Bien entendu nous n’allons rien faire. Claude Cheysson (ministre des Relations extérieures de Mitterrand, décembre 1981)
Nous n’allons pas nous en mêler. (…) Je pense qu’il est important de comprendre que la différence en terme de politique réelle entre MM. Ahmadinejad et Moussavi n’est peut-être pas aussi grande qu’on ne l’a dit. Barack Hussein Obama (juin 2009)
Pourquoi Moussavi a-t-il fait campagne contre Ahmadinejad ? De nombreux analystes pensent que Khamenei et ses conseillers voulaient contrecarrer l’ « effet Obama » : la montée, au sien de l’opinion iranienne, d’un mouvement tirant prétexte du « pro-islamisme » du nouveau président américain afin de préconiser une réconciliation avec les Etats-Unis et l’Occident. A cette fin, une stratégie en deux temps a été élaborée : autoriser Moussavi à incarner une ligne libérale ; puis le faire battre par Ahmadinejad. Mais apparemement, le vote « ahmadinejadiste » a été trop faible, même dans un contexte de fraudes et de manipulations. D’où les émeutes actuelles. Michel Gurfinkiel
Le régime des mollahs perd pied: il a ouvert une fenêtre pour aérer le système (…) et une bourrasque est entrée dans la maison. Iran-Resist
Télé Moussavi ment et Télé Moussavi n’est pas qu’allemand!
Alors que se confirme, à coup d’impressionnantes marches pacifiques et silencieuses et au prix de centaines de morts dans la totalité du pays, que la mobilisation du peuple iranien contre la dictature islamique va bien au-delà de la prétendue défense du pion du régime Moussavi …
Comme, derrière le munichois Obama qui tire argument de la non-différence entre les différents pions du régime islamique pour finalement rejoindre les Russes et les Chinois dans leur soutien à l’élection-piège à cons de trop, la maintenant légendaire passivité des démocraties …
Nos amis d’Iran-Resist rappellent, contre les silences et les mensonges complices de nos médias (même l’excellente analyse de Garfunkiel n’y échappe pas totalement), la réalité d’un pouvoir qui, pour les dissuader ou les provoquer à la violence, fait poignarder ses manifestants à l’arme blanche par des miliciens en civil.
Mais surtout, au-delà du coût élevé de cet inouï sursaut de ceux qui “marchent sans arme dans les rues iraniennes” (déjà 250 morts dans l’ensemble du pays), la démoralisation supplémentaire de voir, avec “la ronde des lobbyistes du régime” sur les plateaux de “Télé Moussavi” qu’ils “ne se dressent pas uniquement contre les mollahs mais contre le monde entier” …
Iran: Les vidéos d’un pays en guerre!
Iran-Resist
18.06.2009
Le régime des mollahs perd pied: il a ouvert une fenêtre pour aérer le système (légitimer Moussavi pour renforcer son non au dialogue) et une bourrasque est entrée dans la maison. Il y a eu 249 morts depuis 3 jours. Mais les mollahs organisent leur résistance en verrouillant l’info et en activant leurs lobbyistes dans les médias étrangers. Pour contrecarrer leurs efforts voici une petite historique des évènements et des vidéos inédites d’un pays en guerre depuis lundi dernier.
C’est incroyable : hier tous les dirigeants du régime appelaient à la démobilisation et aujourd’hui ils épousent le mouvement. Le tournant a été la marche silencieuse de lundi : la descente dans la rue de 1,5 à 2 millions d’Iraniens soit 60 fois la capacité de mobilisation du régime. La foule n’arborait pas unanimement la couleur verte islamique du candidat du régime. Le verdict a été rapide : Moussavi a déguerpi alors que si cette foule était la sienne, comme tout politicien qui se respecte, il se serait offert un bain de foule comme pouvait en rêver Jacques Chirac le spécialiste du domaine. Il a vite fait un discours pour ses partisans placés dans les premiers rangs (les 30,000 figurants du régime de la région de Téhéran) avant de détaler. La foule n’a pas réclamé sa présence, mais a commencé à évoquer une grève générale pour mardi ainsi qu’une seconde marche.
Qu’a fait Moussavi ? rien. Il n’a rien fait, rien dit. Le régime a paniqué et fait intervenir des groupes autonomes de miliciens en tenues civiles pour poignarder un maximum de manifestants et provoquer des heurts qui nécessiteraient l’intervention des collègues armés de mitraillettes (dernière vidéo ci-dessous).
Les infos datent de ce matin, le soir les hôpitaux étaient remplis de personnes blessées à l’arme blanche à la hauteur du ventre et du cou. Ali Akbar Velayati, conseiller du Guide, très apprécié en France, aurait convoqué le corps médical de l’hôpital Hezar Takhtakhabi pour leur donner ordre d’« indiquer comme cause de décès, mort pendant l’opération sans faire référence aux blessures ». Un médecin en colère vient d’envoyer cette image d’un manifestant tué à coup de hache.
Qu’a fait Moussavi ? Rien. Il n’a rien fait, rien dit sur les morts, mais il a appelé les Iraniens à se démobiliser. D’autres figures du régime comme Montazeri le plus dissident de tous ne se sont pas inquiétés pour les morts mais pour la légitimité du système et ils ont aussi appelé à la démobilisation. Le régime a aussi envoyé l’épouse de Moussavi pour cuisiner les étudiants pour savoir qui sont les meneurs de cette marche inattendue. Nous avons publié la vidéo de cette opération indigne. Malgré ces efforts et aussi la diffusion de rumeurs anxiogènes d’affrontements urbains pour décourager les plus âgés, les gens sont descendus dans la rue ! Dépassé, Moussavi a disparu et le régime a fait disparaître la manif en interdisant aux journalistes étrangers l’autorisation de quitter leurs hôtels pour filmer. Il a aussi diffusé Youtube des images très peu convaincantes de manifestants pro-Moussavi qui ne mentionnent pas les morts et les blessés de la veille, mais uniquement le chouchou du régime, Moussavi.
La réalité était différente, on a aujourd’hui reçu les images : les manifestants ont en fait investi la ville la nuit pour finir le job commencé la veille contre la planque des miliciens bassidjis. Voici d’abord les images de lundi, suivies de celles de mardi, la première journée interdite d’images.
Ce sont les images d’un pays en guerre. Selon nos infos ; il y a eu depuis les trois derniers jours 23 morts à Téhéran, 11 à Chiraz, 7 à Ispahan, 29 au Baloutchistan, 4 à Qom, 2 à Arak, 9 à Machad, 5 à Sari, 3 à Babol, 1 à Bouchehr, 6 à Ahwaz, 4 à Khorram-shahr, 11 à Tabriz, 13 à Rezayieh, 2 à Marageh, 7 à Kermanshah, 26 à Sannadaj, 11 à Saghez, 3 à Baneh, 12 à Mahabad, 7 à Karaj, 6 à Hamedan, 4 à Rasht, 7 à Anzali, 12 à Shoush et haft Tapeh et 25 dans différentes villes du Lorestan : En tout 249 iraniens en 3 jours. Il n’y a pas d’images de toutes ces villes, mais des vues nocturnes hallucinantes de Chiraz (lundi) et une énorme manif à Ispahan (mardi) où depuis la ville est quadrillée et les rassemblements de plus de trois personnes interdits.
L’Iran ne désarme pas, mais on ne voit pas ses images. Le régime les cache, mais désormais il sait que c’est du sérieux. Les mollahs ont donc décidé de faire semblant d’organiser les manifestations pour ne pas être dépassés : Moussavi qui se cachait est ressorti de sa planque pour parler d’une marche de deuil en mémoire des « 7 martyrs du lundi » !
Moussavi ne fait que s’enfoncer en épousant les mensonges du régime sur le nombre des morts. Parallèlement, le régime a promis de « pendre tous les émeutiers », sans provoquer une réaction de Moussavi qui est pourtant censé être leur inspirateur.
On ne le dira pas assez : regardez bien nos images : Moussavi est de l’histoire ancienne. Mieux encore, dans la nouvelle marche pacifique et silencieuse de Téhéran, le vert était rarissime.
Mais ce qui dégoûte nos compatriotes en guerre est que l’on ne voit pas les images de leur lutte. Ils sont attristés par les images sélectionnées par Téhéran et rediffusées par Voice of America persan qui est devenue une Télé Moussavi et ne parle pas du peuple en guerre contre le régime.
Cela est d’ailleurs international : tous les médis des pays en quête d’entente et de commerce avec les mollahs boycottent cette vérité. En France, cela se passe par la ronde des lobbyistes du régime sur les plateaux télé et dans la presse. Tout le monde parle de Moussavi et personne de ces Iraniens, cela va jusqu’au déni de l’existence d’un état de guerre (Hourcade sur France 5) ou même le déni de morts par balles (Sfeir sur France 5).
Sur d’autres médias, on a beaucoup entendu Thierry Coville, partisan d’un dialogue avec tous les mollahs, qui a qualifié les marcheurs contre le régime de voyous !
Dans le Figaro, nous avons eu droit à un nouvel article de Jahanchahi, le millionnaire iranien aux comptes bancaires off-shore qui propose d’aider Moussavi, sans parler du peuple.
Sur la TNT, c’est BFM TV qui a battu tous les records en termes de témoignages pro-Moussavi ! Le summum a été le quart d’heure de Karl Zéro. Habitué à recevoir les lobbyistes langue de bois du régime, Karlito a été fort déçu par le photographe Reza qui a dénoncé Moussavi comme pire qu’Ahmadinejad.
Sur France 24, nous avons eu droit à Karim Lahidji le responsable de la ligue des droits de l’homme qui a déclaré que la foule était descendue dans la rue pour « défendre la grandeur de la république islamique », ce régime qu’il est censé combattre ! Il n’y a rien de surprenant car cet homme a été un compagnon de Khomeiny et il a même participé à la rédaction de la constitution de la république islamique, constitue qui rappelons-le qui autorise la pédophilie et la lapidation. Lahidji sert aussi d’intermédiaire pour placer en France les lobbyistes du régime comme défenseurs des droits de l’homme et étant donné que ces défenseurs ne dénoncent rien, l’opinion pense que les choses vont mieux !
Ainsi l’une d’entre eux, nommée « ambassadrice des droits de l’homme pour l’Iran », et qui n’a jamais dénoncé une seule lapidation, une seule pendaison de mineurs, la répression des homos et la pédophilie dépénalisée en vigueur depuis 30 ans, a pris la parole pour défendre Moussavi ! Il s’agit de Marjane Satrapi.
Sareapi a enfin parlé mais pour défendre Moussavi, celui qui a supervisé la création des services secrets du régime pour tuer les opposants en exil, celui qui a supervisé l’envoi sur le front des gamins de 11 ans avec une clef du paradis autour du cou pour nettoyer les champs de mines, ou encore la pendaison collective de 30,00 prisonniers en fin de peine en 1988. Qui lui a tendu le micro : Daniel Cohn Bendit !
Par leur faute, nos compatriotes qui marchent sans arme dans les rues iraniennes ne se dressent pas uniquement contre les mollahs mais contre le monde entier.
Voir aussi:
Iran/ Le pouvoir et ses doubles
Michel Gurfinkiel.
Mercredi 17 juin 2009
Le régime Khamenei a monté la candidature Moussavi pour discréditer l’opposition libérale. Mais l’opération a trop bien marché.
L’Iran contemporain repose, comme la plupart des régimes totalitaires, sur un dédoublement systématique des pouvoirs.
Dans les régimes totalitaires marxistes (Russie, Europe de l’Est, Chine, Corée du Nord, Vietnam, Cambodge, Cuba), l’Etat, appareil administratif, était ou est toujours subordonné au parti communiste, instrument de la Révolution, autorisé à agir au-dessus des lois. Le chef de l’Etat n’exerçait ou n’exerce qu’une autorité de façade. Le chef du parti (Lénine, Staline, Khroutchev ou Brejnev en Russie, Mao et Deng en Chine, Kim père et fils en Corée du Nord) était ou est le véritable maître.
Dans les régimes totalitaires fascistes (Italie mussolinienne, Allemagne hitlérienne), l’Etat était subordonné au parti unique, instrument de la communauté nationale ou raciale (nation, Volk), placé par nature au-dessus des lois. Le chef de l’Etat (le roi en Italie, le président du Reich en Allemagne jusqu’en 1934) n’exerçait qu’une autorité symbolique. Le chef du parti (le Duce en Italie, le Führer en Allemagne) était le véritable maître. Quand le chef du parti devenait chef de l’Etat (Hitler dès 1934 en Allemagne, Mussolini en Italie du Nord à partir de 1943), il restait avant tout chef du parti.
Il en va de même dans l’Iran actuel. D’un côté, il y a un pouvoir d’Etat, la République islamique, avec son président élu, son parlement élu, ses pouvoirs locaux élus. De l’autre un pouvoir religieux, le Guide spirituel (Rahbar en persan). Le pouvoir d’Etat est agencé comme une démocratie, où plusieurs personnalités ou partis entrent en concurrence lors de chaque élection. Le pouvoir religieux est une monarchie : le Guide spirituel occupe ses fonctions à vie. Le pouvoir d’Etat est subordonné au pouvoir religieux, en vertu de l’article 110 de la constitution, qui permet à celui-ci de « contrôler » toutes les décisions et activités de celui-là.
Ce dédoublement systématique des pouvoirs semble avoir résulté, dans un premier temps, de considérations purement pragmatiques : les régimes totalitaires ont été créés par des « minorités agissantes », à la suite de coups d’Etat ; pour conserver le pouvoir, les nouveaux maîtres devaient s’allier à une partie au moins des élites en place. D’où une sorte de « Yalta », de partage des compétences : le pouvoir administratif, quotidien (avec les nombreux privilèges qu’il implique), aux élites traditionnelles ralliées au nouveau régime ; le pouvoir suprême (avec d’autres privilèges et la perspective, à terme, d’éliminer les élites traditionnelles) aux révolutionnaires.
Dans un deuxième temps, le dédoublement est devenu, en soi, un moyen d’anéantir les oppositions à l’intérieur, et de désarmer les hostilités à l’extérieur. Il crée en effet ce que l’écrivain George Orwell a qualifié de « novlangue » et le philosophe Alain Besançon de « sidération » : une confusion et une perversion systématiques des concepts et des discours.
Dans un troisième temps, tous les régimes totalitaires modernes se réclament, d’une façon ou d’une autre, d’une « révolte » du « peuple ». Ils doivent donc passer symboliquement par une investiture à caractère démocratique, quitte à l’oublier ensuite.
Quatrièmement, dans le cas spécifique de l’Iran, la révolution a été menée au nom du chiisme duodécimain, un ultra-légitimisme politico-religieux centré sur la descendance d’Ali, gendre du Prophète, et qui, comme tous les légitimismes, a fini par tourner à la contestation de tous les pouvoirs établis, y compris des monarchies qui se sont réclamées de lui. L’idée d’une « République islamique », c’est à dire d’une hybridation de cet antimonarchisme chiite traditionnel et des idées démocratiques ou libérales occidentales, a fait partie de l’idéologie chiite iranienne depuis la fin du XIXe siècle. Khomeini, en organisant la lutte contre la dynastie Palahvi à partir des années 1960, ne pouvait l’ignorer ou en disposer. Il a tourné la difficulté avec ce qui reste son principal apport doctrinal : la théorie du « gouvernement de l’expert religieux » (Vilayet e-faqih en persan), qui n’est que l’adaptation au chiisme du dédoublement des pouvoirs pratiqué par les régimes marxistes ou fascistes. Selon cette théorie, la démocratie est le régime islamique idéal – à condition d’être supervisée par un dictateur religieux.
En termes concrets, l’Iran a été dirigé, depuis 1979, par deux tyrans : Ruhollah Khomeini, fondateur du régime, qui a régné pendant dix ans, jusqu’à son trépas en 1989 ; et le successeur désigné et investi par Khomeini lui-même, l’ayatollah Ali Khamenei, en place depuis vingt ans. Les présidents élus n’ont été que des exécutants aux compétences plus ou moins étendues, recrutés dans l’entourage immédiat du Guide : Abolhassan Bani-Sadr, le premier président, « fils adoptif » de Khomeini, élu en 1980, destitué et contraint à l’exil dès 1981 ; Mohamed Ali Rajai, apparatchik assassiné en 1981 un mois seulement après son élection ; l’ayatollah Khamenei, qui affiche pendant ses deux mandats, de 1981 à 1989, une servilité absolue envers Khomeini ; Ali-Akbar Hashemi-Rafsanjani, chef de l’Etat de 1989 à 1997, qui croit, ayant été le plus proche collaborateur du Guide défunt, pouvoir faire jeu égal avec Khameini, mais que celui-ci, fort de sa nouvelle autorité, va peu à peu mettre au pas ; Mohamed Khatami, ministre de la Culture et de l’Orientation islamique – c’est à dire responsable de l’idéologie – sous Khomeini et au début de l’ère Khamenei, qui fait office de président « d’ouverture » de 1997 à 2005 ; et enfin Mahmoud Ahmadinejad, ancien commissaire politique des milices du régime (Pasdaran et Basij), et donc, à ce titre, créature de Khamenei, commandant suprême de toutes les forces militaires ou « de sécurité ».
Les candidats malheureux à la présidence présentent exactement le même profil. Mir Hossein Moussavi, le candidat soi disant « libéral » de 2009, a été le premier ministre de la République islamique de 1981 à 1989, sous l’autorité directe de Khomeini et alors que Khamenei était président. Il a siégé depuis dans tous les aréopages du régime. Y compris le Conseil d’Evaluation, un organisme inféodé au Guide dont la fonction principale est… de sélectionner les candidats aux diverses élections.
Pourquoi Moussavi a-t-il fait campagne contre Ahmadinejad ? De nombreux analystes pensent que Khamenei et ses conseillers voulaient contrecarrer l’ « effet Obama » : la montée, au sien de l’opinion iranienne, d’un mouvement tirant prétexte du « pro-islamisme » du nouveau président américain afin de préconiser une réconciliation avec les Etats-Unis et l’Occident. A cette fin, une stratégie en deux temps a été élaborée : autoriser Moussavi à incarner une ligne libérale ; puis le faire battre par Ahmadinejad.
Mais apparemement, le vote « ahmadinejadiste » a été trop faible, même dans un contexte de fraudes et de manipulations. D’où les émeutes actuelles.

27 août, 2009 à 10:30 |
bonjour
les iraniens mecontentes car ahmadinejad est vole; leur vote !..et en plus c’est un religion dictature …les jeunes ne sont pas libres nous sommes commes les prisonniers en iran!moussavi est un islam dodere’ .nous detestond de mollas!nous voulons la democratie a bientot
27 août, 2009 à 11:49 |
les suvages “basiges””les vulgaires et ….ohhhhhhhh!salope les basij!
27 août, 2009 à 6:12 |
bon soir
peut etre je suis impatiante! mais vraiment les iraniens ne peuvent pas supporter ce regime ..
khamenei ./ahmadinejad ..et les basijes….!
jusq’u quand il faut supporter les mollas ?!nous les detestons !je suis pas polititienne seuleument je peux pas voir les tortures de prisoniers..!et ces victimes…!est ce que le monde fait scilence sur ces injustices?!…..j’espoir de vous aide a tres bientot