En Islam, le contournement des règles est même exigé (Taqiyya for dummies)

Taqiyya for dummiesLe mensonge est mal, excepté pour trois choses: le mensonge d’un homme à son épouse pour la satisfaire; un mensonge à un ennemi, parce que la guerre est déception; ou un mensonge pour règler un différend entre des personnes. Mahomet
Que votre langage soit : oui, oui; non, non; car ce qui est de plus vient du mal. Jésus

Au moment où, passés les premiers émois, l’unanimité s’est vite refaite sur le dos de la victime (souvenez-vous : un certain… Robert Redeker, qui n’avait pas dit « le centième de la vérité sur Mahomet »), apportant ainsi de fait sa légitimité à la condamnation à mort prononcée par le Maitre es fatwas de Jihad-TV lui-même et dûment relayée par les cellules européennes d’Al Qaïda, il faut lire ce salutaire rappel du Président du Mouvement des Maghrébins Laïques de France et vice-président de Primo Europe, Kébir Jbil, sur la principale faille de l’Occident face au totalitarisme islamiste :

Les occidentaux oublient qu’en Islam, les règles établies peuvent être contournées chaque fois que l’interlocuteur est considéré comme mécréant, c’est-à-dire non musulman pour les musulmans modérés, non islamiste pour les branches radicales. Le contournement des règles est même exigé pour gagner le paradis lorsqu’il permet de remporter des batailles armées ou idéologiques.

Les effets pervers des Lumières
Kébir Jbi
Primo-Europe
30-09-2006

Comme beaucoup de Français issus de l’immigration, fiers d’avoir intégré les valeurs fondamentales de Liberté, d’Egalité et de Fraternité, fiers d’avoir été adoptés par l’un des rares pays à avoir conduit l’humanité vers l’idéal humaniste, scientifique, technique et social, je me pose des questions.

Quelles sont les raisons qui font abandonner jour après jour ce leadership si chèrement gagné, que nous envie le monde ?

Je suis en particulier choqué par l’adoption de la politique de consensus dans toutes les strates de la société, touchant aussi bien les politiques, les intellectuels que les médias, telle une colonisation visant l’installation d’une hégémonie, par essence totalitaire.

Il suffit de lire les réactions des politiques, des institutionnels ou des médias à l’affaire Redeker, pour percevoir le malaise qui règne en France lorsque l’on ose critiquer la religion musulmane.

Alors que Robert Redeker n’a pas dit le centième de la vérité sur Mahomet –consulter pour plus de détails l’ouvrage de Ibn Hichâm-(1), les médias, associations, et personnalités politiques ont unanimement condamné ses propos, fournissant de fait une légitimité à la condamnation à mort suggérée par Quardawi (2) le 19 septembre dernier, et relayée par des cellules européennes d’Al Qaïda.

Les communiqués de ces instances – MRAP, LDH, …- ont un goût de déjà vu. Tous condamnent les menaces de mort en direction de Robert Redeker, mais tous, sans exception, reprochent à ce dernier d’aller trop loin, entendez « dans la liberté d’expression ».

Le message global de ces substituts de procureurs, appelle la République à se plier aux exigences des mollahs et autres imams. Ils ne cesseront de prêcher la haine et de répandre le terrorisme que lorsque les pays libres auront repris leur statut de dominés, ou de dhimmis.

Le MRAP est en ce sens exemplaire. Il montre la voie, suivi de près par la LDH. Le MRAP au travers de son secrétaire général à vie, Mouloud Aounit, nostalgique du stalinisme, athée par opportunité et islamiste par nécessité personnelle, rend Redeker responsable de la fatwa édictée à son encontre.

C’est toute la France qui ressemble de plus en plus à Mouloud Aounit.

Mélangeant une haine de soi, une haine de son pays, un besoin maladif d’en découdre avec le « blanc » considéré comme le mal absolu, et une nostalgie du despotisme qui nous libère de la nécessité de prendre notre destin en main, les éléments de destruction de la Démocratie se mettent progressivement et minutieusement en place.

En tant que musulman né au Maroc, je ne comprends pas ce besoin d’être dominé. Aucun étranger n’accepterait de brader son pays aux islamistes. La France est une exception !

C’est probablement le seul endroit au monde où les institutionnels offrent les clés du pays avant même que les islamistes aient déclaré la guerre.

Le siècle des Lumières n’y est pas pour rien. La culture issue de l’émancipation de la raison a permis de construire un homme nouveau, qui rejette la guerre en favorisant le dialogue.

Toutes les instances nationales et internationales, occidentales ou initiées par l’Occident, usent de cet aspect de la négociation : Le consensus. Or, le consensus n’a que peu de sens en dehors du cadre occidental, particulièrement en Islam, et à plus forte raison chez les islamistes.

En effet, les occidentaux oublient qu’en Islam, les règles établies peuvent être contournées chaque fois que l’interlocuteur est considéré comme mécréant, c’est-à-dire non musulman pour les musulmans modérés, non islamiste pour les branches radicales.

Le contournement des règles est même exigé pour gagner le paradis lorsqu’il permet de remporter des batailles armées ou idéologiques.

Nous, musulmans, le savons.

L’Occident souffre de ses Lumières qu’il n’assume plus. Il est urgent de réaffirmer un attachement aux valeurs héritées de cette période d’émancipation, avant de souffrir des effets pervers des Lumières.

Kébir Jbil © Primo Europe

(1) La biographie du prophète Mahomet. 444 pages. Fayard

(2) Président du Centre Européen de la Fatwa et de la Recherche et prédicateur sur la chaîne Al Jazeera

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