Election américaine 2012: Attention, une différence culturelle peut en cacher une autre! (Obama/Romney: It’s the culture, stupid!)

Nous avons constaté que le sport était la religion moderne du monde occidental. Nous savions que les publics anglais et américain assis devant leur poste de télévision ne regarderaient pas un programme exposant le sort des Palestiniens s’il y avait une manifestation sportive sur une autre chaîne. Nous avons donc décidé de nous servir des Jeux olympiques, cérémonie la plus sacrée de cette religion, pour obliger le monde à faire attention à nous. Nous avons offert des sacrifices humains à vos dieux du sport et de la télévision et ils ont répondu à nos prières. Terroriste palestinien (Jeux olympiques de Munich, 1972)
Nous disons [à nos ennemis] : vous aimez la vie autant que les musulmans aiment la mort et le martyre. Il y a une grande différence entre celui qui aime l’au-delà et celui qui n’aime que ce monde-ci. Le musulman aime la mort et recherche le martyre. Cheikh Ikrima Sabri (mufti de Jérusalem et de la Palestine, 25.05.01)
Nous avons découvert comment frapper les Juifs où ils sont les plus vulnérables. Les Juifs aiment la vie, c’est donc ce que nous allons leur prendre. Nous allons gagner, parce qu’ils aiment la vie et nous aimons la mort. Nasrallah (chef du Hezbollah)
Les Israéliens ne savent pas que le peuple palestinien a progressé dans ses recherches sur la mort. Il a développé une industrie de la mort qu’affectionnent toutes nos femmes, tous nos enfants, tous nos vieillards et tous nos combattants. Ainsi, nous avons formé un bouclier humain grâce aux femmes et aux enfants pour dire à l’ennemi sioniste que nous tenons à la mort autant qu’il tient à la vie. Fathi Hammad (responsable du Hamas, février 2008)
Oh, ils font toujours ça. C’est une question de culture. Enderlin
Dans le monde musulman d’aujourd’hui, peut-être certains s’interrogent sur l’attitude de la France à l’égard de l’islam, probablement à cause de l’attitude de certains de nos prédécesseurs immédiats. Eh bien je veux vous dire clairement que la page est tournée. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, devant les 57 ambassadeurs de l’OCI (organisation de la coopération islamique, 23.07.12)
C’est ma dernière élection. Après mon élection, j’aurai plus de flexibilité. Obama (à Medvedev, 27.03.12)
 La Russie est notre ennemi géopolitique numéro un, dans la mesure où elle soutient les pires acteurs dans le monde, comme l’Iran ou la Syrie. C’est très troublant, très inquiétant de voir ce président chercher davantage de flexibilité, et qu’il n’ait pas à rendre des comptes aux Américains pour ses relations avec la Russie. Mitt Romney
C’est une expérience profondément émouvante d’être à Jérusalem, la capitale d’Israël. Nos deux nations sont séparées par plus de 5 000 miles. Mais pour un Américain à l’étranger, il n’est pas possible de ressentir un plus grande proximité avec les idéaux et les convictions de son propre pays qu’ici, en Israël. Nous faisons partie de la grande fraternité des démocraties. Nous parlons la même langue de liberté et de justice, et nous incarnons le droit de toute personne à vivre en paix. Nous servons la même cause et provoquons les mêmes haines chez les mêmes ennemis de la civilisation. C’est ma ferme conviction que la sécurité d’Israël est un intérêt vital de la sécurité nationale des États-Unis. Et notre alliance est une alliance fondée non seulement sur des intérêts communs, mais aussi sur des valeurs partagées. (…) Quand on vient ici en Israël et qu’on voit que le PIB par habitant est d’environ 21.000 dollars, alors qu’il est de l’ordre de 10.000 dollars tout juste de l’autre côté dans les secteurs gérés par l’Autorité palestinienne, on constate une différence énorme et dramatique de vitalité économique. (…) C’est la culture qui fait toute la différence. Et lorsque je regarde cette ville (Jérusalem) et tout ce que le peuple de cette nation (Israël) a accompli, je reconnais pour le moins la puissance de la culture et de quelques autres choses. Mitt Romney
Les propos de Romney sont racistes. Il a beaucoup à apprendre, il ne connaît pas la région, sa culture et son histoire. Il est clair qu’il ignore que l’économie palestinienne ne peut pas décoller et atteindre le niveau souhaité tant que l’occupation (israélienne) continue. Saeb Erakat (négociateur palestinien)
Si le président Obama n’a pas encore fait quoi que ce soit envers Israël qui le situerait dans la lignée de Carter, le risque est néanmoins possible en cas de second mandat. Surtout si l’on a en tête son action passée. Sa frilosité personnelle à l’égard du Premier ministre israélien ; la chaleur sans précédent manifestée envers une Turquie anti-Israël ; les efforts sans précédent pour mettre de la distance diplomatique entre les Etats-Unis et Israël ; et, plus récemment, une campagne, toujours sans précédent, de fuites de renseignements militaire conçus pour garder la main dans le bras de fer qui oppose Israël à l’Iran. Comme quoi, le président Obama ne semble se préoccuper du sort d’Israël que lorsqu’il se sent en difficulté politique, lorsque ses efforts de collecte de fonds sont à la traîne, ou quand il a un grand discours à vendre à l’Aipac. Dernier exemple en date, la semaine dernière, Jay Carney, le porte-parole de la Maison Blanche, ne pouvait se résoudre à nommer la capitale d’Israël lorsqu’on lui a demandé lors d’un briefing. Pourquoi? Beaucoup de théories tentant d’expliquer cela sont centrées sur les amitiés passées de M. Obama avec le professeur Rashid Khalidi, le révérend Jeremiah Wright ou le rabbin Arnold Wolf, et les derniers boutefeux de l’extrême gauche juive. J’ai une théorie plus simple: les positions du président s’inscrivent plus largement dans le débat droite-gauche sur la nature de la réussite. Lorsque des détracteurs parlent au sujet d’Israël, ils ont tendance à penser que ses réussites sont en grande partie mal acquises : la terre de quelqu’un d’autre ; l’argent de quelqu’un d’autre ; les droits de quelqu’un d’autre. Mais aussi l’idée qu’Israël obtient une part inéquitable de l’aide étrangère des États-Unis, et qu’il prend une part inéquitable du territoire des Palestiniens. C’est aussi le point de vue que, en tant que partie présumée la plus forte dans ses relations avec les Palestiniens, Israël a le fardeau de faire des concessions tout en assumant tous les risques pour la paix. Les Palestiniens n’étant tenus de respecter aucune obligation morale réciproque. En revanche, lorsque des admirateurs d’Israël visitent le pays, ils sont généralement émerveillés par tout ce que ce pays a planté, construit, inventé, réinventé, restauré, sauvé. Les amis d’Israël pensent que le pays a gagné son succès à la dure, et qu’il mérite d’en récolter les fruits. C’est ainsi que Mitt Romney affirmait ce dimanche: « vous exportez de la technologie, et non pas la tyrannie ou le terrorisme …. Ce que vous avez construit ici, avec vos propres mains, est un hommage au peuple d’Israël ». Ce qui anime l’un des côtés de ce fossé est un sentiment d’admiration. Ce qui anime l’autre côté est un sentiment d’envie. M. (…) M. Obama semble sincère quand il parle de son admiration pour les kibboutzim israéliens, ou de son indignation face à négation de l’Holocauste, ou de sa solidarité avec les victimes israéliennes du terrorisme. Et il semble bien plus sincère encore dans son désir de voir Israël retourner à ses frontières de 1967. Tout cela équivaut à une forme de nostalgie pour l’Israël qui était autrefois l’opprimé-courageux, le digne représentant de l’Internationale socialiste. Tout ce qu’Israel n’est plus. L’attitude de M. Romney à l’égard d’Israël semble provenir d’un fond différent. Il admire le pays aussi bien pour où il va que pour d’où il vient. Et il n’est pas prêt à faire de l’incapacité palestinienne un laissez-passer automatique. Dans son esprit, le succès israélien est mérité, de même que l’ échec palestinien. M. Romney a une histoire d’homme politique éminemment pragmatique, et les vues qu’il a offert à Israël ont, jusqu’à présent, été politiquement sans risque. Comment agira-t-il en tant que président? Qui sait. Cela étant on sentait dans le discours de M. Romney au sujet des qualités de Jérusalem, de la conviction et de la sincérité, deux de ses traits de caractère les plus connus. Bret Stephens

Attention: une différence culturelle peut en cacher une autre!

A l’heure où, preuve vivante et ultime de l’égalité des noirs, le président-candidat Obama est sur le point de se voir attribuer quatre nouvelles années pour démontrer à la face du monde qu’un président noir peut non seulement être aussi mauvais qu’un blanc mais faire un deuxième mandat encore plus calamiteux que le premier …

Et que pendant qu’entre le prétendu  « Printemps arabe » qui a fait largement long feu et l’inextricable imbroglio syrien, le Proche-orient menace de rebasculer dans le chaos sectaire qui a mis pendant des décennies le Liban à feu et à sang, le maitre du surplace et du double jeu de la Maison Blanche vient de s’acheter le plus cyniquement du monde (on n’est jamais trop sûr)  le vote hispanique en lançant une campagne d’amnistie massive des immigrés clandestins pouvant déboucher sur la régularisation de près de 2 millions (sur un total de 11, 5 millions) de sans papiers …

Comment, avec l’éditorialiste du WSJ Bret Stephens (merci sil pour la traduction partielle) ne pas voir la plus que jamais évidente « différence de culture » …

Entre un nostalgique du socialisme d’un autre temps comme l’actuel locataire de la Maison Blanche …

Et, comme l’a encore démontré son éloquent discours de Jérusalem,  un homme de l’avenir tel que Mitt Romney?

Mitt Versus Barack sur Israël : « Obama est nostalgique du passé socialiste de l’Etat juif. Romney admire son avenir capitaliste. »

Un article dans lequel Bret Stephens nous apprend que Mitt Romney a rendu furieux les Palestiniens lors de sa visite en Israël le week-end dernier en appelant Jérusalem la « capitale d’Israël. » Il a ensuite ajouté l’insulte à l’injure en notant-dans le contexte d’une discussion sur la «culture»- la «différence spectaculaire en matière de vitalité économique » entre Israéliens et Palestiniens. Une remarque qu’un responsable palestinien a qualifié de «raciste».

Puis de poursuivre en expliquant que : nous vivons à une époque où être pro-israélien est devenu un critère essentiel d’habillage présidentiel pour un candidat, et ce à juste titre. George W. Bush avait réussi ce test lors d’un vol en hélicoptère au-dessus d’Israël avec Ariel Sharon en 1999. Barack Obama avait tenté de faire la même chose quand il avait rendu hommage à la ville assiégée israélienne de Sderot en 2008. En revanche, Jimmy Carter pensait et pense qu’Israël est un Etat d’apartheid. Alors certes, être anti-Israël ne fait pas de vous forcément un antisémite. Cependant cela est susceptible de vous situer entre le crétin et une manivelle.

Alors si le président Obama n’a pas encore fait quoi que ce soit envers Israël qui le situerait dans la lignée de Carter, le risque est néanmoins possible en cas de second mandat. Surtout si l’on a en tête son action passée. Sa frilosité personnelle à l’égard du Premier ministre israélien ; la chaleur sans précédent manifestée envers une Turquie anti-Israël ; les efforts sans précédent pour mettre de la distance diplomatique entre les Etats-Unis et Israël ; et, plus récemment, une campagne, toujours sans précédent, de fuites de renseignements militaire conçus pour garder la main dans le bras de fer qui oppose Israël à l’Iran. Comme quoi, le président Obama ne semble se préoccuper du sort d’Israël que lorsqu’il se sent en difficulté politique, lorsque ses efforts de collecte de fonds sont à la traîne, ou quand il a un grand discours à vendre à l’Aipac. Dernier exemple en date, la semaine dernière, Jay Carney, le porte-parole de la Maison Blanche, ne pouvait se résoudre à nommer la capitale d’Israël lorsqu’on lui a demandé lors d’un briefing. Pourquoi?

Beaucoup de théories tentant d’expliquer cela sont centrées sur les amitiés passées de M. Obama avec le professeur Rashid Khalidi, le révérend Jeremiah Wright ou le rabbin Arnold Wolf, et les derniers boutefeux de l’extrême gauche juive. J’ai une théorie plus simple: les positions du président s’inscrivent plus largement dans le débat droite-gauche sur la nature de la réussite.

Lorsque des détracteurs parlent au sujet d’Israël, ils ont tendance à penser que ses réussites sont en grande partie mal acquises : la terre de quelqu’un d’autre ; l’argent de quelqu’un d’autre ; les droits de quelqu’un d’autre. Mais aussi l’idée qu’Israël obtient une part inéquitable de l’aide étrangère des États-Unis, et qu’il prend une part inéquitable du territoire des Palestiniens. C’est aussi le point de vue que, en tant que partie présumée la plus forte dans ses relations avec les Palestiniens, Israël a le fardeau de faire des concessions tout en assumant tous les risques pour la paix. Les Palestiniens n’étant tenus de respecter aucune obligation morale réciproque.

En revanche, lorsque des admirateurs d’Israël visitent le pays, ils sont généralement émerveillés par tout ce que ce pays a planté, construit, inventé, réinventé, restauré, sauvé. Les amis d’Israël pensent que le pays a gagné son succès à la dure, et qu’il mérite d’en récolter les fruits. C’est ainsi que Mitt Romney affirmait ce dimanche: « vous exportez de la technologie, et non pas la tyrannie ou le terrorisme …. Ce que vous avez construit ici, avec vos propres mains, est un hommage au peuple d’Israël »

Ce qui anime l’un des côtés de ce fossé est un sentiment d’admiration. Ce qui anime l’autre côté est un sentiment d’envie. M. Obama aurait-il pu dire la même chose que Mitt Romney ? Peut-être. Cependant vous ne pouvez pas vous empêcher de penser que le fond de sa pensée aurait été dominée par les mots: «vous n’avez pas construit ce. »

Cela veut-il dire que M. Obama est « anti-Israël » dans le sens le plus odieux ? M. Obama semble sincère quand il parle de son admiration pour les kibboutzim israéliens, ou de son indignation face à négation de l’Holocauste, ou de sa solidarité avec les victimes israéliennes du terrorisme. Et il semble bien plus sincère encore dans son désir de voir Israël retourner à ses frontières de 1967. Tout cela équivaut à une forme de nostalgie pour l’Israël qui était autrefois l’opprimé-courageux, le digne représentant de l’Internationale socialiste. Tout ce qu’Israel n’est plus.

L’attitude de M. Romney à l’égard d’Israël semble provenir d’un fond différent. Il admire le pays aussi bien pour où il va que pour d’où il vient. Et il n’est pas prêt à faire de l’incapacité palestinienne un laissez-passer automatique. Dans son esprit, le succès israélien est mérité, de même que l’ échec palestinien.

M. Romney a une histoire d’homme politique éminemment pragmatique, et les vues qu’il a offert à Israël ont, jusqu’à présent, été politiquement sans risque. Comment agira-t-il en tant que président? Qui sait. Cela étant on sentait dans le discours de M. Romney au sujet des qualités de Jérusalem, de la conviction et de la sincérité, deux de ses traits de caractère les plus connus.

Et Bret Stephens de conclure : ne changez rien, Monsieur le gouverneur, et vous pourrez gagner cette élection.

Voir aussi:

Discours de Jérusalem

Mitt Romney

Je vous remercie pour cette aimable introduction, monsieur le maire, et je vous dis merci à tous pour cet accueil chaleureux. C’est un plaisir et un privilège d’être à nouveau en Israël.

Poser le pied en Israël est poser le pied dans un pays qui est née d’une ancienne promesse faite dans ce pays même. Le peuple juif a survécu à l’un des crimes les plus monstrueux de l’histoire humaine, et maintenant ce pays prend sa place parmi les démocraties les plus impressionnantes qu’il y ait sur la terre. Les accomplissements d’Israël sont une des merveilles du monde moderne.

Ces accomplissements sont un témoignage de la résilience du peuple israélien. Vous avez réussi, contre toute attente, à maintes reprises tout au long de votre histoire, à persévérer, à vous relever après l’épreuve, et à en sortir plus forts.

L’historien Paul Johnson, lors du 50e anniversaire de la création de l’Etat juif, a déclaré qu’au cours de la vie d’Israël, cent nouveaux États indépendants étaient nés. « Israël est le seul dont la création peut être appelée un miracle », a-t-il écrit.

C’est une expérience profondément émouvante d’être à Jérusalem, la capitale d’Israël.

Nos deux nations sont séparées par plus de 5000 miles. Mais pour un Américain à l’étranger, il n’est pas possible de ressentir un plus grande proximité avec les idéaux et les convictions de son propre pays qu’ici, en Israël. Nous faisons partie de la grande fraternité des démocraties. Nous parlons la même langue de liberté et de justice, et nous incarnons le droit de toute personne à vivre en paix. Nous servons la même cause et provoquons les mêmes haines chez les mêmes ennemis de la civilisation.

C’est ma ferme conviction que la sécurité d’Israël est un intérêt vital de la sécurité nationale des États-Unis. Et notre alliance est une alliance fondée non seulement sur des intérêts communs, mais aussi sur des valeurs partagées.

L’une des voix les plus éminentes à énoncer ces valeurs partagées est celle de votre premier ministre, mon ami Benjamin Netanyahu. Je l’ai rencontré ce matin, et j’ai hâte de le retrouver ce soir, en famille, après la clôture de ce jour de jeûne de Ticha Be Av.

Il est remarquable de voir que tant d’adversité, pendant un si grand laps de temps, se trouve mémorisée par un seul jour sur le calendrier. C’est une journée du souvenir et du deuil, mais c’est aussi une journée qui invite à la clarté et à la résolution.

Au moment présent, nous nous souvenons aussi des 11 athlètes et entraîneurs israéliens qui ont été massacrés lors des Jeux olympiques de Munich voici quarante ans. Il y a dix ans cette semaine, 9 étudiants israéliens et américains ont été tués dans une attaque terroriste à l’Université hébraïque. Et des tragédies comme celles-ci n’appartiennent pas qu’au passé. Elles sont un rappel constant de la réalité de la haine, et de la façon dont elle peut s’abattre sur des innocents.

Menahem Begin a dit ceci à propos du neuvième jour du mois de Av : « Nous nous souvenons de ce jour-là », a t-il dit, «

et nous avons maintenant la responsabilité de faire en sorte que plus jamais notre indépendance ne soit détruite et que plus jamais le peuple Juif soit sans-abri ou sans défense ». Le Premier ministre Begin a ajouté : « Cela est au coeur des problèmes auxquels nous sommes confrontés pour l’avenir ».

Alors qu’aujourd’hui, Israël est confronté à des ennemis qui nient les crimes passés contre le peuple juif et cherchent à en commettre de nouveaux, ces paroles ont une résonance.

Lorsque les dirigeants iraniens nient l’Holocauste ou parlent de rayer ce pays de la carte, seuls les plus naïfs – ou pire que naïfs – peuvent voir là un excès de rhétorique. Ne vous méprenez pas : les ayatollahs de Téhéran testent nos défenses morales. Ils veulent savoir qui va s’opposer, et qui va se taire.

Mon message au peuple d’Israël et aux dirigeants de l’Iran est le même : je ne vais pas détourner le regard, mon pays non plus. Comme le Premier ministre Begin l’a dit en mots lucides et qui donnent à penser, « si un ennemi du peuple juif dit qu’il cherche à nous détruire, je le crois ».

Nous avons vu les horreurs de l’histoire. Nous ne resterons pas les bras croisés. Nous ne les laisserons pas s’accomplir de nouveau.

Il serait insensé de ne pas prendre les dirigeants iraniens à la lettre. Ils sont, après tout, les produits d’une théocratie radicale.

Au cours des années récentes, l’Iran a amassé un passif sanglant et brutal. Il s’est emparé d’ambassades, a ciblé des diplomates, et tué son propre peuple. Il soutient le régime impitoyable d’Assad en Syrie. Il a fourni des armes qui ont tué des soldats américains en Afghanistan et en Irak. Il a comploté pour assassiner des diplomates sur le sol américain. C’est l’Iran qui est le principal financier du terrorisme mondial. C’est le pays le plus déstabilisateur de la planète.

Nous avons le devoir solennel et l’impératif moral de refuser aux dirigeants iraniens les moyens de donner suite à leurs intentions maléfiques.

Nous serons au côté de tous ceux qui entendront se joindre à notre action pour empêcher l’Iran de se doter d’armes nucléaires – et cela inclut les dissidents iraniens. On ne peut effacer de nos mémoires les scènes d’il y a trois ans, lorsque ce régime a fait tirer sur son propre peuple alors qu’il se soulevait. La menace qui nous guette ne vient pas du peuple iranien, mais du régime qui l’opprime.

Il y a cinq ans, lors de la Conférence d’Herzliya, j’ai dit que la poursuite par l’Iran de sa tentative d’accéder aux armes nucléaires constituait une menace intolérable pour Israël, pour les Etats-Unis, et pour le monde.

Cette menace n’a, depuis, fait qu’empirer.

Aujourd’hui comme hier, les allégations du régime disant qu’il cherche à enrichir des matériaux nucléaire à des fins pacifiques sont démenties par des années de mensonge et de tromperies.

Aujourd’hui comme hier, la conduite des dirigeants iraniens nous interdit de leur faire confiance lorsqu’il s’agit de matériaux nucléaires.

Mais aujourd’hui, le régime iranien a disposé de plusieurs années supplémentaires pour avancer vers l’arme nucléaire. Casser cette avancée doit être notre plus grande priorité de sécurité nationale.

Je veux insister sur ce dernier point. On dit parfois que ceux qui sont les plus déterminés à arrêter la progression du régime iranien vers l’arme nucléaire sont téméraires, provocateur et bellicistes.

C’est l’inverse qui est vrai. Nous sommes les vrais artisans de la paix. L’histoire nous enseigne avec force et clarté que lorsque les régimes les plus despotiques se procurent les armes les plus destructrices, la paix cède le pas à l’oppression, à la violence, ou à la guerre dévastatrice.

Nous ne devons pas nous leurrer en pensant que l’endiguement est une option. Nous devons agir pour empêcher l’Iran de construire et de posséder des armes nucléaires. Nous devons recourir à toutes les mesures nécessaires pour dissuader le régime iranien d’accéder à l’arme nucléaire, et si nous espérons que des mesures diplomatiques et économiques seront suffisantes, en dernier ressort, aucune option ne doit être exclue. Nous reconnaissons le droit d’Israël à se défendre, et nous disons qu’il est légitime que l’Amérique soit au côté d’Israël.

J’ai expliqué tout cela il y a cinq ans. Ce qui était nécessaire alors est devenu urgent aujourd’hui.

Permettez-moi maintenant de passer de l’Iran à d’autres pays du Moyen-Orient, où règnent le tumulte et le chaos. Au nord, la Syrie est au bord d’une guerre civile. Le dictateur de Damas, pas un ami d’Israël et pas un ami de l’Amérique, assassine son propre peuple en s’accrochant désespérément au pouvoir.

Un autre voisin d’Israël au Nord, le Liban, est sous l’influence croissante et dangereuse du Hezbollah.

Après une année de bouleversements et de troubles, l’Egypte a maintenant un président islamiste, élu de façon démocratique. Espérons que ce nouveau président et son gouvernement comprennent que l’on mesure l’authenticité d’une démocratie à la façon dont ceux qui sont élus par la majorité respectent les droits des personnes minoritaires. La communauté internationale doit user de son influence considérable afin de veiller à ce que le président et le gouvernement égyptiens respectent l’accord de paix avec Israël qui a été signé par le gouvernement de Anouar el-Sadate.

Comme vous le savez que trop bien, depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza en 2007, des milliers de roquettes sont tombées sur les maisons et les villes israéliennes. Je me suis promené dans les rues de Sderot, et j’ai rendu hommage au courage de ses habitants. Et aujourd’hui, de nouvelles attaques sont lancées à partir de la péninsule du Sinaï.

En un contexte où les roquettes du Hezbollah visent Israël depuis le nord, et les roquettes du Hamas visent Israël depuis le sud, où une grande partie du Moyen-Orient est en désordre, et où l’Iran cherche à se doter d’armes nucléaires, le soutien de l’Amérique pour la défense d’Israël est encore plus essentiel. Chaque fois que la sécurité d’Israël est menacée, l’engagement de l’Amérique envers Israël doit être renforcé.

Lorsqu’il a dû prendre la décision en 1948, le président Harry Truman l’a fait sans hésitation, et a décidé que les États-Unis seraient le premier pays à reconnaître l’Etat d’Israël. Depuis ce moment, nous avons été des alliés naturels, mais notre alliance est plus profonde qu’une simple alliance d’intérêts ou qu’une alliance stratégique.

La façon dont l’Amérique – un pays encore si jeune si on le juge par les normes de cette ancienne région – s’est levée pour devenir le plus cher ami du peuple d’Israël fait partie des gestes les plus beaux et les plus prometteurs de l’histoire du pays.

Aussi différents qu’aient été nos parcours, nous voyons, l’un et l’autre, l’Amérique et Israël, les mêmes qualités chez l’un et chez l’autre. Israël et l’Amérique sont à bien le reflet l’un de l’autre.

Nous croyons l’un et l’autre en la démocratie, dans le droit de chaque peuple de choisir ses dirigeants et de choisir le futur du pays.

Nous croyons l’un et l’autre dans l’Etat de droit, sachant qu’en son absence, des hommes sans scrupules pourraient opprimer les plus faibles.

Nous pensons l’un et l’autre que nos droits sont universels, et ne viennent pas du gouvernement, mais de notre Créateur.

Nous croyons l’un et l’autre en la libre entreprise, car c’est le seul système économique qui a permis de tirer les gens de la pauvreté, créé une classe moyenne importante et durable, et a suscité des réalisations incomparables et l’épanouissement de millions d’êtres humains.

Etant quelqu’un qui a passé la majeure partie de sa vie dans le secteur des affaires, je suis particulièrement impressionné par les technologies de pointe et par l’économie florissante d’Israël. On parle d’Israël comme du « pays Start-up » – et les preuves sont tout autour de nous.

Vous avez embrassé la liberté économique. Vous exportez la technologie, et non pas la tyrannie ou le terrorisme. Et aujourd’hui, vos innovateurs et vos entrepreneurs ont fait fleurir le désert et rendu le monde meilleur.

Les citoyens de nos pays ont la chance de partager les fruits de la liberté économique et de la créativité de nos entrepreneurs. Ce que vous avez construit ici, avec vos mains, incite à rendre hommage à votre peuple, et constitue un modèle pour les autres.

Enfin, nous croyons l’un et l’autre en la liberté d’expression, parce que nous sommes confiants dans nos idées et dans la capacité des hommes et des femmes à penser par eux-mêmes.

Nous ne craignons pas le débat ouvert.

Si vous voulez entendre des critiques très vives d’Israël et de ses décisions politiques, vous n’avez pas à traverser les frontières. Tout ce que vous avez à faire est de marcher dans la rue et de vous rendre dans un café, où vous entendrez des gens faire valoir leurs arguments et parler l’esprit libre. Vous pouvez aussi vous procurer un journal israélien, vous y trouverez les critiques les plus âpres d’Israël que vous puissiez lire. Votre pays, comme le nôtre, est plus fort parce que cet échange énergique des idées et opinions existe.

C’est ainsi que fonctionne une société libre. Il y a des millions de personnes au Moyen-Orient qui voudraient avoir la possibilité de faire la même chose. Ces braves gens ne désireraient que pouvoir vivre dans la paix et la liberté et avoir l’occasion non seulement de choisir leur gouvernement, mais de le critiquer ouvertement, sans crainte de répression ou de représailles.

Je crois que ceux qui s’opposent à ces droits fondamentaux sont du mauvais côté de l’histoire. Mais la marche de l’histoire peut être lourde et très lente. Nous avons le devoir d’accélérer et de façonner l’histoire en étant les ambassadeurs obstinés des valeurs que nous partageons.

Les Etats-Unis et Israël ont montré qu’ils pouvaient bâtir des économies fortes et des armées puissantes. Mais nous devons aussi nous donner les moyens de faire progresser nos valeurs et de promouvoir la paix. Nous devons travailler ensemble pour changer les cœurs et éveiller les esprits par la puissance de la liberté, de la libre entreprise et des droits de l’homme.

Je crois que l’alliance durable entre l’Etat d’Israël et les États-Unis d’Amérique est davantage qu’une alliance stratégique : c’est une force du bien dans le monde.

Le soutien de l’Amérique envers Israël doit rendre fier tout Américain. Nous ne devons pas permettre aux complexités inévitables de la géopolitique moderne de venir occulter l’essentiel. Aucun pays et aucune organisation ou individu ne doit jamais douter de cette vérité fondamentale : une Amérique libre et forte défendra toujours la liberté et la force d’Israël.

Et nous ne nous devons pas nous tenir au côté d’Israël seulement par la coopération militaire et stratégique.

Nous ne pouvons rester silencieux face à ceux qui cherchent à ébranler Israël par des critiques excessives. Et nous ne devons en aucun cas nous joindre à ces critiques. La distance diplomatique entre nos pays galvanise les adversaires d’Israël.

Par l’histoire et par les valeurs, nos deux pays sont liés entre eux. Aucun individu, aucun pays, aucune organisation mondiale, ne pourrait défaire ces liens. Et tant que nous serons ensemble et solidaires, il n’y a pas de menace que nous ne pouvons surmonter et pas d’objectif que nous ne pouvons atteindre.

Merci à vous tous. Que Dieu bénisse l’Amérique, et qu’Il bénisse et protège Israël.

Mitt Romney

 Voir également:

Des Palestiniens dénoncent les propos « racistes » de Mitt Romney

The Huffington post

AFPQC | Par AFP

30/07/2012

Les Palestiniens ont vivement dénoncé lundi les propos qualifiés de « racistes » du candidat républicain à la présidentielle américaine, Mitt Romney, qui a expliqué l’écart entre leur niveau économique et celui d’Israël par une différence de « culture ».

« Quand on vient ici en Israël et qu’on voit que le PIB par habitant est d’environ 21.000 dollars, alors qu’il est de l’ordre de 10.000 dollars tout juste de l’autre côté dans les secteurs gérés par l’Autorité palestinienne, on constate une différence énorme et dramatique de vitalité économique », a déclaré lundi à Jérusalem M. Romney lors d’un petit-déjeûner organisé pour lever des fonds au profit de sa campagne.

« C’est la culture qui fait toute la différence. Et lorsque je regarde cette ville (Jérusalem) et tout ce que le peuple de cette nation (Israël) a accompli, je reconnais pour le moins la puissance de la culture et de quelques autres choses », a-t-il ajouté.

Dans leurs rapports, la Banque mondiale et le Fonds Monétaire international (FMI) soulignent régulièrement que les restrictions imposées par Israël à la liberté de mouvement des personnes et des marchandises constituent un facteur clef freinant le développement économique des Territoires palestiniens.

Mais M. Romney s’est abstenu de mentionner ce fait avant de s’envoler pour la Pologne, dernière étape de sa tournée à l’étranger.

« Les propos de Romney sont racistes. Il a beaucoup à apprendre, il ne connaît pas la région, sa culture et son histoire », a affirmé à l’AFP le négociateur palestinien Saeb Erakat.

« Il est clair qu’il ignore que l’économie palestinienne ne peut pas décoller et atteindre le niveau souhaité tant que l’occupation (israélienne) continue », a-t-il ajouté.

Dimanche, le candidat républicain à la Maison Blanche avait déjà suscité la colère des Palestiniens en qualifiant Jérusalem de « capitale d’Israël ».

Les Etats-Unis ne reconnaissent pas officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël. Leur ambassade, comme pratiquement celles de tous les pays représentés dans l’Etat hébreu, se trouve à Tel Aviv.

Israël considère pour sa part que l’ensemble de Jérusalem, y compris la partie orientale conquise et annexée en 1967, est sa « capitale éternelle et indivisible ». La communauté internationale ne reconnaît pas cette annexion, et les Palestiniens veulent établir à Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.

Voir encore:

Wash. Post, NY Times furious at Romney for demolishing their false Israeli-Palestinian narrative

Leo Rennert

 The American thinker

With headlines blazing and printer’s ink aplenty, the Washington Post and the New York Times turned downright apoplectic about Mitt Romney’s comment in Jerusalem that differences in « culture » are the key to Israel greatly outpacing the Palestinian territories in economic performance.

« Romney angers Palestinians with remarks on economy, » reads a six-page headline in the Post. « With Jerusalem Comment, Romney Raises Sparks, » blares a six-column headline in the Times.

The headlines are a tip-off that these two papers deem Romney’s remark an unpardonable affront to their own narratives of the Israeli-Palestinian conflict.

For years, they have blamed Israel for prolonging the conflict with the Palestinians and here comes Romney with one well-chosen word demolishing their basic thesis – that Israel is at fault for not making greater concessions, for refusing to divide Jerusalem, for expanding settlements. Take your pick. But avert your eyes from any Palestinian transgressions.

Romney turns this Post/Times premise upside down and squarely puts the onus on the Palestinians — that they have demonstrated « cultural » propensities that foul their own nest.

Such as being governed by a kleptocracy under the Palestinian Authority in the West Bank and a theocratic terrorist regime in Gaza. Such as failing to empower women and such as trampling over basic human rights in suppressing Hamas adherents in the West Bank and Fatah members in Gaza.

None of this, of course, graces the pages of the Post and the Times, which instead seek to parry Romney’s remark about « cultural » impediments on the Palestinian side by blaming Israel for limiting trade with roadblocks and checkpoints in the West Bank and a blockade of Hamas-governed Gaza.

But that’s confusing cause and effect. Neither the Post nor the Times acknowledges that such Israeli restrictions are the effect of another key component of Palestinian « culture » — i.e. a propensity to resort to violence and terrorism against Israel. When PA President Mahmoud Abbas glorifies terrorist killers by naming public places and facilities after them, he promotes and justifies terrorism. And it’s not just an idle threat. Somehow, the Post and the Times seem to have forgotten the first intifada and the second intifada — the latter killed more than a thousand Israelis and injured several thousands more.

And to this day, Palestinian rockets fired from Gaza continue to bombard civilian targets in southern Israel and terrorize 1 million Israelis within their range.

All of this falls under Romney’s rubric of Palestinian « culture » — yet goes unacknowledged by the Post and the Times. There would be no blockade of Gaza nor dwindling numbers of roadblocks in the West Bank if the Palestinians genuinely foreswore violence. But that’s highly unlikely because resort to violence against innocent civilians is also sadly ingrained in their « culture » — a reality that the Post and the Times stoutly continue to ignore.

Leo Rennert is a former White House correspondent and Washington bureau chief of McClatchy Newspapers

Richard N. Weltz adds:

Mitt Romney had the audacity to speak the truth in Israel Monday regarding the national culture which has enabled the Jewish State to make great leaps in scientific, technical, industrial, and democratic areas, especially compared to the Palestinians next door. While the former concentrates on entrepreneurship, education, and plain hard work, the Pals are best known for their political corruption and widespread educational efforts to engender hatred of Jews and Israel among the youngsters growing up in their society.

Unsurprisingly, the left-wing media have gone bonkers over the frankness and truth of Romney’s remarks; and the Palestinian spokespeople have taken a line from Obama’s « blame Bush » strategy to blame their own abject failures on the Israelis.

The New York Times, predictably, began an anti-Romney spin story right on its front page and echoed the smear in a particularly nasty editorial.

Said the Times editorial: « Mr. Romney did American interests no favors when he praised Israeli economic growth while ignoring the challenges Palestinians face living under Israeli rule in the West Bank and Gaza. » Ah, yes, the familiar line apologizing for the Palestinians by claiming that they’ve all along been stifled by those nasty, occupying Jews — with nary a nod to the restrictions brought upon themselves by the constant attacks on Israel, most notably in the Second Intifada and the murderous policies of the late Yasser Arafat, which were direct causes of necessary self-defensive actions that may have had a side effect of making more difficult whatever great economic achievements the Palestinians thought they might somehow make.

In the page one smear job, the Gray Lady roundly condemns Romney for having the nerve to upset the sensitivities of a group more interested in pursuing terror than commerce:

Mitt Romney offended Palestinian leaders on Monday by suggesting that cultural differences explain why the Israelis are so much more economically successful than Palestinians, thrusting himself again into a volatile issue while on his high-profile overseas trip.

* * *

« Culture makes all the difference, » Mr. Romney said. « And as I come here and I look out over this city and consider the accomplishments of the people of this nation, I recognize the power of at least culture and a few other things. »

Golly, gee! Mitt tells it like it is, and the Times is deeply disturbed. What a non-surprise.

Over at the Wall Street Journal, however, Bret Stephens took a more reasoned and sanguine view of the Romney remarks:

Mitt Romney infuriated Palestinians during his visit to Israel on the weekend by calling Jerusalem « the capital of Israel. » He then added insult to injury by noting-in the context of a discussion of « culture »-the « dramatically stark difference in economic vitality » between Israelis and Palestinians. A Palestinian official called the remark « racist. »

I’m beginning to warm to Mitt.

Stephens goes on to a careful delineation of the differences in attitude between Israel-supporters like Romney and those who tend to disparage or disdain the Wish State such as Jimmy Carter and Barack Obama.

Meanwhile, at The New York Post, columnist John Podhoretz also offered a view of the Israeli-Palestinian situation uncolored by the rose-tinted glasses of the liberal Left:

While in Israel, Mitt Romney said something every sane person knows to be true: There is great cultural and political meaning in the fact that Israel has prospered while the Palestinians have festered.

« Culture, » Romney said, « makes all the difference . . . you notice a dramatic, stark difference in economic vitality. » * * * Since signing the Oslo Accords with the Palestinians, Israel has spent two decades working to unshackle its economy from its socialist roots, with remarkable results.

The Palestinians? They’ve created what the House Foreign Affairs Committee has called a « chronic kleptocracy, » with foreign aid and investment shamelessly stolen and diverted to the bank accounts of the leaders of the Palestinian Authority and its gangsterish local strongmen.

On its editorial page, the Post opined:

Maybe what the media resent is the contrast Romney’s trip makes all too clear: that, unlike Obama, he understands that the world consists of good actors and bad, that some nations deserve America’s unwavering friendship – and some don’t.

That some will have America’s back when it truly matters – and some won’t.

And that the difference matters.

Certainly, he’s not afraid to takes sides.

America’s bond with Israel is more than « strategic, » Romney said in Jerusalem (calling it, without hesitation, Israel’s capital). « It’s a force for good in the world. »

Joshua Greenman, writing in the left-leaning NY Daily News, joined the hysterical chorus condemning the honesty of Romney’s remarks. « Oy, Mitt. Oy. » he wrote, and then went on to comment that, « he [Romney] demeaned Palestinians – pointing to « a dramatically stark difference in economic vitality » between the Jewish state and the occupied territories. His diagnosis: « Culture makes all the difference. »

Greenman proceeds to defend what he calls, « the legitimate gripes of Palestinians. They struggle under occupation. They have been shunned by Arab neighbors. That, and cycles of terror and war against Israel, is what holds them back – not some ingrained handicap.

As for the paper’s news columns, its editors choose to report the Romney visit and remarks by the expedient of printing a wire-service story from the notoriously biased Associated Press, the thrust of which is delineated in its headline:

Romney outrages Palestinians by saying Jewish culture helps make Israel more successful

When it comes to the mainstream press, as far as Israel goes, it is always a case of plus ça change.

Voir encore:

Hillary and the Hollowness of ‘People-to-People’ Diplomacy

Nearly a million miles in the air. And U.S. power is diminished.

Fouad Ajami

The WSJ

August 10, 2012

The sight of Hillary Clinton cutting a rug on the dance floor this week in South Africa gives away the moral obtuseness of America’s chief diplomat. That image will tell the people of the besieged Syrian city of Aleppo, under attack by a merciless regime, all they need to know about the heartlessness of U.S. foreign policy.

True authority over foreign affairs has been vested in the White House, and for that matter, in the Obama campaign apparatus. All the great decisions on foreign policy—Iraq and Afghanistan, the struggle raging in Syria, the challenge posed by the Iranian regime—have been subjugated to the needs of the campaign. All that is left for Mrs. Clinton is the pomp and ceremony and hectic travel schedule.

Much has been made of her time in the air. She is now officially the most traveled secretary of state in American history. She has logged, by one recent count, 843,458 miles and visited 102 countries. (This was before her recent African swing; doubtless her handlers will revise the figures.) In one dispatch, it was breakfast in Vietnam, lunch in Laos, dinner in Cambodia. Officially, she’s always the life of the party.

This is foreign policy trivialized. If Harry Truman’s secretary of state, Dean Acheson, was « present at the creation » of the post-World War II order of states, historians who bother with Mrs. Clinton will judge her as marking time, a witness to the erosion of U.S. authority in the international order.

After settling into her post in early 2009, she made it clear that the « freedom agenda » of the prior administration would be sacrificed. « Ideology is so yesterday, » she bluntly proclaimed in April of that year. This is what her boss had intended all along. The herald of change in international affairs, the man who had hooked crowds in Paris and Berlin and Cairo, was, at heart, a trimmer, timid about America’s possibilities beyond its shores.

Presidents and secretaries of state working in tandem can bend historical outcomes. Think of Truman and Acheson accepting the call of history when the British could no longer assume their imperial role. Likewise, Ronald Reagan and George Shultz pushed Soviet communism into its grave and gave the American people confidence after the diplomatic setbacks of the 1970s and the humiliations handed to U.S. power under the presidency of Jimmy Carter.

Grant Barack Obama and Hillary Clinton their due—they have worked well together, presided over the retrenchment of American power, made a bet that the American people would not notice, or care about, the decline of U.S. authority abroad. This is no small feat.

Yet the passivity of this secretary of state is unprecedented. Mrs. Clinton left no mark on the decision to liquidate the American presence in Iraq—the president’s principal adviser on Iraq was Vice President Joe Biden. We have heard little from her on Afghanistan, except last month to designate it a « major non-NATO ally. » She opened the tumult of the Arab Spring with a monumental misreading of Egypt: Hosni Mubarak was a « friend of my family, » she said, and his reign was stable. She will long be associated with the political abdication and sophistry that has marked this administration’s approach to the Syrian rebellion.

With nothing save her words invested in Syria, she never tires of invoking the specter of jihadists finding their way into the fight: « Those who are attempting to exploit the situation by sending in terrorist fighters must realize they will not be tolerated, first and foremost by the Syrian people. »

Aleppo, an ancient, prosperous city, the country’s economic trading capital, shelled as though it is a foreign city, is subjected to barbarous treatment, and Mrs. Clinton has this to say: « We have to set very clear expectations about avoiding sectarian warfare. »

Syria has now descended, as it was bound to, into a drawn-out conflict, into a full-scale sectarian civil war between the Sunni majority and the Alawi holders of power. But Mrs. Clinton could offer nothing better than this trite, hackneyed observation: « We must figure out ways to hasten the day when bloodshed ends and the political transition begins. We have to make sure that state institutions stay intact. »

These are the words of someone running out the clock on the Syrians, playing for time on behalf of a president who gave her this post knowing there would be at Foggy Bottom a politician like himself instead of a diplomat given to a belief in American power and the American burden in the world.

One doesn’t have to be unduly cynical to read the mind of the secretary of state and that of her closest political strategist, her spouse Bill Clinton. Defeated by Mr. Obama in 2008, the Clintons made the best of it. They rode with him without giving up on the dream of restoration. The passivity of Secretary Clinton, and the role assigned Bill Clinton in the Democratic convention as the one figure who might assure the centrists and independents that Barack Obama is within the political mainstream, are an investment in the future. The morning after the presidential election, the Clintons will be ready. They will wait out an Obama victory and begin to chip away at his authority.

And in the event of an Obama defeat, they will ride to the rescue of a traumatized party. Mrs. Clinton will claim that she has rounded out her résumé. She needn’t repeat fanciful tales of landing in Bosnia under fire in 1996; she will have a record of all those miles she has flown. She will pass in silence over the early hopes she had invested in Syria’s Bashar al-Assad as a reformer, and over the slaughter he unleashed on his people. Her devotees will claim that all was well at State and that Hillary mastered her brief with what she likes to call « people-to-people » diplomacy.

Mr. Ajami is a senior fellow at Stanford University’s Hoover Institution and the author most recently of « The Syrian Rebellion, » just out by Hoover Press

Voir de même:

Egypt’s New President Moves Against Democracy

Mohammed Morsi has given himself complete legislative and executive power, plus the right to select writers of a new constitution.

Eric Trager

The WSJ

August 15, 2012

Egypt’s « full transition to civilian rule, » long sought by the Obama administration, has finally come to fruition. But it is neither liberal nor democratic.

On Sunday, having purged top military officials, Muslim Brotherhood veteran and new President Mohammed Morsi issued a sweeping constitutional declaration. It grants him complete executive and legislative power, plus the authority to select the writers of Egypt’s new constitution. Eighteen months after Hosni Mubarak’s ouster, Egypt has a new dictator—and the way in which Mr. Morsi grabbed power says much about what he will do with it.

These moves follow an attack last week in the notoriously unstable Sinai peninsula, where militants killed 16 Egyptian soldiers, stole a military vehicle, and attempted to breach Israel’s borders. The incident gave Mr. Morsi an excuse to sack the security officials who posed the greatest threat to his domestic authority—particularly the leaders of Egypt’s now-defunct military junta, which in June had issued its own constitutional declaration limiting the newly elected president’s powers.

More important, Mr. Morsi used the Sinai crisis to assume the powers that the junta had undemocratically asserted for itself in a March 2011 constitutional declaration. He thus claimed unprecedented executive power, including complete authority over legislation, public budgets, foreign affairs, pardons, and political and military appointments.

Mr. Morsi’s declaration also gives him the power to select a new assembly for writing Egypt’s constitution. And since the new constitution must be approved by popular referendum before new parliamentary elections can be held, Mr. Morsi can intervene in the constitution-writing process to delay legislative elections—and thereby remain Egypt’s sole legislator—indefinitely.

Based on the evidence to date, Egypt’s president will use his expanded power to advance the Muslim Brotherhood’s radically intolerant domestic agenda.

Consider the editors he appointed to lead Egypt’s two largest state-run newspapers. The new editor of Al-Ahram is an old Mubarak regime hack who called last year’s uprising « foreign funded » and lost his column in 2010 for writing anti-Christian articles. The new editor of Gomhoriya shut down a conference on religious freedoms in 2008 and called for the murder of a well-known Bahai activist in 2009. The new editor of Al-Akhbar recently censored an article that criticized the Brotherhood.

Meanwhile, Mr. Morsi’s newly appointed defense minister, Abdel-Fattah El-Sisi, admitted that the military had subjected female activists to « virginity tests » in its brutal crackdown on Tahrir Square protests in March 2011. In its first major move against dissenters, the Morsi regime this month began prosecuting the editor of Al-Dustour, a private daily, for « harming the president through phrases and wording punishable by law. »

While the consequences of Mr. Morsi’s power grab are primarily being felt domestically, this is unlikely to last. His recent actions suggest that he will soon turn his attention to Egyptian foreign policy, steering it in a direction decidedly hostile to U.S. interests.

His constitutional declaration empowers him to do just that. His amendments to last year’s interim constitution give him the authority to sign—and presumably abrogate—treaties. Although many expected that de facto foreign-policy power would remain with the generals, Mr. Morsi’s quick reshuffling of the military leadership has brought the armed forces under his command.

Then there are his overtures to adversaries of the West. In a mere six weeks as president, Mr. Morsi has hosted top-level Hamas delegations twice and, despite the flow of militants from Gaza into Sinai, promised to keep open the Rafah border crossing. Last week he welcomed Iran’s vice president and was invited to attend the Non-Aligned Movement’s upcoming meeting in Tehran.

If he does, he’d be the first Egyptian head of state to visit Iran since the 1979 revolution. Accompanying him could be his new chief of staff, Mohamed Rifaat al-Tahtawi, a former ambassador to Libya and Iran who has declared Israel to be Egypt’s « main threat, » praised Syria as « a fundamental pillar of the resistance camp [against] Israel, » and called for closer relations with Iran and Hamas.

Many Washington analysts believe that Mr. Morsi won’t make any major foreign-policy moves, such as revoking Egypt’s peace treaty with Israel. They take his verbal assurances at face value and reason that he won’t rock the boat at the very moment that he needs international investment to boost Egypt’s ailing economy.

But this same logic once dictated that he wouldn’t rush to challenge Egypt’s generals. After all, he sat smiling next to Egypt’s top military officer (now fired) at military events, and Washington observers widely assumed that the Brotherhood would be content to focus on Islamizing domestic policy while leaving national-security matters to the military.

Mr. Morsi’s modus operandi, it turns out, isn’t accommodating or gradual. And now that he has declared extensive powers for himself, the only way to prevent him from moving swiftly against American interests is by pushing back immediately.

Rather than touting him as a democratically elected leader—as the Obama administration has frequently done—Washington should denounce his power grab and insist that he demonstrate his commitment to democratic rule with action or risk losing the international goodwill that followed his election. Failing to do so will enable him to continue building his power domestically without paying a price abroad. And that raises the likelihood of another—much more damaging—Sunday surprise.

Mr. Trager is a fellow at the Washington Institute for Near East Policy.

Voir enfin:

Syria’s Coming Sectarian Crack-Up

August 15, 2012

Michael Doran

The Obama administration has been decrying the spread of sectarianism in war-torn Syria and calling for the preservation of state institutions there. A « managed transition » is the new mantra in Washington. This isn’t a policy but a prayer. Syrian state institutions are inherently sectarian, and they are crumbling before the world’s eyes.

Syria is like Humpty Dumpty. Made up of four or five diverse regions glued together after World War I, the country is an accident of great-power politics. Like neighboring Lebanon, it has now dissolved into its constituent parts. The Free Syrian Army isn’t a unified force but rather a network of militias, each with its own regional power base and external patron.

Consider Aleppo. Syria’s largest city, its economic hub, is the central battleground in the current civil war. In the early 1920s, the French dragged Aleppo kicking and screaming into the new Syrian state, which they created. Today, Bashar al-Assad’s schools teach that Ibrahim Hananu, the leader of the Aleppine rebellion against the French, was a great patriot who fought for independence. He did fight the imperialists, yes, but for Turkey—not Syria.

In 1920 Aleppo was closer—economically, socially, and geographically—to Turkish Anatolia than to Arab Damascus. It was Mustafa Kemal Atatürk, the founder of modern Turkey, who armed and equipped Hananu and his men.

When the Turks were forced to cut a deal with the French, Hananu’s rebellion collapsed. As a result, the border between Syria and Turkey fell 40 miles north of Aleppo. It could just as easily have fallen much further south, with Aleppo nestling comfortably in the bosom of modern Turkey.

It was anything but comfortable in the new Syria. In the decades that followed, two parties dominated the country’s political life—one representing the interests of Aleppo, the other of Damascus. Each had its own separate foreign policy: Aleppo aligned, naturally, with Turkey and Iraq; Damascus with Egypt. By the mid-1950s, the Syrian state was disintegrating. Iraq, with the help of Turkey, stood poised to take control of the country—a development that would have privileged Aleppo over Damascus.

Then Gamal Abdel Nasser, Egypt’s charismatic proponent of pan-Arab nationalism, came to the rescue of his Damascene allies (just as, today, Iran is rescuing Assad). Nasser quickly founded the United Arab Republic, a Syrian-Egyptian amalgamation, in 1958.

Within four years, the Syrians bolted from the union. The country descended into a period of turmoil that ended only in 1970, when Hafez al-Assad imposed a new order with an iron fist. The core of the new regime was a group of close associates of Assad, almost all of them from the Alawite sect, a despised religious minority concentrated in the mountains of the north, above Latakia. The Alawites, who were marginal to the life of the main cities of Syria, rose to power through the military.

The new regime disguised its sectarian character by, among other tactics, stressing its pan-Arab credentials and its hostility to Zionism. There is no little irony in the fact that Assad, an Alawite, played the scourge of Israel. Historically, his sect was immune to the call of Arab nationalism. In 1936, for instance, Hafez al-Assad’s father joined a delegation of notables who petitioned the French to establish an autonomous Alawite canton—one centered on the mountains of the north, the minority’s heartland.

The delegation justified their demand as a necessary defense against Muslim intolerance. As evidence, the Alawite notables cited the unjust treatment that the « good Jews » of Palestine were receiving. The Jews, their petition stated, « scattered gold, and established prosperity in Palestine without harming anyone or taking anything by force, yet the Muslims declare holy war against them and never hesitated in slaughtering their women and children. » As a result, « a dark fate awaits the Jews and other minorities » when the Muslims would receive their independence.

By the time Hafez al-Assad took control of the Syrian state, he and his fellow Alawites had learned to embrace the anti-Israeli norms that prevailed among their Sunni neighbors. But beneath this veneer of agreement, the fear of the Muslim majority remained.

The sectarian nucleus of the state has always been a defining characteristic of the Assad regime. But the Alawite order is collapsing today, and it will never be reconstituted. Syria is now a regional battleground, with Tehran and Moscow backing Assad while Turkey, Saudi Arabia, Qatar and Jordan back the rebels.

When Assad loses Aleppo and Damascus—and this loss is almost a certainty—his Russian and Iranian patrons won’t abandon him. They have no other horse to ride in Syria. Instead they will assist in establishing a sectarian militia, an Alawite analogue to Hezbollah. In fact, such a militia is already rising up naturally, as Sunni defections transform the Syrian military into an overtly Alawite force.

If the rebels finally succeed in dislodging the regime from the main cities, it will retreat to the north, and the autonomous Alawite canton that Bashar al-Assad’s grandfather envisioned will finally be born. « Alawistan, » as the Mideast scholar Tony Badran called it, will join Hezbollah in the Bekaa Valley of Lebanon as another sectarian island in the Iranian archipelago of influence.

If the breakup of Syria and the rise of an Iranian-backed canton are indeed undesirable, then Washington must get to work immediately to create an alternative. The planning should begin in Turkey, which borders not just Aleppo but also the future canton of Alawistan.

Mr. Doran, who served as a deputy assistant secretary of defense from 2007-08, is a senior fellow in the Saban Center at the Brookings Institution

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3 commentaires pour Election américaine 2012: Attention, une différence culturelle peut en cacher une autre! (Obama/Romney: It’s the culture, stupid!)

  1. […] de nos prédécesseurs immédiats. Eh bien je veux vous dire clairement que la page est tournée. Laurent Fabius (ministre des Affaires étrangères, devant les 57 ambassadeurs de l’OCI (organisation de la […]

    J'aime

  2. […] C’est une expérience profondément émouvante d’être à Jérusalem, la capitale d’Israël. Nos deux nations sont séparées par plus de 5 000 miles. Mais pour un Américain à l’étranger, il n’est pas possible de ressentir un plus grande proximité avec les idéaux et les convictions de son propre pays qu’ici, en Israël. Nous faisons partie de la grande fraternité des démocraties. Nous parlons la même langue de liberté et de justice, et nous incarnons le droit de toute personne à vivre en paix. Nous servons la même cause et provoquons les mêmes haines chez les mêmes ennemis de la civilisation. C’est ma ferme conviction que la sécurité d’Israël est un intérêt vital de la sécurité nationale des États-Unis. Et notre alliance est une alliance fondée non seulement sur des intérêts communs, mais aussi sur des valeurs partagées. (…) Quand on vient ici en Israël et qu’on voit que le PIB par habitant est d’environ 21.000 dollars, alors qu’il est de l’ordre de 10.000 dollars tout juste de l’autre côté dans les secteurs gérés par l’Autorité palestinienne, on constate une différence énorme et dramatique de vitalité économique. (…) C’est la culture qui fait toute la différence. Et lorsque je regarde cette ville (Jérusalem) et tout ce que le peuple de cette nation (Israël) a accompli, je reconnais pour le moins la puissance de la culture et de quelques autres choses. Mitt Romney […]

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