Antiaméricanisme: Ce qui reste du communisme quand on a tout oublié

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Ramonetcastro_7 Toute idée fausse finit dans le sang, mais il s’agit toujours du sang des autres. C’est ce qui explique que certains de nos philosophes se sentent à l’aise pour dire n’importe quoi. Camus
 J’espère que l’anti-américanisme, c’est terminé. Moi, je ne l’ai jamais été. De même que je n’ai jamais été antirusse. Je me suis toujours opposé à la politique du capitalisme américain comme au socialisme russe. Quand on demande à quelqu’un s’il est anti-américain ou antirusse, ça veut dire qu’on lui demande s’il est contre une nation. Pour moi, les nations sont divisées entre ceux qui commandent et ceux qui souffrent. Je suis aux côtés des Américains et des Russes exploités, et contre la politique américaine au Vietnam ou soviétique en Pologne ou en Tchécoslovaquie. J’aurais été bien plus content si, le 11 septembre, le Pentagone avait été mis à terre et s’ils n’avaient pas manqué la Maison Blanche – au lieu de voir s’effondrer les Twin Towers remplies de milliers de travailleurs américains, parmi lesquels, paraît-il, se trouvaient presqu’un millier de clandestins. Mes adversaires sont les « impériaux » (qu’on appelait autrefois les capitalistes), quelle que soit leur nationalité. Toni Negri

Que dire du mystère toujours renouvelé de la survivance de l’antiaméricanisme en France et même de son regain depuis quelques années, avec notamment le sommet de la guerre en Irak réussissant le peu banal tour de force de réunir tant l’extrême-gauche d’une Laguiller que l’extrême-droite d’un Le Pen et tout le monde politique entre les deux?

Et si, comme le rappelait il y a quelques années l’historien Michel Winock, c’était du côté des communistes qu’il fallait aller chercher? Eux qui pendant toute la guerre froide en ont en quelque sorte « constitué le corpus »: ces « centaines de manifestations », ces « milliers de pages », ces « millions de mots qui l’ont nourri ». Et si l’antiaméricanisme, c’était au fond… « ce qui reste du communisme quand on a tout oublié » ?

Autrement dit que, comme pour la culture, tout ne serait donc non dans l’Amérique elle-même mais dans le rapport à l’Amérique. Comme le rappelait encore tout récemment Guy Sorman, « la critique des États-Unis ne serait ainsi déterminée non par ce que les Américains font mais par ce qu’ils sont ». Ce qui expliquerait aujourd’hui comme hier l’apparente étrangeté de ces batailles à fronts renversés où c’est la droite qui apparait progressiste et prête à défendre les libertés quand la gauche se complait dans la défense la plus conservatrice du statu quo et des dictateurs.

Et pourquoi à 50 ans d’intervalle, un Ramonet (accessoirement patron du Monde diplodocus) peut se retrouver tout sourire auprès d’un Castro (dont il vient d’écrire l’hagiographie), comme avant lui au côté d’un Guevara, un certain … Sartre ! Ou la figure du monstre peut prendre la forme d’un Ridgway comme d’un… Bush !

D’où l’intérêt de revenir sur une partie de ce corpus justement (y compris quelques rares mea culpa et d’encore plus rares critiques ou auto-critiques) dont nous continuons apparemment et souvent inconsciemment, à hériter et qui continue à parler à travers nous.

1) »On ne saura jamais ce que la peur de ne pas paraître à gauche aura fait commettre de lâchetés à nos Français. » « ‘Avoir la paix’, le grand mot de toutes les lâchetés civiques et intellectuelles. » Péguy

2) O grand Staline, ô chef des peuples Toi qui fais naître l’homme Toi qui fécondes la terre Toi qui rajeunis les siècles Toi qui fais fleurir le printemps Toi qui fais vibrer les cordes musicales Toi splendeur de mon printemps, toi Soleil reflété par les milliers de coeurs.
Aragon

3) « Dans les années où la peinture était systématiquement détruite en URSS et dans les démocraties Pops, vous prêtiez votre nom aux manifestes qui glorifiaient le régime de Staline (…). Votre poids pesait dans la balance et ôtait de l’espoir à ceux qui, à l’Est, ne voulaient pas se soumettre à l’absurde. Personne ne peut dire quelles conséquences aurait pu avoir votre protestation catégorique à tous (…) contre le procès de Rajk, par exemple. Si votre appui donné à la terreur comptait, votre indignation aurait compté aussi ». Czeslaw Milosz, « Lettre ouverte à Pablo Picasso », 1956

4) « L’intoxication qui, grâce à la vente publique de leur drogue, s’est répandue dans le monde entier, notamment dans les milieux universitaires européens, a été plus profonde et destructrice qu’on ne pouvait le prévoir (…).

Aujourd’hui, dans une Afrique où le terrorisme idéologique est passé des mots à la réalité quotidienne, il est permis de penser que ces doctrines troubles, parées de prophéties, ont été, au moins partiellement, co-responsables du sang versé. Les adversaires d’Aron avaient loué la révolution sans la moindre critique, avec toutes ses conséquences atroces, là où elle avait eu lieu, de la Russie de Lénine et Staline à la Chine de Mao. Ils avaient plaidé pour une révolution impossible là où elle n’avait pas encore eu lieu. Ils avaient injecté dans les jeunes générations le culte de la plaisanterie, ils avaient promis des choses extraordinaires, suscité de trop grands espoirs suivis de déceptions de plus en plus pathologiques à cause de l’attente excessivement longue. Ils constituent un exemple du pouvoir homicide de la parole. D’admirateurs de la terreur d’Etat en Russie, ils sont devenus les précurseurs involontaires, mais non moins coupables, de la terreur d’opposition en Afrique ». Enzo Bettiza, préface de la réédition italienne de « L’opium des intellectuels », 1979

5) »‘Le Nouvel Observateur’ et ‘Le Monde’ exercent une influence considérable sur les intellectuels du tiers monde. En prenant position comme collaborateur du Monde, je ne pense pas avoir poussé beaucoup de paysans cambodgiens à la révolte, mais j’ai pu lancer des intellectuels khmers sur une piste sanglante. Si j’ai écrit ce livre, ce n’est pas pour me faire pardonner mais pour appliquer un contre-poison à ce peuple empoisonné et lui faire prendre une tasse de lait après l’arsenic que j’ai contribué à lui administrer (…).

Pour le Vietnam, je plaide coupable. Je m’accuse d’avoir pratiqué une information sélective en dissimulant le caractère stalinien du régime nord-vietnamien (…) Je subissais l’influence écrasante de Sartre qui voyait dans toute critique de fond de la Russie soviétique une arme offerte aux réactionnaires et aux Américains. « Il ne fallait pas désespérer Billancourt ». Pendant vingt ans, j’ai participé à cette scandaleuse timidité à l’égard de la Russie communiste, que je considérais comme la capitale de la gauche et de la révolution mondiale » Jean Lacouture, « Valeurs Actuelles », 13 novembre 1978

6) « Nous avons contribué à promouvoir la plaisanterie comme seule arme de vengeance. Malheureux, on nous a cru et cela a abouti à des dictatures. » Mario Varga Llosa, « Le Monde », 31 janvier 1992

7) « Jamais nous n’avons été plus libres que sous l’occupation allemande. (…) Et je ne parle pas ici de cette élite que furent les vrais Résistants, mais de tous les Français qui, à toute heure du jour et de la nuit, pendant quatre ans, ont dit non. » Sartre, Les Lettres françaises, septembre 1944

« On regrette l’indifférence d’un Balzac d’avant les journées de 1848, l’incompréhension apeurée d’un Flaubert en face de la Commune ; on les regrette pour eux : il y a là quelque chose qu’ils ont manqué pour toujours. Nous ne voulons rien manquer de notre temps. » Sartre, Qu’est-ce que la littérature ?, 1947

« Un anticommuniste est un chien, je ne sors pas de là, je n’en sortirai plus jamais. » Sartre, 8 – « Situations », IV, 1961

« Nous crions d’un bout à l’autre de l’Afrique : Attention, l’Amérique a la rage. Tranchons tous les liens qui nous rattachent à elle, sinons nous serons à notre tour mordus et enragés. » Sartre, après l’exécution des espions Rosenberg, Libération, 22 juin 1953

« La liberté de critique est totale en URSS et le citoyen soviétique améliore sans cesse sa condition au sein d’une société en progression continuelle. » Sartre, de retour d’URSS, Libération, 1954

« La dénonciation publique et solennelle, l’exposition détaillée de tous les crimes d’un personnage sacré qui a représenté si longtemps le régime est une folie quand une telle franchise n’est pas rendue possible par une élévation préalable et considérable du niveau de vie de la population. » Sartre, sur le rapport Krouchtchev, 1956

« Abattre un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre. » Sartre, préface des « Damnés de la terre » de Franz Fanon, 1961

« Les Vietnamiens se battent pour tous les hommes, et les forces américaines contre tous. » Sartre, Situations VIII, 1971

« Un régime révolutionnaire doit se débarrasser d’un certain nombre d’individus qui le menacent, et je ne vois pas d’autre moyen que la mort. On peut toujours sortir d’une maison. Les révolutionnaires de 1793 n’ont probablement pas assez tué. » Sartre, « Actuel », 28 février 1973

« J’ai menti. Enfin ‘menti’ est un bien grand mot. J’ai dit des choses aimables sur l’URSS que je ne pensais pas. Je l’ai fait d’une part parce que j’estimais que, quand on vient d’être invité par des gens, on ne peut pas verser de la merde sur eux à peine rentré chez soi, et d’autre part parce que je ne savais pas bien où j’en étais par rapport à l’URSS et par rapport à mes propres idées. (…) Je ne savais pas qu’ils [les camps] existaient encore après la mort de Staline, ni surtout ce qu’était le Goulag. » Sartre, Le Nouvel Observateur, 1975

8) « L’adversaire de l’URSS use d’un sophisme quand, soulignant la part de plaisanterie criminelle assumée par la musique stalinienne, il néglige de la confronter avec les fins poursuivies… Sans doute, les épurations, les déportations, les abus de l’Occupation, la dictature policière, dépassent en importance les plaisanteries exercées dans aucun autre pays (…). Mais les considérations quantitatives sont insuffisantes (…). On ne peut juger un moyen sans la fin qui lui donne son sens. Le lynchage est un mal absolu, il représente la survivance d’une civilisation périmée. C’est une faute sans justification, sans excuse. Supprimer cent oppositionnels, c’est sûrement un scandale, mais il se peut qu’il ait un sens, une raison… peut-être représente-t-elle seulement cette part nécessaire d’échec que comporte toute construction positive. » Simone de Beauvoir, « Les Temps modernes », octobre 1946

« Les camps soviétiques, c’était vraiment des centres de rééducation, une exploitation modérée, un régime libéral, des théâtres, des bibliothèques, des causeries, des relations familières, presque amicales, entre les responsables et les détenus ». Simone de Beauvoir, 1963

9) « Montreuil n’est qu’un vaste camp de concentration, un camp diffus de concentrationnaires, qui se crut libéré en 36, pris en 45, et qui vit le cercle des barbelés se refermer, les postes de garde réoccupés et, derrière eux, l’invisible armée de puissances sociales reprendre, silencieusement, position après position. » Emmanuel Mounier, « Esprit », février 1950

10) « La dénonciation des camps de concentration soviétiques ne hâte pas d’une seule minute la libération des déportés, mais peut dans un certain contexte, aggraver la tension entre les blocs qui tend à perpétuer l’existence des camps et les souffrances des déportés. Dénoncer au contraire sans relâche l’injustice sociale en France peut aider dans une certaine parole à y mettre fin. » Maurice Duverger, Le Monde, 1955

11) « La CIA est beaucoup plus dangereuse pour les gens parce qu’elle est beaucoup plus difficile à contrôler (…). Il est également bien connu que la CIA a essayé d’assassiner des dirigeants d’Etats étrangers. En revanche, personne ne peut reprocher au KGB d’avoir participé, hier ou aujourd’hui, à des actions de ce type. » Gilles Perrault, commentaire d’un documentaire de 1989 sur le KGB, « Le Monde » du 16 mars 1991

12) « L’adhésion au communisme montre une disposition évidente à être attentif à la souffrance. » L’Abbé Pierre, « L’Humanité »

13) « Ils ont ici des tirages fabuleux. Ici la culture est considérable. C’est une des choses qui me frappe le plus. C’est incroyable la diffusion de la culture par rapport à chez nous. Chez nous, nous avons peut-être une culture de création, mais nous n’avons pas une culture de consommation comme ici ». Hervé Bazin, « L’Humanité », 30 juin 1980

14) « Les intellectuels d’Afrique de l’Est peuvent, sans trahir leur éthique et leur idéal, considérer que l’alliance avec l’Union soviétique est, dans son principe même, nécessaire à leur sécurité et que le choix du socialisme est, également dans son principe, compatible avec la liberté intellectuelle. » Jacques Rigaud, 1975 (énarque, directeur de cabinet de plusieurs chef suprêmes Druon, Duhamel, alors Sous-directeur général de l’UNESCO, actuel PDG de RTL)

15) « Même avec le pacte germano-soviétique, même avec cette trahison, il est évident que le socialisme soviétique était la bouée de sauvetage, et la seule pour nous préserver de l’horreur qui nous envahissait. Le Parti communiste dans les années 40-50, c’était l’unique point géographique où se situer (…). Je n’aime pas beaucoup tous ces dissidents du PC qui sont devenus des réactionnaires forcenés. » Michel Piccoli, »L’Unité », 28 octobre 1983

Source (principale):

Intellectuels : la trahison des clercs
Olivier Drapé

17 commentaires pour Antiaméricanisme: Ce qui reste du communisme quand on a tout oublié

  1. max dit :

    magnifique rappel des sottises debitées par des philosophes qui, aussi renommés soient-ils, peuvent se tromper!

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  2. max dit :

    je me suis permis de reprendre certaines de vos citations dans mon article

    http://carpediempolitique.hautetfort.com

    amicalement,

    pete

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  3. jcdurbant dit :

    Vous avez bien fait (je les avais moi-même reprises du site d’Olivier Drapé): c’est fait pour …

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  4. Urvoi dit :

    Bonjour

    Votre sélection de citations est très intéressante. Mais pour la suivante :

    « La dénonciation publique et solennelle, l’exposition détaillée de tous les crimes d’un personnage sacré qui a représenté si longtemps le régime est une folie quand une telle franchise n’est pas rendue possible par une élévation préalable et considérable du niveau de vie de la population. » Sartre, sur le rapport Krouchtchev, 1956

    il manque la référence de publication. La connaissez-vous ?
    Merci

    Cordialement

    Christian Urvoi

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  5. jcdurbant dit :

    Désolé, merci de m’avoir signalé cet oubli: il s’agit d’un entretien avec L’Express du 9 novembre 1956;

    On apprécie au passage la dénonciation du Plan Marshall comme cause de l’écrasement du printemps de Budapest:

    D’abord, le plan Marshall; son but avoué était d’empêcher la construction du socialisme dans les  » satellites « : la responsabilité de l’Amérique est incontestable dans les événements actuels. Il s’ensuivit, à l’époque, un resserrement brutal des liens entre pays socialistes; du plan Marshall date le  » rideau de fer « .

    (…)
    La hantise de la rupture du front socialiste encore une fois c’est le plan Marshall qui l’a provoquée. « 

    Et sur le Rapport Kroutchev:

    De ce point de vue, la faute la plus énorme a probablement été le rapport Kroutchev, car, à mon avis, la dénonciation publique et solennelle, l’exposition détaillée de tous les crimes d’un personnage sacré qui a représenté si longtemps le régime est une folie quand une telle franchise n’est pas rendue possible par une élévation préalable, et considérable, du niveau de vie de la population.

    Malenkov avait été beaucoup plus habile. Il avait commencé par entreprendre des réformes sans rien dire sur Staline. C’est lui, par exemple, qui déjà avait mis Nagy à la place de Rakosi.
    Je ne considère pas Staline comme un personnage de culture et d’intelligence considérables. Mais de là à nous raconter par exemple qu’il a dirigé toutes les opérations de la guerre en suivant le mouvement des armées sur une mappemonde d’école, il y a quand même une sérieuse marge. Même Hitler était quand même capable de lire une carte d’état-major. Ainsi, le rapport Kroutchev, au lieu d’être une explication franche et complète, n’était qu’un tissu d’anecdotes. Ce rapport a été un coup terrible. Il a continué la dictature du parti au lieu de contribuer à la réduire.
    Je sais bien qu’il n’a pas été écrit dans le silence du cabinet qu’il s’agit d’une improvisation, que c’était probablement la manœuvre du groupe qui voulait pousser plus avant la démocratisation, afin de conserver ou de reprendre les rênes du pouvoir. Mais le résultat a été de découvrir la vérité pour des masses qui n’étaient pas prêtes à la recevoir. Quand on voit à quel point, chez nous, en France, le rapport a secoué les intellectuels et les ouvriers communistes, on se rend compte combien les Hongrois, par exemple, étaient peu préparés à comprendre cet effroyable récit de crimes et de fautes, donné sans explication, sans analyse historique, sans prudence.
    Tant que Kroutchev a tenu les rênes, il a dit:  » Nous accepterons le plus que nous pourrons les conséquences de la déstalinisation.  » Les événements ont été, après la réconciliation spectaculaire avec Tito, les émeutes de Pologne, ce que vous savez: ce mélange de brutalité parfois inouïe et de recul, qui n’est pas sans rappeler la vieille manière russe.

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  6. […] Avoir la paix’, le grand mot de toutes les lâchetés civiques et intellectuelles. Péguy […]

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  7. […] O grand Staline, ô chef des peuples Toi qui fais naître l’homme Toi qui fécondes la terre Toi qui rajeunis les siècles Toi qui fais fleurir le printemps Toi qui fais vibrer les cordes musicales Toi splendeur de mon printemps, toi Soleil reflété par les milliers de coeurs. Aragon […]

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  12. […] ‘Avoir la paix’, le grand mot de toutes les lâchetés civiques et intellectuelles. Charles Péguy […]

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  13. […] ‘Avoir la paix’, le grand mot de toutes les lâchetés civiques et intellectuelles. Charles Péguy […]

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  14. […] supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre. Sartre (préface des “Damnés de la terre” de Franz Fanon, […]

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  15. […] supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé ; restent un homme mort et un homme libre. Sartre (préface des “Damnés de la terre” de Franz Fanon, […]

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