Hamas: Leur plan est contenu dans le Protocole des Sages de Sion (Looking back at Hamas’s Mein Kampf)

31 janvier, 2006
Hamas
Israël existe et continuera à exister jusqu’à ce que l’islam l’abroge comme il a abrogé ce qui l’a précédé. Hasan al-Bannâ (préambule de la charte du Hamas, 1988)
Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouvement palestinien spécifique qui fait allégeance à Allah et à sa voie, l’islam. Il lutte pour hisser la bannière de l’islam sur chaque pouce de la Palestine. Charte du Hamas (Article six)

Comment ne pas se méfier en effet comme de la peste d’une peuplade qui, comme le rappelle la Charte du grand mouvement de résistance Hamas dans ses articles 22 et 28, a mis sur pied des organisations secrètes aussi subversives et dangereuses que… les Rotary et Lions clubs ?

Confirmant d’ailleurs les grandes avancées historiques de ce monument de science de la fin du 19e siècle qu’ont pu être “les Protocoles des sages de Sion”, qui on le sait reprenait, pour la police secrète tsariste, les grandes lumières de l’excellent avocat français Maurice Joly.

Sans parler de la confirmation suprême de cet autre sommet de la science historique du siècle dernier, que, hélas par excès de modestie, le Hamas omet de citer, à savoir l’incontournable … “Mein Kampf” !

Voir :

Charte du Hamas (1988 – pardon : 1409 de l’Hégire):

ARTICLE VINGT-DEUX Avec leur argent, ils ont mis la main sur les médias du monde entier : presse, maisons d’édition, stations de radio etc… Avec leur argent, ils ont soulevé des révolutions dans plusieurs parties du monde afin de servir leurs intérêts et réaliser leur objectif. Ils sont derrière la Révolution Française, la Révolution Communiste et toutes les révolutions dont nous avons entendu parler. Avec leur argent, ils ont mis sur pied des sociétés secrètes comme les francs-maçons, les clubs Rotary, les Lions et autres dans différentes parties du monde, afin de saboter les sociétés et servir les intérêts sionistes. Avec leur argent, ils sont parvenus à contrôler les pays impérialistes et à les pousser à coloniser nombreux pays pour exploiter leurs ressources et y propager la corruption.

Ils ont été derrière la Première guerre mondiale quand ils ont aboli le Califat islamique, réalisant des gains financiers et contrôlant les ressources. Ils ont obtenu la Déclaration de Balfour, créé la Ligue des Nations pour diriger le monde. Ils ont été derrière la Seconde Guerre Mondiale, à travers laquelle ils ont réalisé des gains financiers énormes en faisant le commerce des armes, et ont ouvert la voie à la création de leur État. Ils ont été les instigateurs de l’abolition de la Ligue des Nations pour la remplacer par les Nations Unies et le Conseil de Sécurité afin de gouverner le monde à travers ces deux Organisations. Il n’existe aucune guerre dans n’importe quelle partie du monde dont ils ne soient les instigateurs.

ARTICLE VINGT-HUIT L’invasion sioniste est vicieuse. Elle ne recule devant aucun moyen et méthode, utilisant tous les moyens vicieux et méprisables pour réaliser son objectif. Elle s’appuie sur les organisations qu’elle a créées, à savoir les francs-maçons, les clubs Lions, le Rotary, pour les opérations d’infiltration et d’espionnage. Toutes ces organisations, secrètes ou non, oeuvrent dans l’intérêt du sionisme et agissent selon ses instructions. Leur objectif est de saper notre société, de détruire les valeurs, de corrompre les consciences, et d’annihiler l’islam. Ces sociétés secrètes ou non sont derrière la vente de drogue et l’alcoolisme, afin de faciliter leur expansion.

ARTICLE TRENTE-DEUX Le sionisme mondial et les puissances impérialistes tentent, à travers des plans bien établis et une stratégie intelligente, d’éliminer un État arabe après l’autre du cercle de la lutte contre le sionisme pour qu’en fin de compte, il ne reste plus que les Palestiniens à combattre. L’Égypte a été éliminée à travers les accords traîtres de Camp David. Ils essayent d’attirer d’autres pays arabes de la même manière. Le Mouvement de la Résistance Islamique appelle les nations arabes et islamiques à adopter une politique sérieuse et à persévérer dans leur action afin d’empêcher l’application du plan horrible de les éloigner du cercle de la lutte contre le sionisme. Aujourd’hui c’est la Palestine, demain cela pourrait être un autre pays arabe. Le plan sioniste n’a pas de limites. Après la Palestine, les sionistes veulent accaparer la terre, du Nil à l’Euphrate. Quand ils auront digéré la région conquise, ils aspireront à d’autres conquêtes. Leur plan est contenu dans “Le Protocole des Sages de Sion”. Leur conduite actuelle est la preuve de ce que nous avançons.

http://www.amitiesquebec-israel.org/textes/charteham.htm

Société: Après la soviétisation des esprits, la… maternisation !

15 janvier, 2006
Homo_3C’est le sens de l’histoire (…) Pour la première fois en Occident, des hommes et des femmes homosexuels prétendent se passer de l’acte sexuel pour fonder une famille. Ils transgressent un ordre procréatif qui a reposé, depuis 2000 ans (sic), sur le principe de la différence sexuelle. Evelyne Roudinesco

Ils nous avaient pas déjà fait le coup avec le… bolchévisme ?

Mais, c’est vrai, comme on est partis, pourquoi garder l’archaïque et multimillénaire interdit de l’inceste et pourquoi continuer à interdire le mariage de la mère et du fils, du père et de la fille ou du frère et de la sœur, ou, tant qu’on y est… mère-fille, père-fils, frère-frère ou sœur-soeur?

Et d’ailleurs si avec les progrès de la science, la sexualité n’est plus indispensable à la reproduction, pourquoi continuer à s’embarrasser, alors qu’on a la dialyse pour l’élimination des toxines, d’organes aussi archaïques que… les reins ?

Au moment où l’Italie sacrifie à son tour à la mode du soi-disant “mariage homosexuel”, il n’est peut-être pas inutile de revenir un moment sur les inanités que sous prétexte de modernité, on nous assène depuis quelques années. Comme cet entretien de 2002 où, à l’occasion de la sortie de son dernier livre au titre si éloquent (“La Famille en désordre”*), la plus chic de nos psychanalystes, Evelyne Roudinesco, plaide pour l’homoparentalité et “retrace depuis le xviiie siècle le parcours de cette tribu insolite qu’est la famille”.

Le nouveau désordre familial
Parents homos: “C’est le sens de l’histoire”

Le Nouvel Observateur
3 octobre 2002

Le Nouvel Observateur. – Vous décrivez dans votre ouvrage les grandes mutations de la famille. Quel est selon vous le plus grand bouleversement qu’elle ait subi?

Elisabeth Roudinesco. – La perte de l’autorité paternelle, sans doute. «En coupant la tête du roi, la Révolution a fait tomber la tête de tous les pères de famille», a écrit Balzac. Au cours du xxe siècle, le père a perdu la quasi-totalité de ses pouvoirs. Les femmes, libérées par la contraception, se sont progressivement émancipées, jusqu’à décider, dans certains cas, de se passer des hommes pour fonder un foyer. Les fils se sont mis à critiquer la toute-puissance des patriarches. La famille s’est maternalisée, privilégiant la relation mère-enfant. Depuis, les pères tentent difficilement de trouver leur place. La famille contemporaine est totalement désordonnée, c’est une tribu insolite, fragile et névrosée…

N. O. – … une tribu qui selon vous n’a jamais été autant plébiscitée.

E. Roudinesco. – Après avoir été tant critiquée en 1968, elle est maintenant aimée, rêvée. On lui demande d’être tout à la fois: le creuset de l’épanouissement individuel, du bonheur et du plaisir sexuel, la grande forteresse dans laquelle se ressourcer dans un monde dépressif… Ainsi la famille contemporaine se cherche, se transforme, elles est monoparentale, homoparentale, recomposée, déconstruite… Et pourtant elle reste la cellule de base de la société, notamment parce qu’elle est indispensable à la structuration du sujet. C’est ce que Freud entendait démontrer avec la thèse du meurtre du père et de la réconciliation nécessaire des fils avec la figure paternelle. La famille, c’est le lieu par lequel le sujet construit inconsciemment son autonomie, à travers une relation conflictuelle avec ses parents, représentants de l’autorité.

N. O. – Remplit-elle toujours aussi bien ce rôle, alors que l’autorité paternelle est en crise?

E. Roudinesco. – Je ne fais pas partie des souverainistes qui s’alarment de la fin de l’autorité de l’école, de la République ou du père. Je ne crois pas que la paternité soit réellement en danger, bien qu’elle ait tout perdu. (???) Un certain type d’autorité est en train de disparaître, mais la société va accoucher d’autres formes d’ordre symbolique. Au XIXe, les penseurs conservateurs redoutaient l’émancipation des femmes. Ils disaient: «Si elles travaillent, si elles se mettent à porter des pantalons et à revendiquer une sexualité épanouie, c’est la fin de la différence des sexes et la mort de la famille.» C’était simplement la fin d’un certain mode de famille… Aujourd’hui, on n’accuse plus les femmes, mais les homosexuels. L’homophobie actuelle traduit la même peur qu’une sorte d’apocalypse ne vienne ravager la société.

N. O. – Ce sont d’ailleurs les homosexuels, leur désir revendiqué de se mettre en couple et d’élever des enfants qui vous ont amenée à vous intéresser à la famille…

E. Roudinesco. – C’est vrai, je ne m’attendais pas à ce que les homosexuels souhaitent recréer un ordre familial qu’ils avaient si longtemps, si violemment contesté. Je suis désormais persuadée que le sida, qui a décimé toute une génération très jeune, a dû considérablement accroître le désir des gays d’engendrer et de transmettre. J’ai écouté les débats sur l’homoparentalité et j’ai été très frappée par la violence des propos tenus par certains psychanalystes. Ils se sont posés en pseudo-experts, ont affirmé: «C’est impensable, impossible, parce que c’est contraire à la nature, au complexe d’Œdipe, parce que ça ne s’est jamais vu», sans aucun recul, sans jamais essayer de comprendre ce qui se jouait là, dans ce mouvement de l’histoire. A force d’être sollicités par les pouvoirs publics et les médias, certains représentants des sciences humaines ont aujourd’hui tendance à s’ériger en gendarmes ou en techniciens du bien et du mal, ce que je trouve dangereux.

N. O. – Comment expliquer ces réactions?

E. Roudinesco. – Pour la première fois en Occident, des hommes et des femmes homosexuels prétendent se passer de l’acte sexuel pour fonder une famille. Ils transgressent un ordre procréatif qui a reposé, depuis 2000 ans, sur le principe de la différence sexuelle. A la limite, on pouvait imaginer que des homosexuels puissent élever des enfants, mais l’idée qu’ils veuillent le faire en couple a été un choc…

N.O. – Vous militez aujourd’hui pour une reconnaissance des familles homoparentales. Pourquoi?

E. Roudinesco. – A partir du moment où l’on considère l’homosexualité comme une sexualité ordinaire, je ne vois pas pourquoi on continue à discriminer les parents gays et lesbiens. D’autant que personne ne peut dire que les enfants d’homosexuels sont plus perturbés que les autres, qu’ils sont élevés avec moins d’amour et d’attention. Il faudra bien admettre un jour qu’ils portent, comme d’autres, la trace singulière d’un destin difficile. Et il faudra bien admettre aussi que les parents homosexuels sont différents des autres parents. C’est pourquoi notre société doit les accepter tels qu’ils sont, en leur accordant les mêmes droits et les mêmes devoirs. (???) Et ce n’est pas en se contraignant à être «normaux», à participer à des enquêtes prouvant que leurs petits vont parfaitement bien ou sont à l’aise avec le sexe opposé que les gays et lesbiennes parviendront à prouver leur aptitude à être de bons parents. Car, en cherchant à convaincre ceux qui les entourent que jamais leurs enfants ne deviendront homosexuels, ils risquent de donner d’eux-mêmes une image désastreuse. Rappelez-vous: tous les enfants héritent dans leur inconscient de l’enfance de leurs parents, de leur désir et de leur histoire.

N. O. – C’est pour cela que vous critiquez la culture du secret, qui, dans les adoptions mais aussi dans les PMA (procréations médicalement assistées) avec donneur inconnu, conduit à dissimuler les origines biologiques de l’enfant…

E.Roudinesco. – Je pense que ces habitudes françaises, qui consistent à assimiler filiation adoptive et biologique, ont vécu. On l’a vu d’ailleurs très clairement lors des débats sur la réforme de l’accouchement sous X. Les enfants adoptés ou nés sous X revendiquent aujourd’hui le droit de connaître leur histoire. Nul n’échappe à son destin, l’inconscient vous rattrape toujours.

N. O. – Mais faut-il toujours tout dire? Avouer par exemple à un enfant qu’il a été conçu avec le sperme d’un inconnu?

E. Roudinesco. – Non, évidemment. Je ne suis pas pour assommer tout le monde avec des vérités dès l’âge de 2 ans. Dans ce domaine, chaque histoire est inédite, et il faut réfléchir au cas par cas. Mais, à mon sens, les enfants adoptés ou issus de la PMA ne sortent jamais indemnes des perturbations liées à leur naissance. Il faut rester ouvert, être attentif à leurs questions, s’ils en posent, et surtout ne pas chercher à cacher la vérité. L’idéal serait de trouver une position équilibrée entre le système de transparence absolue à l’américaine et le système de dissimulation à la française, lequel, ne l’oublions pas, reposait autrefois sur une intention généreuse d’égalité des droits entre les enfants issus de différentes filiations.

Propos recueillis par Sophie des Déserts

(*) «La Famille en désordre», Fayard, 252 p., 18 euros.

http://www.france.qrd.org/assocs/apgl/presse/nobs20021003.htm


Désinformation: L’imposture du petit Mohamed al-Doura (Turning a battle scene into a crime zone)

8 janvier, 2006

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L’image correspondait à la réalité de la situation, non seulement à Gaza, mais en Cisjordanie. Charles Enderlin (Le Figaro, 27/01/05)

Oui, l’existence d’une identité palestinienne séparée n’est là que pour des raisons tactiques. L’établissement d’un Etat palestinien est un nouvel expédient pour continuer le combat contre le sionisme et pour l’unité arabe. Zuheir Muhsin (chef des Opérations militaires de l’OLP et membre du Conseil exécutif de l’OLP, Trouw, le 3 mars 1977)

La lutte contre l’ennemi sioniste n’est pas une lutte au sujet des frontières d’Israël, mais au sujet de l’existence d’Israël. Nous n’accepterons jamais moins que le retour de toute notre terre et l’établissement d’un État indépendant. Bassam Abu Sharif (conseiller d’Arafat et porte-parole de l’OLP, Kuwait News Agency, le 31 mai 1986)

Un preneur d’images militant notoire filmé le jour-même en train de tourner des images de faux combats et de faux blessés, un petit mort qui change de position plusieurs fois après sa mort supposée, les membres d’un cortège funèbre qui le soir-même portent des photos-banderoles du petit mort, un correspondant qui décrit à distance des images comme s’il était sur place…

Voilà quelques uns des ingrédients – patiemment rassemblés, cinq ans plus tard et dans l’indifférence générale, par la journaliste américaine Nidra Poller – de l’une des plus grandes falsifications de l’histoire récente (après Jenine mais avant Katrina et… l’Irak tous les soirs !).

A savoir les images de la mort supposée du petit Mohamed Al Dura, qui, diffusées par le correspondan permanent en Israël de France 2 Charles Enderlin, ont fait le tour de la terre et lancé, avec le “succès” que l’on sait (650 victimes du côté palestinien, 170 du côté israélien), la deuxième insurrection palestinienne à l’automne 2000 …

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