Présidentielles 2012: Après le triomphe Hollande, le triomphe Obama? (Who’ll stop Obama?)

J’espère que la France décidera de passer à la semaine de 35 heures à salaire constant. Ce sera très bon pour l’industrie allemande. Gerhard Schröder (1997)
Quand la France instituera un taux de 75 % pour la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu, nous déroulerons le tapis rouge, et nous accueillerons plus d’entreprises françaises, qui paieront leurs impôts au Royaume-Uni. David Cameron (G20,  Los Cabos, Mexique, 2012)
Nous avons créé 4,3 millions d’emplois au cours des 27 derniers mois. Plus de 800 000 cette année seule. Le secteur privé se porte bien. Barack Obama
Cela m’ennuie un peu quand les conservateurs traitent Barack Obama de "socialiste". Certes, il est bien ennemi de l’économie de marché et souhaite que les politiciens et les bureaucrates prennent les décisions fondamentales sur l’économie. Mais cela ne signifie pas qu’il veut la propriété des moyens de production par le gouvernement, ce qui a été longtemps une des définitions standard du socialisme. Ce que le président Obama cherche à obtenir est plus insidieux: le contrôle de l’économie, tout en en laissant la propriété au secteur privé. De cette façon, les politiciens mènent la barque, mais, lorsque leurs idées brillantes conduisent à la catastrophe, ils peuvent toujours en rendre responsables les propriétaires privés. Politiquement, c’est pile-je gagne quand tout va bien et face-tu perds lorsqu’elles se gâtent. C’est de loin préférable, du point de vue d’Obama, puisque cela lui fournit un ensemble de boucs émissaires pour tous les échecs de sa politique, sans avoir à utiliser le président Bush comme bouc émissaire à tout  bout de champ. Thomas Sowell
Après l’épisode de Barack Obama, le président juif, l’épisode de Barack Obama, le président gai, l’épisode de Barack Obama, le président dont le fils pourrait être un jeune délinquant Noir, l’épisode de Barack Obama, le féministe qui considère qu’une femme qui éduque ses enfants ne fait vraiment rien de sa vie, et l’épisode de Barack Obama, le Karl Marx des temps modernes et le chantre de la justice sociale, il y a eu, ces derniers jours, l’épisode de Barack Obama, la foudre de guerre qui révèle qu’il a une liste de gens à éliminer, par des exécutions qui sont ciblées, et qui laisse des gens de son administration dire que les virus Stuxnet et Flame qui ont frappé l’Iran, ça vient, directement, de lui!!! Guy Millière

Président postracial, président prix Nobel de la paix, président juif, président gay, président père de délinquant noir, président féministe, président Marx, président latino, président foudre de guerre

Qui arrêtera Obama?

A l’heure où, enfin libérée du boulet Sarkozy et contre tant la méfiance des investisseurs  étrangers que l’ironie cinglante de la perfide Albion, la France hollando-mélenchoniste va enfin pouvoir démontrer à la planète entière l’excellence d’un modèle que le monde entier nous envie  …

Ladite planète retient son souffle au moment où, contre tous les Guy Millière du monde et face à un ternissime Républicain, l’auteur lui-même du concept de "changement maintenant" et accessoirement plus rapide prix Nobel de l’histoire s’apprête à déjouer tous les pronostics et  renouveler à son tour son hold up du siècle d’il y a quatre ans …

Panique, dans le camp de Barack Obama!!!

Guy Millière

Drzz

17 juin 2012

Ce n’est pas encore la chute!!! Un retournement de situation est toujours possible!!! Mais, le moins que l’on puisse dire est que le camp de Barack Obama traverse une très mauvaise passe et que Barack Obama lui-même ressemble, de plus en plus, à un ballon de baudruche, juste après le coup d’épingle fatal!!!

Après l’épisode de Barack Obama, le président juif, l’épisode de Barack Obama, le président gai, l’épisode de Barack Obama, le président dont le fils pourrait être un jeune délinquant Noir, l’épisode de Barack Obama, le féministe qui considère qu’une femme qui éduque ses enfants ne fait vraiment rien de sa vie, et l’épisode de Barack Obama, le Karl Marx des temps modernes et le chantre de la justice sociale, il y a eu, ces derniers jours, l’épisode de Barack Obama, la foudre de guerre qui révèle qu’il a une liste de gens à éliminer, par des exécutions qui sont ciblées, et qui laisse des gens de son administration dire que les virus Stuxnet et Flame qui ont frappé l’Iran, ça vient, directement, de lui!!!

L’opération ne réussit, pour autant, pas mieux que les précédentes!!!

Les exécutions qui sont ciblées ont été décidées, en petit comité, sans déclaration de guerre et sans consultation du Congrès, et les listes qui ont été établies, dans le Bureau ovale, avec quelques conseillers, passent mal, auprès de la gauche pacifiste, elle qui a été, pendant longtemps, la base sur laquelle Barack Obama s’appuyait, et elles passent tout aussi mal, auprès des conservateurs, eux qui voient, là, un viol de la Constitution américaine!!! Les déclarations, sur Stuxnet et sur Flame, sont fort peu appréciées, en Israël, puisque les éléments qui ont été divulgués montrent que les virus ont été développés en coopération, entre les Services secrets israéliens et les Services secrets américains, puisque les programmes de développement ont été élaborés, sous la présidence de George W. Bush et non pas sous la présidence de Barack Obama, et puisqu’il y a, là, une divulgation d’éléments qui sont classés comme étant «secret defense» et qui mettent, en danger, des agents américains et des agents israéliens!!!

Le Comité du Congrès sur le renseignement a décidé de mettre, en place, une Commission d’enquête et les démocrates y participent, de concert avec les républicains!!! La sénatrice démocrate Dianne Feinstein et le sénateur républicain Saxby Chambliss ont publié, mercredi dernier, un communiqué conjoint dans lequel ils déclarent qu’il y a, là, «une imminente menace et d’irréparables dommages, à la sécurité nationale»!!! Si ça, ce n’est pas une accusation, ça y ressemble, fortement!!!

En parallèle, Barack Obama s’en est pris, à la finance et au capitalisme, avec des accents, à la Hugo Chavez, ce qui lui a valu d’acerbes remarques des républicains, mais, aussi, de la part d’éminents démocrates, tels Cory Booker, le maire de Newark, et même un certain Bill Clinton, le mari de Hillary Clinton et un ancien président des États-Unis!!! L’un et l’autre ont, un peu plus tard, retiré leurs propos, mais ils les ont, néanmoins, tenus, avec éclat!!! Il se dit, d’ailleurs, avec insistance, à Washington, que Bill Clinton ne supporte pas Barack Obama, car il trouve que c’est, comme le suggère un livre à succès de Edward Klein et qui s’intitule «The Amateur : Barack Obama in the White House», un amateur qui est incompétent et qui risque de conduire le Parti démocrate, au désastre!!! Je ne contredirai pas ce qui se dit, à Washington, et je me contenterai d’ajouter que, en supplément d’être un amateur qui est incompétent Barack Obama est un gauchiste qui est dangereux, ce que le livre à succès de Edward Klein ne dit pas, mais ce que d’autres livres disent, amplement!!! Le livre de David Limbaugh qui s’intitule «The Great Destroyer : Barack Obama’s War on the Republic» est de ceux-là!!! On annonce même, pour la fin du mois d’août, un ouvrage de Dinesh D’Souza qui s’intitulera «Obama’s America : Why we can’t afford four more years under Barack Obama»!!! On annonce que cet ouvrage sera explosif!!!

Discernant que sa campagne électorale commençait, très sérieusement, à tanguer, Barack Obama a annoncé qu’il prononcerait un important discours, sur l’économie, jeudi dernier!!! Les commentateurs qui sont les plus démocrates et qui sont les plus charitables ont dû se résoudre à écrire que c’était un discours qui était terne et qui ne contenait aucune idée!!! Certains d’entre eux étaient, quasiment, désespérés!!! Ils ont donc suggéré, à Barack Obama, de se ressaisir!!! Les commentateurs qui ne sont pas du tout démocrates et qui sont peu enclins à la charité, envers un homme qu’ils tiennent pour un imposteur, ont, eux, affirmé que c’était un discours qui était nul!!! C’est un avis que je partage, tout en précisant que ce discours était nul, mais qu’il était, aussi, dogmatique!!!

Le discours sur l’économie ayant eu ce retentissement, dès le lendemain, Barack Obama a prononcé un discours sur l’immigration, en promettant d’éviter, à des milliers d’immigrants illégaux qui sont présents, aux États-Unis, toute mesure de poursuite et toute mesure d’expulsion, ce qui signifie qu’il espère attirer, vers lui, des votes de la communauté latino qui pourraient lui faire défaut!!!

À ce rythme-là, la campagne électorale de Mitt Romney n’aura pas à faire beaucoup d’efforts et elle pourra se contenter de regarder le ballon de Barack Obama se dégonfler, erratiquement, en émettant de lamentables bruits de pétard mouillé!!!

Bien sûr, la campagne électorale de Mitt Romney fait un peu davantage!!! Elle utilise, en ce moment même, des déclarations de Barack Obama qui datent de 2009!!! Obama disait, alors, que si, en 2012, les chiffres du chômage restaient élevés et que si il était en situation d’échec, il ne méritait pas d’être réélu!!! Les chiffres du chômage restent élevés!!! Il faut être très gentil, pour dire que Obama est en situation d’échec!!! Quand Néron incendiait Rome, était-il en situation d’échec, lui??? Mais, la conclusion de Barack Obama, en 2009, était et elle reste imparable : Barack Obama ne mérite pas d’être réélu, non!!! Pourquoi la campagne électorale de Mitt Romney se priverait-elle de citer Barack Obama lui-même???

Un retournement de situation est toujours possible, disais-je!!! Mais, Obama semble être en fin de parcours!!!

Lui reste-t-il des tours, dans son sac??? Nul ne doit le sous-estimer!!! Récemment, en se demandant si Barack Obama était un socialiste, Thomas Sowell disait que la réponse était, peut-être, non et il ajoutait qu’un autre adjectif conviendrait, peut-être, mieux, pour décrire Barack Obama, et c’est celui-ci : fasciste!!!

Un fasciste peut-il réussir, aux États-Unis??? Thomas Sowell posait la question!!!

Si, en novembre prochain, Barack Obama devait quitter la présidence des États-Unis et si il devait, également, être poursuivi, pour haute trahison, il lui restera, en tout cas, un pays auquel il pourrait demander l’asile politique : la France!!! Selon un récent sondage, si les Français pouvaient voter, aux élections présidentielles américaines, ils voteraient, à 92%, pour Barack Obama!!! Que peut-on attendre d’autre d’un peuple qui a donné les pleins pouvoirs, à François Hollande???

Voir aussi:

ON THE RIGHT

Obama’s Politics Are More Insidious Than Socialism

Thomas Sowell

IBD

06/11/2012

It bothers me a little when conservatives call Barack Obama a "socialist."

He certainly is an enemy of the free market, and wants politicians and bureaucrats to make the fundamental decisions about the economy. But that does not mean that he wants government ownership of the means of production, which has long been a standard definition of socialism.

What President Obama has been pushing for, and moving toward, is more insidious: government control of the economy, while leaving ownership in private hands. That way, politicians get to call the shots but, when their bright ideas lead to disaster, they can always blame those who own businesses in the private sector.

Politically, it is heads-I-win when things go right, and tails-you-lose when things go wrong. This is far preferable, from Obama’s point of view, since it gives him a variety of scapegoats for all his failed policies, without having to use President Bush as a scapegoat all the time.

Government ownership of the means of production means that politicians also own the consequences of their policies, and have to face responsibility when those consequences are disastrous — something that Barack Obama avoids like the plague.

Thus the Obama administration can arbitrarily force insurance companies to cover the children of their customers until the children are 26 years old. Obviously, this creates favorable publicity for President Obama. But if this and other government edicts cause insurance premiums to rise, then that is something that can be blamed on the "greed" of the insurance companies.

The same principle, or lack of principle, applies to many other privately owned businesses. It is a very successful political ploy that can be adapted to all sorts of situations.

One of the reasons why both pro-Obama and anti-Obama observers may be reluctant to see him as fascist is that both tend to accept the prevailing notion that fascism is on the political right, while it is obvious that Obama is on the political left.

Back in the 1920s, however, when fascism was a new political development, it was widely — and correctly — regarded as being on the political left. Jonah Goldberg’s great book "Liberal Fascism" cites overwhelming evidence of the fascists’ consistent pursuit of the goals of the left, and of the left’s embrace of the fascists as their own during the 1920s.

Mussolini, the originator of fascism, was lionized by the left, both in Europe and in America, during the 1920s. Even Hitler, who adopted fascist ideas in the 1920s, was seen by some, including W.E.B. Du Bois, as a man of the left.

It was in the 1930s, when ugly internal and international actions by Hitler and Mussolini repelled the world, that the left distanced themselves from fascism and its Nazi offshoot — and verbally transferred these totalitarian dictatorships to the right, saddling their opponents with these pariahs.

What socialism, fascism and other ideologies of the left have in common is an assumption that some very wise people — like themselves — need to take decisions out of the hands of lesser people, like the rest of us, and impose those decisions by government fiat.

The left’s vision is not only a vision of the world, but also a vision of themselves, as superior beings pursuing superior ends. In the United States, however, this vision conflicts with a Constitution that begins, "We the People …"

That is why the left has for more than a century been trying to get the Constitution’s limitations on government loosened or evaded by judges’ new interpretations, based on notions of "a living Constitution" that will take decisions out of the hands of "We the People," and transfer those decisions to our betters.

The self-flattery of the vision of the left also gives its true believers a huge ego stake in that vision, which means that mere facts are unlikely to make them reconsider, regardless of what evidence piles up against the vision of the left, and regardless of its disastrous consequences.

Only our own awareness of the huge stakes involved can save us from the rampaging presumptions of our betters, whether they are called socialists or fascists. So long as we buy their heady rhetoric, we are selling our birthright of freedom.

Voir enfin:

Silly Season, 2012

Charles Krauthammer

The Washington Post

 Mitt Romney vs. Barack Obama is not exactly Jefferson-Adams or Lincoln-Douglas. No Harry Truman or Bill Clinton here, let alone FDR or Reagan. Indeed, it’s arguable that neither party is fielding its strongest candidate. Hillary Clinton would run far better than Obama. True, her secretaryship of state may not remotely qualify as Kissingerian or Achesonian, but she’s not Obama. She carries none of his economic baggage. She’s unsullied by the past 31 / 2 years.

Similarly, the Republican bench had several candidates stronger than Romney, but they chose not to run. Indeed, one measure of the weakness of the two finalists is this: The more each disappears from view, the better he fares. Obama prospered when he was below radar during the Republican primaries. Now that they’re over and he’s back out front, his fortunes have receded.

He is constantly on the campaign trail. His frantic fundraising — 160 events to date — alternates with swing-state rallies where the long-gone charisma of 2008 has been replaced by systematic special-interest pandering, from cut-rate loans for indentured students to free contraceptives for women (the denial of which constitutes a “war” on same).

Then came the rush of bad news: terrible May unemployment numbers, a crushing Democratic defeat in Wisconsin, and that curious revolt of the surrogates, as Bill Clinton, Deval Patrick and Cory Booker — all dispatched to promote Obama — ended up contradicting, undermining or deploring Obama’s anti-business attacks on Romney.

Obama’s instinctive response? Get back out on the air. Call an impromptu Friday news conference. And proceed to commit the gaffe of the year: “The private sector is doing fine.”

This didn’t just expose Obama to precisely the out-of-touchness charge he is trying to hang on Romney. It betrayed his core political philosophy. Obama was trying to attribute high unemployment to a paucity of government workers and to suggest that the solution was to pad the public rolls (with borrowed Chinese money). In doing so, though, he fatally undid his many previous protestations of being a fiscally prudent government cutter. (Hence his repeated, and widely discredited, boast of the lowest spending growth since Eisenhower.)

He thus positioned himself as, once again, the big-government liberal of 2009, convinced that what the ailing economy needs is yet another bout of government expansion. A serious political misstep, considering the fate of the last stimulus: the weakest recovery since the Great Depression, with private-sector growth a minuscule 1.2 percent.

But that’s not the end of the tribulations that provoked a front-page Washington Post story beginning: “Is it time for Democrats to panic”? The sleeper issue is the cascade of White House leaks that have exposed significant details of the cyberattacks on Iran, the drone war against al-Qaeda, the double-agent in Yemen, and the Osama bin Laden raid and its aftermath.

This is not leak-business as usual. “I have never seen it worse,” said Democratic Sen. Dianne Feinstein, 11 years on the Intelligence Committee. These revelations, clearly meant to make Obama look the heroic warrior, could prove highly toxic if current investigations bear out Sen. John McCain’s charges of leaks tolerated, if not encouraged, by a campaigning president placing his own image above the nation’s security. After all, Feinstein herself stated that these exposures were endangering American lives, weakening U.S. security and poisoning relations with other intelligence services.

Quite an indictment. Where it goes, no one knows. Much will hinge on whether Eric Holder’s Justice Department will stifle the investigation he has now handed over to two in-house prosecutors. And whether Republicans and principled Democrats will insist on a genuinely independent inquiry.

Nonetheless, there is nothing inexorable about the current Obama slide. The race remains 50-50. Republican demoralization after a primary campaign that blew the political equivalent of a seven-run lead has now given way to Democratic demoralization at the squandering of their subsequent ­post-primary advantage.

What remains is a solid, stolid, gaffe-prone challenger for whom conservatism is a second language vs. an incumbent with a record he cannot run on and signature policies — Obamacare, the stimulus, cap-and-trade — he hardly dare mention.

A quite dispiriting spectacle. And more than a bit confusing. Why, just this week the estimable Jeb Bush averred that the Republican Party had become so rigidly right-wing that today it couldn’t even nominate Ronald Reagan.

Huh? It’s about to nominate Mitt Romney, who lives a good 14 nautical miles to the left of Ronald Reagan.

Goodness. Four more months of this campaign and we will all be unhinged.

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6 réponses à Présidentielles 2012: Après le triomphe Hollande, le triomphe Obama? (Who’ll stop Obama?)

  1. [...] plus rapide prix Nobel de l’histoire s’apprête à déjouer tous les pronostics  et renouveler à son tour son hold up du siècle d’il y a quatre ans … jc durbant @ 04:08 Catégorie(s): [...]

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  2. [...] l’heure où après avoir été délivrée du néo-pétainisme sarkozyen, une France  reconnaissante et enfin apaisée s’impatiente de recevoir la suite des bienfaits annoncés [...]

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  3. [...] l’heure où après avoir été délivrée du néo-pétainisme sarkozyen, une France  reconnaissante et enfin apaisée s’impatiente de recevoir la suite des bienfaits annoncés [...]

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  4. [...] l’heure où après avoir été délivrée du néo-pétainisme sarkozyen, une France  reconnaissante s’impatiente comme ses voisins de recevoir la suite des bienfaits annoncés [...]

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  5. [...] l’heure où après avoir été délivrée du néo-pétainisme sarkozyen, une France  reconnaissante s’impatiente comme ses voisins de recevoir la suite des nombreux cadeaux annoncés [...]

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  6. [...] l’heure où après avoir été délivrée du néo-pétainisme sarkozyen, une France  reconnaissante s’impatiente comme ses voisins de recevoir la suite des nombreux cadeaux promis [...]

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