A ce que je sache, les maîtresses ne sont pas interdites en France, ni par l’islam. Peut-être par le christianisme, mais pas en France. Si on est déchu de sa nationalité pour avoir des maîtresses, il y a beaucoup de Français qui seraient déchus. Lies Hebbadj
Le Français musulman de Nantes, soupçonné de polygamie et de fraude aux allocations familiales, s’est exprimé à la télévision publique. Avec une arrogance pleine de mépris, il a expliqué qu’il n’était pas polygame, mais avait une femme et des maitresses, ajoutant que la loi française n’interdisait pas d’avoir des maitresses et que, si le christianisme le défendait, l’Islam l’autorisait. Ce monsieur se moque de nous et nous prend pour des imbéciles. Marc Ramond
Le mariage temporaire est légal pour une durée variant de une heure à quatre-vingt-dix-neuf ans. L’homme peut contracter autant de mariages temporaires simultanés qu’il le désire. Il peut cesser le contrat quand il le veut. La femme ne le peut pas. Constitution de la République islamique(articles 1210, 1041 et 1075)
Aujourd’hui encore, des musulmans veulent épouser des petites filles en prenant exemple sur le Prophète, ce modèle de moralité. Il est légal d’épouser une petite fille de 9 ans en Iran. Au Pakistan, cela arrive tout le temps. En 2001, le gouvernement marocain a demandé aux autorités néerlandaises d’abaisser l’âge du mariage, pour les filles, de 18 à 15 ans pour être conforme au droit islamique. Ayaan Hirsi Ali
Abusant des dispositions autorisant un Musulman à avoir quatre épouses en même temps, de nombreux Arabes âgés non seulement épousent des mineures («Les Arabes préfèrent les mariées adolescentes, et vierges») à Hyderabad, mais en épousent parfois même plus d’une par session. Généralement, les Arabes «épousent» les jeunes filles pour de courtes périodes, parfois juste pour la nuit. Wajihuddin précise que les formalités de mariage et de divorce sont souvent préparées en même temps, afin d’accélérer la procédure pour tous les participants. Daniel Pipes
Pour contourner à la fois l’interdiction de polygamie inscrite dans le droit français et l’interdiction des relations sexuelles hors mariage prescrite par l’islam, certains musulmans recourent au mariage religieux pour cohabiter avec plus d’une femme. L’Express
La nouvelle normalité selon les compagnons de route de l’islamisme Entretenir des relations avec quatre femmes enfermées, habitant chacune une des trois coquettes maisons contigües, entourées d’une palissade commune, vivant des subsides de la CAF financée par la solidarité ouvrière institutionnelle récusée dans son principe par notre fondamentaliste de l’islam devant redevenir ce qu’il était quand MHMD et ses disciples ont lancé le petit djihad universel, rien que de très normal. La CAF n’aurait pas à voir s’il n’y a pas là un abus de droit, utilisant indument les prestations de femme isolée. Quel « isolement » ? En la circonstance : trois femmes non épousées selon la loi française, chacune ayant des enfants du même père, toutes habitant la même rue, presqu’au même numéro et chacune des trois étant « femme isolée »… Que de hasards ? Le croisement des données des ordinateurs ne montrerait rien ? Il ne montrerait aucun abus de droit d’un commerçant tellement pauvre qu’il peut offrir un avocat à son épouse légale pour ne pas payer 22 euros et se doter d’une garde rapprochée. Alain Rubin
Si tous les musulmans ne sont pas terroristes, presque tous les terroristes sont musulmans. Abdel Rahman al-Rashad (directeur de la station de télévision al Arabya)
Selon l’islamiquement correct, il y aurait un islam général, multiple, ouvert, tolérant, qui serait une religion de paix et de lumière, et il y aurait quelques groupuscules sectaires qu’il ne faut surtout pas qualifier de musulmans. (…) Et il n’y aurait aucun lien entre islam et terrorisme : des gens tels que Ben Laden (s’il vit toujours) ou Zawahiri, étant des marginaux. (…) Des gens que les tenants de l’islamiquement correct présentent comme des marginaux qui n’ont rien à voir avec l’islam n’oublient jamais de rappeler qu’ils prennent les textes sacrés comme ceux-ci demandent eux-mêmes à être pris : littéralement.(…) Ne pas oser en parler est, déjà, une façon de céder. Et ce n’est ni rendre service aux sociétés ouvertes dans lesquelles nous vivons, ni rendre service aux musulmans qui entendent regarder la réalité en face, que de céder. Guy Millière
Après le pacs, le mariage homosexuel et l’homoparentalité, voici le concubinage multiple!
A l’heure où, avec l’hallalisation rampante et le politiquement (pardon : islamiquement) correct, il devient téméraire d’oser émettre la moindre critique sur la Religion d’Amour, de Tolérance et de Paix …
Et encore moins d’oser légiférer contre une pratique d’un autre âge (le voile intégral) susceptible, en ces temps de généralisation du terrorisme, d’en multiplier les risques …
Retour, après le scandale du joueur de football honteusement conspué pour avoir oublié de la voiler et de se marier avant de s’unir avec sa call girl, sur la dernière victime en date de l’islamophobie ambiante.
A savoir ce pauvre commerçant de la région nantaise bassement accusé de polygamie et de fraude aux allocations pour avoir simplement omis, pour nourrir ses 4 femmes et concubines ainsi que ses 12 enfants, de pacser ses trois maitresses.
Le tout par une société qui, au nom d’une religion d’un autre âge (un certain christianisme), prétend condamner les pratiques multiséculaires de tout un peuple et une religion comme l’esclavage, la polygamie, la pédophilie, le mariage à l’heure, la guerre sainte, le mensonge aux infidèles, les châtiments corporels, la peine de mort pour apostasie …
A Nantes, il y a bien eu fraude des allocations familiales
Marc Ramond
lundi 3 mai 2010,
Le Français musulman de Nantes, soupçonné de polygamie et de fraude aux allocations familiales, s’est exprimé à la télévision publique.
Avec une arrogance pleine de mépris, il a expliqué qu’il n’était pas polygame, mais avait une femme et des maitresses, ajoutant que la loi française n’interdisait pas d’avoir des maitresses et que, si le christianisme le défendait, l’Islam l’autorisait.
Ce monsieur se moque de nous et nous prend pour des imbéciles.
La loi musulmane permet, certes, à un homme d’avoir jusqu’à quatre femmes, à condition d’offrir à chacune un logement séparé et de partager équitablement ses nuits entre elles.
Elle permet aussi d’avoir des concubines, sans limitation, mais uniquement s’il s’agit d’esclaves. La femme libre ne peut être qu’une épouse légitime.
Le personnage qui se prétend bon musulman a donc certainement épousé ses femmes selon la loi musulmane, probablement à l’étranger avec actes de mariage dressés par un cadi.
Aux termes du droit français, cela ne constitue peut-être pas un délit de polygamie, notre droit pénal étant d’interprétation stricte et la loi française ne reconnaissant pas la validité des mariages purement religieux… Encore que la jurisprudence pourrait évoluer en la matière.
En revanche la loi française reconnait le concubinat et la concubine, qui jouit de nombreux droits en tant que telle, ne peut bénéficier des allocations de parents isolés.
Si donc les prétendues maitresses du personnage en question perçoivent ces allocations, il y a indiscutablement fraude aux allocations familiales, ce que les tribunaux qualifient d’escroquerie.
Voir aussi:
La menace des Belphégor
Guy Millière
Metula News Agency
Vendredi 29 janvier 2010
Les débats menés en France ces derniers temps sur la burqa sont porteurs de multiples régressions et suffiraient, à eux seuls, à montrer où nous en sommes dans ce pays.
Le premier élément que j’ai envie de souligner est l’absence d’humour. Certes, recourir au sourire lorsqu’il s’agit de quoi que ce soit qui touche à l’islam est potentiellement dangereux : les caricatures danoises de Mahomet ont provoqué des émeutes, des destructions multiples, des menaces de mort et une tentative d’assassinat récente sur la personne de Kurt Westergaard (le caricaturiste).
Les journaux et magazines en France qui ont publié les caricatures susdites ont été présentés comme empreints de bravoure. Il n’est pas du tout normal, et il est même très inquiétant que ce qui devrait relever de la pratique élémentaire du débat public devienne une exception, et soit présenté comme une forme d’héroïsme.
Ce qui serait normal est qu’il y ait davantage de caricatures. Je me souviens d’un temps où des chansonniers demandaient à monsieur le curé d’aller se rhabiller en homme : peut-être serait-ce encore envisageable concernant un prêtre, mais s’il s’agissait d’un imam, imaginez…
En ce qui me concerne, j’imagine parfaitement. Et je pense qu’une bonne façon de répondre aux burqas serait d’agir par le ridicule. Quand j’ai croisé, ces dernières années, des femmes vêtues d’une tente noire portative à la Belphégor et qui ne semblaient pas se diriger vers un terrain de camping, et quand ma fille la plus jeune me demandait de quoi il s’agissait, je lui répondais : c’est une dame qui joue au fantôme.
Je lui suggérais de réagir avec moi comme on le fait face aux déguisés un jour de Halloween : Houhou ! Houhou ! (ne pas oublier de prendre une voix caverneuse et tremblante). On pourrait aussi lancer des mouvements : en Iran, ces derniers mois, des hommes sont sortis voilés pour traiter par la dérision les obligations imposées par Khamenei et Ahmadinejad.
Pourquoi ne pas proposer des burqas transparentes et les offrir aux jeunes filles qui aiment la lingerie sexy pour se rendre en boîte de nuit le soir. La mini burqa serait elle-même très seyante : toute noire et couverte en haut, mais la tente de camping s’arrête au ras des fesses.
Où sont les femmes ?
Ce ne sont là que quelques idées qui me passent par la tête. Des internautes ont évoqué le film Ghostbusters, et la chanson du film pourrait être remise au goût du jour, sur un mode ludique. Je traduis la version originale : « S’il y a quelque chose d’étrange dans votre quartier, qui appellerez-vous ? Ghostbusters (les Chasseurs de fantômes) ! S’il se passe quelque chose d’étrange et si cela ne semble pas bien, qui appellerez-vous ? Ghostbusters ! ».
Le droit de porter des masques de carnaval toute l’année pourrait aussi se voir revendiqué : on trouve sur le Net facilement les modèles Batman ou Dark Vador ; le modèle Ben Laden n’est disponible que depuis l’étranger, mais est à même d’être acheté par les amateurs ; les nostalgiques peuvent trouver en solde des modèles Saddam Hussein.
Une tenue ridicule, dans une société de liberté, doit pouvoir être traitée comme telle. Mais la burqa n’est pas seulement une tenue ridicule, bien sûr, c’est aussi une tenue honteuse.
Le second élément que je me dois de souligner est que, voici quelques années, il s’agissait du voile islamique. Il s’agit maintenant de la burqa. Le discours semble être que le voile est accepté et considéré comme tout à fait normal, presque féministe disent certaines féministes, et qu’on est passé désormais à l’étape suivante.
D’étape en étape, il m’arrive de me demander ce que sera prochainement l’objet de discussion : l’excision, peut-être ? Le rapport parlementaire français inclut, de facto, des phrases telles que celle-ci : « Si vous demandez qu’on vous coupe un doigt, la personne qui vous l’aura fait ne pourra pas invoquer le fait que c’était à votre demande, et sera poursuivie. Si quelqu’un se coupe un doigt lui-même, il n’y aura aucune poursuite ».
Vous me direz qu’il est difficile de s’exciser soi-même. Mais si la personne concernée et qui, disons, se retrouverait à l’hôpital suite à une hémorragie, devait déclarer qu’elle s’est mutilée toute seule, tout serait dans l’ordre et la conformité, non ?
Ce qui me semble inquiétant, moi, est que nul ne se pose la question de ce que montrent, plus loin que le tissu, le voile ou la burqa, ou que nul ne se la pose de manière adéquate. Cette question ne renvoie pas à un choix, à une « pratique religieuse », à « une recherche d’identité personnelle », comme le suggèrent certains, mais à des dimensions beaucoup plus essentielles.
Il existe présentement en Europe une remise en cause des principes d’égalité de droit entre les êtres humains et des fondements mêmes de la liberté individuelle, et le vecteur principal de cette remise en cause est, effectivement, islamique.
Les cas d’excision en Europe sont encore relativement rares, comme les cas de lapidation. Par contre, d’autres pratiques sont moins rares : les mariages forcés comptabilisés par les associations traitant de ce sujet se calculent chaque année en dizaines de milliers.
Les viols et les viols collectifs existent, et les insultes sexistes et le harcèlement subis dans des zones de non-droit par des jeunes femmes d’origine musulmane « impudiques », puisque non voilées, appartiennent au quotidien.
Les cas où, dans un service d’urgence, un homme interdit à un médecin de sexe masculin de traiter une femme abondent. La quasi totalité des musulmans qui ont quitté l’islam [un « crime » puni de mort dans nombre de pays musulmans. Ndlr.] se taisent ou se cachent par peur de représailles, ou pour ne pas voir leur famille couper tous liens avec eux.
Ces remises en cause vont de pair avec d’autres tendances qui se disséminent dans l’air du temps : une remontée de l’antisémitisme, dont il devient de plus en plus difficile de dire qu’elle émane de la vieille extrême-droite, des réflexes conditionnés anti-américains et anti-israéliens, qu’on voit se manifester en quantité croissante sur les blogs.
Ils incitent divers media à s’autocensurer et à céder à l’intimidation, avec, pour résultat, que le silence règne sur certains faits, et que certains événements ne sont traités que sous un angle à même de ne pas susciter de protestations ou de menaces.
J’ai pu évoquer, dans une émission de télévision récente, le lavage de cerveau qui transforme les enfants de Gaza en futurs terroristes assoiffés de sang juif. Je considère que si on montrait au journal de vingt heures ce qu’est l’éducation selon le Hamas et, souvent, l’Autorité Palestinienne, le point de vue de nombre de braves gens sur le Proche-Orient serait très différent de ce qu’il est. On entendrait vite dire que les images ainsi montrées sont « islamophobes », bien sûr…
Ces tendances qui se disséminent font que le politiquement correct dont on parle si souvent inclut désormais une sous-catégorie qu’on peut appeler l’islamiquement correct.
Selon l’islamiquement correct, il y aurait un islam général, multiple, ouvert, tolérant, qui serait une religion de paix et de lumière, et il y aurait quelques groupuscules sectaires qu’il ne faut surtout pas qualifier de musulmans.
Il y aurait un « islam de France », très spécifique. Et il n’y aurait aucun lien entre islam et terrorisme : des gens tels que Ben Laden (s’il vit toujours) ou Zawahiri, étant des marginaux.
Ce qu’il me semble nécessaire de dire est que si l’islam est effectivement multiple, et si certains courants de l’islam sont effectivement tolérants (le soufisme, par exemple), si certains imams et intellectuels musulmans mènent des réflexions utiles, il n’en est pas moins indéniable que l’islam en son ensemble est, plutôt, en situation de blocage, depuis une dizaine de siècles.
C’est ce que me confiait mon regretté ami Fereydoun Hoveyda, qui avait beaucoup étudié le sujet et qui, à ma différence, était né musulman.
Ce qui doit être ajouté est que, si toute religion en tant que telle est respectable dès lors qu’elle reste dans le domaine de la religion, le problème inhérent à l’islam, en raison de ce blocage, et pour d’autres raisons explicitées par de nombreux islamologues, tels Bernard Lewis, est que celui-ci ne se limite pas être une religion, et comprend des dimensions économiques, politiques et culturelles.
Dimensions que de multiples organisations musulmanes qui ne sont pas toutes des sectes groupusculaires tentent de faire avancer.
Ce qui doit être souligné est qu’il n’y a pas d’islam de France, pas plus qu’il n’y a un islam de Belgique, du Danemark, du Luxembourg ou de la principauté de Monaco.
Et il faut tout ignorer de l’islam ou jouer (volontairement ou involontairement) le rôle de l’idiot utile pour oser dire qu’un islam de France existe. Il y a un islam pluriel, mais planétaire, et qui dispose d’ancrages.
L’un de ceux-ci est le monde musulman, et celui-ci dispose d’une organisation : l’OCI, Organisation de la Conférence Islamique. L’OCI n’est pas un groupuscule, non, puisqu’on y trouve les représentants officiels de cinquante sept Etats.
Les positions de l’OCI sont aisément accessibles sur le Net et, à mes yeux, se passent de commentaires. Ajouterai-je qu’il existe un grave déficit de démocratie, de liberté de parole, de liberté d’entreprendre dans l’immense majorité des pays de l’OCI, qui se trouvent être ceux où vivent neuf musulmans sur dix parmi ceux qui peuplent la terre ?
L’autre ancrage est constitué par le Coran et les hadiths. Et le Coran est censé être la parole de Dieu, à prendre à la lettre par tous les croyants.
Ce qui doit être dit, enfin, est que, comme cela ne cesse d’être ressassé parce que c’est une réalité, est que quasiment tous les attentats terroristes commis ces dernières années le sont par des musulmans.
Comme l’a déclaré le directeur de la station de télévision al Arabya lui-même, Abdel Rahman al-Rashad : « si tous les musulmans ne sont pas terroristes, presque tous les terroristes sont musulmans ».
Des gens que les tenants de l’islamiquement correct présentent comme des marginaux qui n’ont rien à voir avec l’islam n’oublient jamais de rappeler qu’ils prennent les textes sacrés comme ceux-ci demandent eux-mêmes à être pris : littéralement.
Et c’est un fait que le directeur d’al Arabya qualifiait d’ « inquiétant » et même d’ « effroyable ».
Ne pas oser en parler est, déjà, une façon de céder. Et ce n’est ni rendre service aux sociétés ouvertes dans lesquelles nous vivons, ni rendre service aux musulmans qui entendent regarder la réalité en face, que de céder.
J’écrivais, il y a une quinzaine d’années, que, parce que je suis un ennemi résolu de toute forme de racisme et de xénophobie, et parce que je prends au sérieux les droits de l’homme tels que définis par le libéralisme classique depuis le temps de John Locke, j’entendais contribuer à ce que vive et se déploie un discours critique vis-à-vis de l’islam. Et à tout faire pour que ce discours se déploie sans anesthésie. Je dois constater que ce discours vit et se déploie aujourd’hui bien moins encore qu’il y a quinze ans. Et je préfère ne pas définir ce qui se déploie en lieu et place de ce discours.
je demande a tous et achacun de ne penser de mauvaises choses sur le prophete car il y’a trops de choses racontees sur lui mais non confirmes et ils lui sont colles les morts ont toujours tord que le SALUT SOIT SUR LUI des pervers prenants des enfants comme femme 9ans c’est une enfant et c’est un sadique qui va depuceler sa femmmmmmmmmme de 9ans peut on le considerer un etre humain (les chats males ne s’approchent jamais des chatons femelles )qui sont les animaux.JE SUIS MUSULMAN ET JE DEFENDRAI LE PROPHETE JUSQU4A LA DERNIERE GOUTTE DE MON SANG ALORS EPARGNER LE NE LE SALISSER PAS A CAUSE DES PERVERS.
Voir aussi:
Affaire Hebbadj: Combattre la polygamie de fait
Réduire le délit de polygamie à l’interdiction de mariages simultanés est dangereux.
Jarod Barry, juriste, spécialiste du droit des femmes
Slate
16.05.10
Liès Hebbadj, le compagnon de la femme verbalisée pour avoir conduit voilée à Nantes en avril, a été mis en examen dimanche 8 août pour viols aggravés après une garde à vue de 48 heures. L’information a été donnée par le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin. Nous republions à cette occasion la tribune que nous avait adressé Jarod Barry, juriste, spécialiste du droit des femmes, au début de «l’affaire du niqab au volant».
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La récente affaire impliquant un Lies Hebbadj et ses compagnes nous rappelle que le droit se doit d’évoluer pour rendre illégales des situations factuelles considérées majoritairement comme contraires au bien-être collectif.
Lies Hebbadj n’est pas polygame au sens du droit positif français. C’est bien le problème. Il entretient quatre femmes et douze enfants, mais il n’est juridiquement pas polygame, et peut-être difficilement condamnable. Pour deux raisons: les défaillances de la loi française en matière de concubinage, et l’apparente impossibilité de l’Etat français à faire appliquer les règles d’une démocratie laïque.
Etre polygame signifie être marié deux fois simultanément. Lies Hebbadj n’est engagé que dans une seule union maritale, et n’est donc pas polygame au sens du droit français. Il fait pourtant l’objet d’une enquête préliminaire à l’initiative du Procureur de la République de Nantes depuis le lundi 26 avril, pour «suspicion de relations polygames». Notamment à cause de ses déclarations provocatrices sur le droit en France à entretenir des maîtresses. A première vue, il n’a pas tort: chacun est libre d’avoir des maîtresses, l’adultère étant une cause de divorce, mais pas une faute pénale. Encore faudrait-il s’entendre sur la définition du terme «maîtresse».
Car la situation conjugale de Lies Hebbadj est bien différente d’un simple adultère. Il vit avec son épouse (grâce à laquelle il aurait acquis la nationalité française en 1999), mais aussi avec au moins une de ses trois «maîtresses», et leurs enfants légitimes et naturels. Le problème n’est pas qu’il soit polygame, mais justement qu’il ne le soit pas malgré ses quatre femmes (épousées religieusement) et ses douze enfants. Il est époux et concubin, dans un même temps et sous un même toit. Parce que le système juridique français le lui permet, et là se trouve la problématique.
Il y a une faille juridique en matière de concubinage. Le concubinage existe juridiquement, mais n’est presque pas règlementé. Excepté quelques dispositions essentiellement en matières fiscale et successorale (encore insuffisantes et applicables uniquement en cas de production d’un certificat de concubinage, délivré ou pas par les mairies et à leur discrétion) quasiment rien d’autre: rien qui s’apparenterait à un éventuel devoir de fidélité, ni devoir d’assistance, ni devoir de secours entre les concubins, encore moins d’obligation de contribution aux charges du ménage. Quasiment rien non plus en cas de séparation. Aucune protection de l’un contre l’autre, ni de l’un pour l’autre. Une relation opaque, dans laquelle le concubin rend sa concubine invisible, et inversement, ce qui leur permet par exemple, de se déclarer «parent isolé» et percevoir ainsi les aides sociales y afférentes. Et cela semble être le cas des «maîtresses» de Lies Hebbadj.
Etant donné que l’union de fait peut s’établir à la fois au su et au vu de tous, mais à l’ombre de l’autorité publique, la polygamie de fait dont se targue Lies Hebbadj est aujourd’hui inattaquable. A cause de ce vide juridique, il est aujourd’hui sur le territoire français, polygame de fait en toute légalité!
Réduire le délit de polygamie (puni par 45.000 euros d’amende et un an d’emprisonnement, et non d’une déchéance de la nationalité) à l’interdiction de mariages simultanés, quand on laisse une telle liberté au concubinage est illogique et dangereux. Le législateur doit faire en sorte que les polygamies de fait ne soient plus tolérées.
Pour y parvenir, un autre combat doit être mené parallèlement à l’évolution législative. Celui des conditions des mariages religieux. En effet, nombre d’unions entre jeunes de confession musulmane ont lieu en France, sans passer devant monsieur le maire. Par idéologie, par prédominance de l’identité religieuse, mais aussi pour profiter d’une fâcheuse simplification de la séparation: les épouses quittées par leur mari le sont par simple répudiation et n’ont aucun droit comparable à ceux acquis à l’issu d’un divorce. Pas de mariage civil, pas de divorce, pas de protection de l’ex-épouse.
Pourtant, tout ministre de culte se doit de ne célébrer les cérémonies religieuses que postérieurement aux unions civiles. Et malgré la gravité de la sanction, (six mois d’emprisonnement et 7.500 euros d’amende), les pouvoirs publics ne parviennent pas à mettre fin à ces pratiques. Notamment à cause de la facilité avec laquelle ces unions leur sont dissimulées: pas de publication, célébrations dans les appartements, discrétion des participants. Il s’agit bien d’une fraude à la loi, mais l’incapacité des pouvoirs publics à faire respecter cette loi la rend désuète. Et facilite les épousailles multiples, en semant une confusion psychologique et factuelle de la situation. Il est inquiétant de devoir rappeler que la liberté religieuse et de culte n’a de force que tant qu’elle ne contrevient pas à l’ordre public.
Il est urgent de combattre les polygamies de fait, même si, pour ce faire, il faut adapter ou modifier notre législation. Les victimes de ces pratiques ne sont pas tant les caisses d’allocations familiales et autres organismes sociaux fraudés, que les multiples épouses et surtout les enfants de ces unions.
Les tensions entre épouses, l’absence d’intimité, et autres modes de domination masculine, comme par exemple l’autorisation de polygynie mais pas de polyandrie, sont autant d’atteintes à la dignité humaine et à l’égalité entre hommes et femmes comme le souligne le Rapport de Sonia Imloul remis en novembre 2009. Quant aux enfants, le déséquilibre structurel, psychologique et matériel qu’ils risquent, devrait suffire aux pouvoirs publics (comme cet argument suffit aujourd’hui, sûrement à tort, à interdire l’adoption aux couples homosexuels) pour assurer leur sécurité de manière prioritaire, loin de la promiscuité potentiellement destructrice afférente aux familles polygames.
La liberté religieuse ne doit pas servir de laissez-passer à cette dérive sociale qu’est la polygamie de fait. Et le législateur d’en prendre conscience et acte.