiths qui ont trait à la reproduction humaine et au développement du foetus. Dès le début j’ai été stupéfait de l’exactitude de ces données écrites au 7éme siècle alors que la science de l’embryologie n’avait pas encore vu le jour à cette époque ! J’étais passionné également étonné de découvrir la vie grandiose des scientifiques musulmans et leurs larges contributions au développement de la médecine pendant le 10ème siècle, j’ignorais tout de la religion musulmane et non plus sur la ferveur contenue dans le Coran et la Sounah. Keith L. Moore (Anatomiste canadien, 1982)
Nobel Prizes have been awarded to over 850 individuals, of whom at least 22% (without peace prize over 24%) were Jews, although Jews comprise less than 0.2% of the world’s population (or 1 in every 500 people). Overall, Jews have won a total of 41% of all the Nobel Prizes in economics, 28% in medicine, 26% in Physics, 19% in Chemistry, 13% in Literature and 9% of all peace awards… Wikipedia

L’Islam, on le sait, a tout inventé: les chiffres indiens, les maths grecques et indiennes, l’ingénierie grecque et romaine, l’astronomie égyptienne, perse et grecque, la poudre à canon et le papier chinois, et ainsi de suite.

Et d’ailleurs, si on prend l’un des indicateurs actuels de la contribution d’une nation ou civilisation à l’avancement de la science moderne ou au bien-être de l’humanité, à savoir le nombre de prix Nobel, il n’y a tout simplement pas photo:

Par exemple, si l’on en croit cette comparaison (sur un siècle, soit jusqu’à 2000) du nombre de lauréats musulmans du prix Nobel à celui de ses lauréats juifs, trouvée sur le site Free Republic, on arrive à quelque chose comme:

7 prix Nobel (dont un grand combattant comme Arafat pour… la paix ?) pour 1,2 milliards de population pour les uns et 175 Nobels pour une population de 14 millions pour les autres, soit 25 fois moins de prix Nobel pour 1000 fois plus de population (20% contre 0.02)!

Le tout sur un total de 719 prix Nobel (jusqu’à 2000 toujours), dont, si l’on veut s’en tenir à la seule science, il faudrait déduire les prix pour la paix, la littérature et l’économie (qui n’est d’ailleurs pas un « PrixNobel »).

Et là, on arriverait à… 4 prix Nobel du côté musulman contre… 145 du côté juif! Soit, au lieu de 25 fois moins,… 36 fois moins de prix Nobel pour les musulmans!

Mais si l’on considère que plus de 75% des prix sont attribués aux pays les plus riches du monde (US: 43,8%, GB:14, D:12, F: 5,2) et seulement 4% aux femmes, on voit bien que tout ça n’est en fait rien d’autre qu’une nouvelle preuve du complot mondial de la ploutocratie juive contre les pauvres… musulmanes!

NOBEL PRIZE FACTS! (Stunning comparisons!)

December 21, 2004

Unknown

Posted on 12/21/2004 by CHARLITE

Nobel facts

The following are true facts and verified statistics:
The Global Islamic population is approximately 1,200,000,000, or 20% of the world population.

They received the following Nobel Prizes:

Literature
1988 – Najib Mahfooz.

Peace:
1978 – Mohamed Anwar El-Sadat
1994 – Yasser Arafat

Physics:
1990 – Elias James Corey
1999 – Ahmed Zewail

Medicine:
1960 – Peter Brian Medawar
1998 – Ferid Mourad

The Global Jewish population is aproximately 14,000,000 or about 0.02% of the world population.

They received the following Nobel Prizes:

Literature:
1910 – Paul Heyse
1927 – Henri Bergson
1958 – Boris Pasternak
1966 – Shmuel Yosef Agnon
1966 – Nelly Sachs
1976 – Saul Bellow
1978 – Isaac Bashevis Singer
1981 – Elias Canetti
1987 – Joseph Brodsky 1991 – Nadine Gordimer World

Peace:
1911 – Alfred Fried
1911 – Tobias Michael Carel Asser
1968 – Rene Cassin
1973 – Henry Kissinger
1978 – Menachem Begin
1986 – Elie Wiesel
1994 – Shimon Peres
1994 – Yitzhak Rabin

Physics:
1905 – Adolph Von Baeyer
1906 – Henri Moissan
1910 – Otto Wallach
1915 – Richard Willstaetter
1918 – Fritz Haber
1943 – George Charles de Hevesy
1961 – Melvin Calvin
1962 – Max Ferdinand Perutz
1972 – William Howard Stein
1977 – Ilya Prigogine
1979 – Herbert Charle s Brown
1980 – Paul Berg
1980 – Walter Gilbert
1981 – Roald Hoffmann
1982 – Aaron Klug
1985 – Albert A. Hauptman
1985 – Jerome Karle
1986 – Dudley R. Herschbach
1988 – Robert Huber
1989 – Sidney Altman
1992 – Rudolph Marcus
2000 – Alan J. Heeger

Economics:
1970 – Paul Anthony Samuelson
1971 – Simon Kuznets
1972 – Kenneth Joseph Arrow
1975 – Leonid Kantorovich
1976 -! Milton Friedman
1978 – Herbert A. Simon
1980 – Lawrence Robert Klein
1985 – Franco Modigliani
1987 – Robert M. Solow
1990 – Harry Markowitz
1990 – Merton Miller
1992 – Gary Becker
1993 – Robert Fogel

Medicine:
1908 – Elie Metchnikoff
1908 – Paul Erlich
1914 – Robert Barany
1922 – Otto Meyerhof
1930 – Karl Landsteiner
1931 – Otto Warburg
1936 – Otto Loewi
1944 – Joseph Erlanger
1944 – Herbert Spencer Gasser
1945 – Ernst Boris Chain
1946 – Hermann Joseph Muller
1950 – Tadeus Reichstein
1952 – Selman Abraham Waksman
1953 – Hans Krebs
1953 – Fritz Albert Lipmann
1958 – Joshua Lederberg
1959 – Arthur Kornberg
1964 – Konrad Bloch
1965 – Francois Jacob
1965 – Andre Lwoff
1967 – George Wald
1968 – Marshall W. Nirenberg
1969 – Salvador Luria
1970 – Julius Axelrod
1970 – Sir Bernard Katz
1972 – Gerald Maurice Edelman
1975 – Howard Martin Temin
1976 – Baruch S. Blumberg
1977 – Roselyn Sussman Yalow
1978 – Daniel Nathans
1980 – Baruj Benacerraf
1984 – Cesar Milstein
1985 – Michael Stuart Brown
1985 – Joseph L. Goldstein 1986 – Stanley Cohen [& Rita Levi-Montalcini]
1988 – Gertrude Elion
1989 – Harold Varmus
1991 – Erwin Neher
1991 – Bert Sakmann
1993 – Richard J. Roberts
1993 – Phillip Sharp
1994 – Alfred Gilman
1995 – Edward B. Lewis

Physics:
1907 – Albert Abraham Michelson
1908 – Gabriel Lippmann
1921 – Albert Einstein
1922 – Niels Bohr
1925 – James Franck
1925 – Gustav Hertz
1943 – Gustav Stern
1944 – Isidor Issac Rabi
1952 – Felix Bloch
1954 – Max Born
1958 – Igor Tamm
1959 – Emilio Segre
1960 – Donald A. Glaser
1961 – Robert Hofstadter
1962 – Lev Davidovich Landau
1965 – Richard Phillips Feynman
1965 – Julian Schwinger
1969 – Murray Gell-Mann
1971 – Dennis Gabor
1973 – Brian David Josephson
1975 – Benjamin Mottleson
1976 – Burton Richter
1978 – Arno Allan Penzias
1978 – Peter L Kapitza
1979 – Stephen Weinberg
1979 – Sheldon Glashow
1988 – Leon Lederman
1988 – Melvin Schwartz
1988 – Jack Steinberger
1990 – Jerome Friedman
1995 – Martin Perl

The Jews are not demonstrating with their dead on the streets, yelling and chanting and asking for revenge, the Jews are not promoting brain washing the children in military training camps, teaching them how to blow themselves up and cause maximum deaths of Jews and other non Muslims.

The Jews don’t highjack planes, nor kill athletes at the Olympics, the Jews don’t traffic slaves, nor have leaders calling for Jihad and death to all the Infidels.

The Jews don’t have the economical strength of the Petroleum, nor the possibilities to force the world’s media to see « their side » of the question. Perhaps if the world’s Muslims could invest more in normal education and less in blaming the Jews for all their problems, we could all live in a better world.

THINK ABOUT IT

– Voir aussi ce commentaire de l’historienne Bat Ye’or:

L’infrastructure culturelle du DEA permit d’importer en Europe le bagage culturel traditionnel de préjugés anti-chrétiens et anti-juifs, contre l’Occident et Israël, des peuples et de la civilisation du djihad. C’est dans ces années là que le thème du djihad fut récupéré pour alimenter un activisme terroriste. Des milieux de l’immigration s’en firent les vecteurs et les diffuseurs en Europe, avec le silence complice des universitaires, des politiciens et de tout l’appareil culturel du DEA. La déconsidération de la culture judéo-chrétienne « infidèle » s’exprima dans l’affirmation de la supériorité de la civilisation islamique, à laquelle se seraient humblement abreuvés les savants européens. Ni les centres du savoir répartis dans l’Europe latine et byzantine pour le Moyen Age, ni dans les siècles suivants, la création de l’imprimerie, essentielle à la diffusion du savoir, ni les découvertes scientifiques de l’Europe et leurs applications technologiques, ni l’évolution novatrice de ses institutions juridiques et politiques, ni sa richesse artistique et culturelle, ne peuvent entamer l’axiome de son infériorité par rapport aux Arabes, créateurs de la science et des arts. Cette absurdité, répétée obséquieusement par nos ministres européens constitue, en fait, un principe religieux du monde arabe qui ne reconnaît aucune supériorité aux civilisations infidèles. Les termes même «civilisation judéo- chrétienne » sont refusés par les musulmans fondamentalistes qui n’admirent qu’une seule civilisation, la civilisation islamique qui englobe, par Abraham — prophète musulman — les juifs et les chrétiens. C’est pourquoi nos ministres ne parlent plus de civilisation judéo-chrétienne mais de civilisation abrahamique. D’ailleurs le judaïsme et Israël polarisent une telle haine que l’Europe se rallie volontiers à l’abrahamisme qui joue le rôle d’escamotage du judaïsme.

La vague d’expansionnisme culturel et religieux arabe, qui emporte l’Europe, est intégrée dans la fonctionnalité du DEA. L’UE répudie ainsi ses racines juives et rejette le christianisme parce qu’il en est issu. L’ablation de la mémoire historique de l’Europe, pour y greffer la conception arabo-islamique de l’histoire, permet aujourd’hui la diffusion d’une sorte de pseudo-culture négationniste et culpabilisante, où la vénération du mythe andalou remplace la connaissance des invasions dévastatrices musulmanes. L’obséquiosité des universitaires soumis à un pouvoir politique entièrement dominé par le matérialisme économique, rappelle les pires périodes du déclin de l’intelligence. La censure de la pensée, la suppression de la liberté intellectuelle, importées des pays musulmans dans l’emballage d’une culture de haine contre Israël, conduit aujourd’hui à l’exclusion et au boycott des universitaires israéliens par leurs collègues d’Europe.

Voir aussi:

Pourquoi les Arabes ont-ils des régimes autoritaires?
Mohammed Hachemaoui
El Watan
9 septembre 2006

Comme l’on sait, sur les 21 pays que compte le monde arabe, pas un seul ne figure sur la liste – établie par Freedom House – des 120 Etats démocratiques ; tous, qu’ils soient monarchiques ou prétoriens, fondamentalistes ou laïques, sont gouvernés par des régimes irréductiblement autoritaires qui se tiennent au plus loin des principes du gouvernement démocratique. Huit parmi ces autocraties sont sous la férule, patrimoniale et sultanique, de familles tribales, à l’instar des Alaouites au Maroc, des Al Saoud en Arabie Saoudite, des Al Sabbah au Koweït, des Al Khalifa au Bahreïn, des Al Thani au Qatar ou des Hachémites en Jordanie. Les Républiques arabes, qui sont à la respublica ce que le pastiche est à l’œuvre, ne font guère mieux : elles ploient sous le règne omnipotent d’un Raïs cédant le plus souvent au syndrome d’une présidence à vie. Au regard de la déferlante vague de démocratisation qui a balayé sur son passage les régimes autoritaires en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Asie, la résilience de l’autoritarisme arabe paraît de plus en plus énigmatique : pourquoi le monde arabe résiste-t-il autant à la démocratie ? Y a-t-il un exceptionnalisme arabe en la matière ? Le problème a suscité un vaste débat académique et soulevé une confrontation intellectuelle entre des thèses concurrentes.

La thèse dite culturaliste est l’une d’elles ; elle impute au corpus culturel islamique les principales raisons de l’absence des règles de la démocratie dans les pays arabes. L’absolutisme, le patriarcat, le monisme, l’hétéronomie, le fondamentalisme, constituent tout à trac les nœuds d’un schème culturel foncièrement antinomique avec les principes de la démocratie – lesquels consacrent, à l’inverse, la liberté, l’égalité, le pluralisme, l’autonomie du sujet et la sécularisation des institutions. Hisham Sharabi, l’un des plus illustres représentants de ce courant, a plaidé avec vigueur en faveur de cette thèse. Dans son célèbre ouvrage Neo Patriarchy (Oxford University Press, 1988), le sociologue palestinien soutient une thèse forte selon laquelle l’autoritarisme arabe n’est pas un phénomène politique contingent ; il possède une profondeur culturelle dont le socle est constitué de différentes strates : l’omnipotence de la figure du Père, centre autour duquel doit s’organiser la famille naturelle et nationale ; l’efficace du gouvernement des âmes qu’exerce la communauté au nom de la religion et/ou de la tradition (comme ultime frein à l’émergence de l’individu souverain, jouissant d’une autonomie morale et sociale) ; la prévalence d’une conscience close et absolutiste articulée sur la révélation, le surnaturel et le monisme, abhorrant tout pluralisme moral ; la préséance du rituel et de la coutume au détriment de la spontanéité et de la créativité. L’action conjuguée de ces structures de sens aurait fini, selon cette analyse, par engendrer le modèle patriarcal dans lequel se moule l’autorité politique dans les différents Etats arabes sous les figures du Père de la nation, du Zaïm, du Raïs, du Guide, du Commandeur des croyants.

D’où l’importance, politiquement stratégique, que revêt l’enseignement public pour les autocraties arabes: en diffusant, à longueur de manuels scolaires et de programmes éducatifs, des valeurs archaïques, l’école reproduit, du Maroc à la Syrie en passant par l’Algérie et l’Arabie Saoudite, le néo-patriarcat comme matrice de sens. En effet, là où le système éducatif des Etats modernes promeut les principes de liberté, de pluralisme et de tolérance, l’école arabe, elle, fait l’éloge volens nolens des hudûd (les châtiments corporels : 100 coups de fouet pour l’adultère, 80 coups de fouet pour une fausse accusation d’adultère, 80 coups de fouet pour le consommateur d’alcool, l’amputation de la main droite pour le voleur, la peine de mort pour le coupable d’un homicide volontaire), de la répudiation, du tutorat paternel sinon masculin sur la femme divorcée, de l’interdiction du mariage de la musulmane avec le non-musulman, de la représentation du monde en musulmans (dar al islam), « gens du Livre falsificateurs » (dar a’sulh) et « impies » (dar al harb). Tandis que l’école moderne consacre les valeurs de la citoyenneté et de la démocratie (« une personne, une voie », « tous libres et égaux en société »), le système éducatif dans le monde arabe, lui, exhorte les normes, foncièrement anti-démocratiques, de la gouvernance pastorale, en l’espèce l’obligation faite au troupeau (la famille, le peuple) d’obéir au berger (le Père, le Commandeur des croyants, le Roi, le Raïs). Ce n’est pas tout : là où l’école des Lumières, projetée dans la perspective épistémique d’un « univers infini », honore la Raison et l’Esprit, l’école des autocraties arabes, immobilisée dans un « monde clos », célèbre la Vérité, le mythe et le dogme.

Le rapport du Pnud de 2002 est sans équivoque : outre le retard honteux qu’accusent les Arabes en termes de capital humain, l’étude révèle que sur les questions des facultés critiques, de la liberté et de la participation de la femme, les 21 pays arabes demeurent pour ainsi dire « les derniers de la classe » ! L’enquête de l’Institut arabe des droits de l’homme est tout aussi atterrante : les passages consacrés dans les manuels scolaires de ces pays à la question des droits humains sont insignifiants, c’est-à-dire sans conséquence sur la socialisation politique des élèves. Question : peut-on bâtir la démocratie dans le monde arabe sans refonder l’école qui sert de support sinon de fabrique à l’autoritarisme au moins autant qu’au fondamentalisme ? S’il est abusif, au regard de la complexité du problème, de faire du facteur culturel la clé fons et origo, source et origine, de l’intrigue de l’exceptionnalisme arabe, il est tout autant naïf sinon douteux de l’évacuer de l’examen critique.

Un commentaire pour Science/Religions: Le Coran mène la science moderne (The Kuran leads the way to science: The proof is in the numbers)

  1. […] Le Docteur Maurice Bucaille (père de la “science islamique“): Ayant mesuré la marge qui séparait la réalité de l’Islam de l’image […]

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :