Iran: La lutte finale et le grand soir… pour le 22 août? (Apocalypse very soon now?)

ArmageddonJ’annonce au monde entier, sans la moindre hésitation, que si les dévoreurs du monde se dressent contre notre religion, nous nous dresserons contre leur monde entier et n’auront de cesse avant d’avoir annihilé la totalité d’entre eux. Ou nous tous obtiendrons la liberté, ou nous opterons pour la liberté plus grande encore du martyre. Ou nous applaudirons la victoire de l’Islam dans le monde, ou nous tous irons vers la vie éternelle et le martyre. Dans les deux cas, la victoire et le succès nous sont assurés. Ayatollah Khomeiny
Dans l’Islam, de même que dans le Judaïsme et le Christianisme, certaines croyances portent sur une bataille cosmique marquant la fin des temps – Gog et Magog, l’Antéchrist, Armageddon et, pour les Musulmans chiites, le retour tant attendu de l’Imam caché, qui doit déboucher sur la victoire finale des forces du bien sur celles du mal, quelle qu’en soit la définition. Il est évident qu’Ahmadinejad et ses adeptes croient que ce temps est venu et que la lutte finale est déjà entamée, et même bien avancée. Elle pourrait même avoir une date précise, indiquée par plusieurs mentions du président iranien quant à sa réponse finale aux États-Unis sur la question nucléaire – le 22 août. Bernard Lewis

Alors que l’Iran semble engagé, avec les alliés israéliens des Etats-unis (et censément aussi… du reste du Monde libre!) et à travers ses supplétifs du Hezbollah, dans une sorte de mini-crise de Cuba (à l’instar de l’URSS en 62 mais sans encore les têtes nucléaires), il faut lire (grâce à l’excellente traduction d’ ajm) cet important et peu rassurant texte du célèbre islamologue britannique Bernard Lewis.

Car si la dimension millénariste n’était pas totalement absente de l’idéologie marxiste et si, on le sait aujourd’hui, Castro lui-même était prêt à sacrifier sa population pour punir son “Grand Satan”, il y avait heureusement aussi un Khrouchtchev pour le retenir. Ce qui, comme le montre l’inquiétant article de Lewis, n’est peut-être plus nécessairement vrai dans l’Iran d’aujourd’hui. Et ce du fait de cette dimension qui complique sérieusement l’équation actuelle (comme… les possibilités de dissuasion!) et que le Monde libre (en gros l’Occident et ceux qui en reconnaissent les valeurs) est souvent tenté de négliger: la dimension religieuse et notamment apocalyptique.

Les mollahs n’hésiteront pas à user d’armes nucléaires
Bernard Lewis
The WSJ
August 8, 2006
traduction ajm

Voici pourquoi, selon un homme très largement considéré comme le meilleur spécialiste de l’Islam que compte la planète aujourd’hui, Bernard Lewis, écrivant pour le Wall Street Journal. Traduction intégrale:

Pendant la guerre froide, les deux camps possédaient des armes de destruction massive, mais aucun d’entre eux n’y recourut, dissuadé par ce qu’on appelait le MAD, pour mutal assured destruction [NdT: littéralement «destruction mutuelle assurée», usuellement «équilibre de la terreur»; d’autre part le mot anglais mad signifie «fou»]. Des considérations similaires ont sans doute permis de prévenir leur usage dans l’affrontement opposant l’Inde au Pakistan.

À l’heure actuelle, une nouvelle confrontation de ce type semble se concrétiser entre un Iran doté d’armes nucléaires et ses ennemis favoris qualifiés par feu l’ayatollah Khomeiny de Grand Satan et de Petit Satan, à savoir les États-Unis et Israël, respectivement. Les bombes destinées aux États-Unis pourraient être transportées par des terroristes, une méthode qui présente l’avantage de dissimuler l’identité de l’expéditeur. Pour Israël, la cible est si petite qu’on peut fort bien tenter de la détruire par un bombardement direct.

Il est de plus en plus vraisemblable que les Iraniens disposent ou disposeront très bientôt d’armes nucléaires grâce à leurs propres recherches (entamées il y a une quinzaine d’années), à l’obligeance de certains de leurs voisins et aux dirigeants de la Corée du Nord, toujours prêts à rendre un tel service. Le langage du président iranien Ahmadinejad signale bien la réalité si ce n’est l’imminence de cette menace.

Les mêmes contraintes dissuasives, le même équilibre de la terreur empêcheront-ils un Iran nucléarisé d’utiliser de telles armes contre les États-Unis ou contre Israël?

Une différence radicale sépare la République islamique d’Iran des autres gouvernements détenant des armes nucléaires. Cette différence s’exprime dans ce qui ne peut guère être décrit que par la vision du monde apocalyptique des dirigeants iraniens actuels. Cette vision du monde et les perspectives qui en dépendent se révèlent de manière éclatante dans des discours, des articles et même des manuels scolaires – elle forge de toute évidence la perception et ainsi la politique d’Ahmadinejad et de ses disciples.

Même par le passé, il était clair que les terroristes se réclamant de l’Islam n’avaient aucun scrupule à massacrer leurs coreligionnaires en grands nombres. Les attentats à l’explosif perpétrés en 1998 contre les ambassades américaines d’Afrique orientale en sont un bon exemple: ils coûtèrent la vie à quelques diplomates américains et à un nombre beaucoup plus élevé de simples passants, en grande partie musulmans. Et les divers attentats terroristes des 15 dernières années ont fait de nombreuses victimes musulmanes.

La phrase «Dieu reconnaîtra les siens» est souvent mise à contribution pour expliquer ce manque apparent de compassion – cela signifie en clair que les victimes infidèles, c’est-à-dire non musulmanes, iront subir un châtiment bien mérité en enfer, tandis que les Musulmans seront transportés tout droit au paradis. Dans cette optique, les terroristes rendent en fait service à leurs victimes musulmanes en leur procurant un raccourci vers le paradis et ses délices – la récompense du martyr sans les tourments du martyre. Les manuels scolaires disent aux jeunes Iraniens de se tenir prêts à une lutte finale et mondiale contre un ennemi malfaisant – les États-Unis – et de s’apprêter à bénéficier des privilèges du martyre.

Une attaque directe des États-Unis est certes possible, mais peu probable dans le futur immédiat. Israël est une cible plus proche et plus facile; et Ahmadinejad a signalé que sa pensée allait dans ce sens. L’observateur occidental pense ici immédiatement à deux effets dissuasifs possibles. Le premier est le fait qu’une attaque éliminant Israël éliminerait certainement les Palestiniens. Le deuxième est qu’une telle attaque susciterait certainement des représailles dévastatrices d’Israël contre l’Iran, car on peut s’attendre à ce qu’Israël ait pris les mesures nécessaires pour lancer une contre-attaque même après un holocauste nucléaire dans le pays.

Le premier de ces effets dissuasifs a certes de quoi préoccuper les Palestiniens, mais pas, semble-t-il, leurs champions fanatiques du gouvernement iranien. Comme relevé plus haut, le deuxième effet dissuasif – la menace de représailles directes sur l’Iran – est déjà extrêmement affaibli par un complexe suicidaire ou un esprit de martyre qui accable certaines parties du monde islamique actuel avec une vigueur sans égale, ni dans d’autres religions ni même dans le passé de l’Islam. Ce complexe revêt encore plus d’importance actuellement à cause de cette nouvelle vision apocalyptique.

Dans l’Islam, de même que dans le Judaïsme et le Christianisme, certaines croyances portent sur une bataille cosmique marquant la fin des temps – Gog et Magog, l’Antéchrist, Armageddon et, pour les Musulmans chiites, le retour tant attendu de l’Imam caché, qui doit déboucher sur la victoire finale des forces du bien sur celles du mal, quelle qu’en soit la définition. Il est évident qu’Ahmadinejad et ses adeptes croient que ce temps est venu et que la lutte finale est déjà entamée, et même bien avancée. Elle pourrait même avoir une date précise, indiquée par plusieurs mentions du président iranien quant à sa réponse finale aux États-Unis sur la question nucléaire – le 22 août. D’abord, il s’agissait de «la fin août», mais Ahmadinejad a ensuite précisé cette date.

Quelle est la signification du 22 août? Cette année, le 22 août correspond, dans le calendrier islamique, au 27e jour du mois de Rajab de l’année 1427. Or, pour beaucoup de Musulmans, la tradition veut que cette nuit-là, le prophète Mahomet enfourcha le cheval ailé Buraq pour se rendre d’abord à la «mosquée la plus éloignée» [NdT: masjid al-aqsa, voir une explication complète], usuellement considérée comme se situant à Jérusalem, puis au paradis, et retour (Coran 17:1). Cela peut sans doute être considéré comme une date appropriée pour mettre un terme apocalyptique à l’existence d’Israël et, si nécessaire, du reste du monde. Il n’est pas certain du tout qu’Ahmadinejad prépare une telle opération cataclysmique pour le 22 août précisément. Mais il serait sage d’en considérer l’éventualité.

Une citation de l’ayatollah Khomeiny figurant dans un manuel scolaire iranien de 11e année est révélatrice à cet égard:

«J’annonce au monde entier, sans la moindre hésitation, que si les dévoreurs du monde (c’est-à-dire les puissances infidèles) se dressent contre notre religion, nous nous dresserons contre leur monde entier et n’auront de cesse avant d’avoir annihilé la totalité d’entre eux. Ou nous tous obtiendrons la liberté, ou nous opterons pour la liberté plus grande encore du martyre. Ou nous applaudirons la victoire de l’Islam dans le monde, ou nous tous irons vers la vie éternelle et le martyre. Dans les deux cas, la victoire et le succès nous sont assurés.»

Dans ce contexte, l’équilibre de la terreur, la dissuasion qui fonctionna si bien pendant la guerre froide, n’a plus aucun sens. La fin des temps s’accompagnera de toute manière d’une destruction totale. Ce qui compte est la destination finale des morts – l’enfer pour les infidèles, le paradis pour les croyants. Pour des gens nourrissant un tel état d’esprit, le MAD n’est pas un empêchement, c’est un incitatif.

Comment affronter un ennemi animé d’une telle vision de la vie et de la mort? Certaines mesures de précaution immédiates sont possibles et nécessaires. Ä long terme, il semble que le meilleur et peut-être le seul espoir consiste à faire appel aux Musulmans – Iraniens, Arabes et autres – qui ne partagent pas ces sentiments et aspirations apocalyptiques et se sentent tout aussi menacés, et même bien davantage, que nous. Ils doivent être nombreux dans les pays de l’Islam, probablement même une majorité. Il est temps pour eux de sauver leur pays, leur société et leur religion, de la folie.

August 22
Bernard Lewis
The WSJ
August 8, 2006

During the Cold War, both sides possessed weapons of mass destruction, but neither side used them, deterred by what was known as MAD, mutual assured destruction. Similar constraints have no doubt prevented their use in the confrontation between India and Pakistan. In our own day a new such confrontation seems to be looming between a nuclear-armed Iran and its favorite enemies, named by the late Ayatollah Khomeini as the Great Satan and the Little Satan, i.e., the United States and Israel. Against the U.S. the bombs might be delivered by terrorists, a method having the advantage of bearing no return address. Against Israel, the target is small enough to attempt obliteration by direct bombardment.

It seems increasingly likely that the Iranians either have or very soon will have nuclear weapons at their disposal, thanks to their own researches (which began some 15 years ago), to some of their obliging neighbors, and to the ever-helpful rulers of North Korea. The language used by Iranian President Ahmadinejad would seem to indicate the reality and indeed the imminence of this threat.

Would the same constraints, the same fear of mutual assured destruction, restrain a nuclear-armed Iran from using such weapons against the U.S. or against Israel?
* * *

There is a radical difference between the Islamic Republic of Iran and other governments with nuclear weapons. This difference is expressed in what can only be described as the apocalyptic worldview of Iran’s present rulers. This worldview and expectation, vividly expressed in speeches, articles and even schoolbooks, clearly shape the perception and therefore the policies of Ahmadinejad and his disciples.
[Lewis]
Muhammad’s night flight on Buraq.

Even in the past it was clear that terrorists claiming to act in the name of Islam had no compunction in slaughtering large numbers of fellow Muslims. A notable example was the blowing up of the American embassies in East Africa in 1998, killing a few American diplomats and a much larger number of uninvolved local passersby, many of them Muslims. There were numerous other Muslim victims in the various terrorist attacks of the last 15 years.

The phrase « Allah will know his own » is usually used to explain such apparently callous unconcern; it means that while infidel, i.e., non-Muslim, victims will go to a well-deserved punishment in hell, Muslims will be sent straight to heaven. According to this view, the bombers are in fact doing their Muslim victims a favor by giving them a quick pass to heaven and its delights — the rewards without the struggles of martyrdom. School textbooks tell young Iranians to be ready for a final global struggle against an evil enemy, named as the U.S., and to prepare themselves for the privileges of martyrdom.

A direct attack on the U.S., though possible, is less likely in the immediate future. Israel is a nearer and easier target, and Mr. Ahmadinejad has given indication of thinking along these lines. The Western observer would immediately think of two possible deterrents. The first is that an attack that wipes out Israel would almost certainly wipe out the Palestinians too. The second is that such an attack would evoke a devastating reprisal from Israel against Iran, since one may surely assume that the Israelis have made the necessary arrangements for a counterstrike even after a nuclear holocaust in Israel.

The first of these possible deterrents might well be of concern to the Palestinians — but not apparently to their fanatical champions in the Iranian government. The second deterrent — the threat of direct retaliation on Iran — is, as noted, already weakened by the suicide or martyrdom complex that plagues parts of the Islamic world today, without parallel in other religions, or for that matter in the Islamic past. This complex has become even more important at the present day, because of this new apocalyptic vision.

In Islam, as in Judaism and Christianity, there are certain beliefs concerning the cosmic struggle at the end of time — Gog and Magog, anti-Christ, Armageddon, and for Shiite Muslims, the long awaited return of the Hidden Imam, ending in the final victory of the forces of good over evil, however these may be defined. Mr. Ahmadinejad and his followers clearly believe that this time is now, and that the terminal struggle has already begun and is indeed well advanced. It may even have a date, indicated by several references by the Iranian president to giving his final answer to the U.S. about nuclear development by Aug. 22. This was at first reported as « by the end of August, » but Mr. Ahmadinejad’s statement was more precise.

What is the significance of Aug. 22? This year, Aug. 22 corresponds, in the Islamic calendar, to the 27th day of the month of Rajab of the year 1427. This, by tradition, is the night when many Muslims commemorate the night flight of the prophet Muhammad on the winged horse Buraq, first to « the farthest mosque, » usually identified with Jerusalem, and then to heaven and back (c.f., Koran XVII.1). This might well be deemed an appropriate date for the apocalyptic ending of Israel and if necessary of the world. It is far from certain that Mr. Ahmadinejad plans any such cataclysmic events precisely for Aug. 22. But it would be wise to bear the possibility in mind.

A passage from the Ayatollah Khomeini, quoted in an 11th-grade Iranian schoolbook, is revealing. « I am decisively announcing to the whole world that if the world-devourers [i.e., the infidel powers] wish to stand against our religion, we will stand against their whole world and will not cease until the annihilation of all them. Either we all become free, or we will go to the greater freedom which is martyrdom. Either we shake one another’s hands in joy at the victory of Islam in the world, or all of us will turn to eternal life and martyrdom. In both cases, victory and success are ours. »

In this context, mutual assured destruction, the deterrent that worked so well during the Cold War, would have no meaning. At the end of time, there will be general destruction anyway. What will matter will be the final destination of the dead — hell for the infidels, and heaven for the believers. For people with this mindset, MAD is not a constraint; it is an inducement.

How then can one confront such an enemy, with such a view of life and death? Some immediate precautions are obviously possible and necessary. In the long term, it would seem that the best, perhaps the only hope is to appeal to those Muslims, Iranians, Arabs and others who do not share these apocalyptic perceptions and aspirations, and feel as much threatened, indeed even more threatened, than we are. There must be many such, probably even a majority in the lands of Islam. Now is the time for them to save their countries, their societies and their religion from the madness of MAD.

Mr. Lewis, professor emeritus at Princeton, is the author, most recently, of « From Babel to Dragomans: Interpreting the Middle East » (Oxford University Press, 2004).

5 Responses to Iran: La lutte finale et le grand soir… pour le 22 août? (Apocalypse very soon now?)

  1. […] Gaza: La possibilité d’une annihilation existe (Benny Morris: The possibility of annihilation exists) J’annonce au monde entier, sans la moindre hésitation, que si les dévoreurs du monde se dressent contre notre religion, nous nous dresserons contre leur monde entier et n’auront de cesse avant d’avoir annihilé la totalité d’entre eux. Ou nous tous obtiendrons la liberté, ou nous opterons pour la liberté plus grande encore du martyre. Ou nous applaudirons la victoire de l’Islam dans le monde, ou nous tous irons vers la vie éternelle et le martyre. Dans les deux cas, la victoire et le succès nous sont assurés. Ayatollah Khomeiny […]

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  2. […] Dans l’Islam, de même que dans le Judaïsme et le Christianisme, certaines croyances portent sur une bataille cosmique marquant la fin des temps – Gog et Magog, l’Antéchrist, Armageddon et, pour les Musulmans chiites, le retour tant attendu de l’Imam caché, qui doit déboucher sur la victoire finale des forces du bien sur celles du mal, quelle qu’en soit la définition. Il est évident qu’Ahmadinejad et ses adeptes croient que ce temps est venu et que la lutte finale est déjà entamée, et même bien avancée. Elle pourrait même avoir une date précise, indiquée par plusieurs mentions du président iranien quant à sa réponse finale aux États-Unis sur la question nucléaire – le 22 août. Bernard Lewis […]

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  3. […] Dans l’Islam, de même que dans le Judaïsme et le Christianisme, certaines croyances portent sur une bataille cosmique marquant la fin des temps – Gog et Magog, l’Antéchrist, Armageddon et, pour les Musulmans chiites, le retour tant attendu de l’Imam caché, qui doit déboucher sur la victoire finale des forces du bien sur celles du mal, quelle qu’en soit la définition. Il est évident qu’Ahmadinejad et ses adeptes croient que ce temps est venu et que la lutte finale est déjà entamée, et même bien avancée. Elle pourrait même avoir une date précise, indiquée par plusieurs mentions du président iranien quant à sa réponse finale aux États-Unis sur la question nucléaire – le 22 août. Bernard Lewis […]

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  4. […] J’annonce au monde entier que si les infidèles font obstacle à notre religion, nous nous opposerons au monde entier et nous ne cesserons pas avant leur anéantissement, nous en sortirons tous libérés ou nous obtiendrons une plus grande liberté qui est le martyr. Soit nous nous serrerons les uns aux autres pour célébrer la victoire de l’islam sur le monde ou bien nous aurons tous la vie éternelle grâce au martyr. Dans les deux cas, la victoire et le succès seront à nous. Khomeiny […]

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  5. […] Dans l’Islam, de même que dans le Judaïsme et le Christianisme, certaines croyances portent sur une bataille cosmique marquant la fin des temps – Gog et Magog, l’Antéchrist, Armageddon et, pour les Musulmans chiites, le retour tant attendu de l’Imam caché, qui doit déboucher sur la victoire finale des forces du bien sur celles du mal, quelle qu’en soit la définition. Il est évident qu’Ahmadinejad et ses adeptes croient que ce temps est venu et que la lutte finale est déjà entamée, et même bien avancée. Bernard Lewis […]

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Répondre à Irak: Quand l’Université de Lausanne rivalisait avec l’Elysée pour afficher sa crasse ignorance (Gog and Magog: The day academic ignorance came to the rescue of political ignorance) « jcdurbant Annuler la réponse.

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